• La prochaine vague virale nous arrive !Ce virus menaçant de la GRIPPE DE L’ÉVEIL (A1H8!) (acht pour attention!) comme il a été nommé par les experts allemands, amène une subite et claire compréhension, ici et maintenant.

    Ça commence de manière inoffensive avec la consommation de nourriture bio, un attrait pour la nature, la prise de vitamines ou autres nettoyants de la glande pinéale. Vient ensuite normalement une antipathie prononcée contre les massmedias. Finalement, les symptômes se manifestent par une augmentation du niveau de conscience, une reconnection à son âme accompagnée d’une libération de la peur, jusqu’à maintenant inconnues.
    Finalement, la maladie se termine par un amour et une gratitude inconditionnels.
    Tous les moyens jusqu’à maintenant éprouvés de menaces tels que les scénarios de guerre, les vaccinations de masse, les crashs boursiers etc. semblent désormais sans aucun effet. La sombre élite au pouvoir est complètement perplexe!
    Pour cette raison un nouvel état d’alerte a été décrété par l’OMS contre ce virus qui pourrait améliorer radicalement la situation générale de la planète!
    Même l’annonce de l’OMS envoyée par SMS à plus des 7 milliards de citoyens de la terre disant « Restez dans votre matrice, là vous êtes en sécurité » est restée sans effet.

    Les experts l’ont appelé le « virus de la vérité » et il est hautement contagieux.
    Ils recommandent d’éviter absolument le contact avec d’autres personnes qui pensent par elles-mêmes et agissent de manière responsable.
    On suspecte ce virus de pouvoir être diffusé par la transmission de pensée.
    Les dernières recherches approfondies sur le moyen exact de transmission ont été révélées : l’évolution de la maladie commence dans la plupart des cas par la lecture du présent texte ou de texte similaire et le temps d’ incubation est de l’ordre de quelques millisecondes.

    Bienvenue dans la liberté!
    Nous serons chaque jour toujours plus nombreux!


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     Nous y Voilà, Nous y Sommes.

     

     

     

     

     

     

     

    Nous y Voilà, Nous y Sommes.
     « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
    Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé. "
    Charlotte Gainsbourg nous raconte la 3ème Révolution.
      
    Ce texte a été écrit par Fred Vargas, en 2008.
    Depuis, la situation s'est encore aggravée.

    Réalisé par le Grand Henri Poulain, StoryCircus
    Graphisme : Michaël Alcaras
    Production : Magali Payen, Imagine2050 

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  • L'Etre-té Un PRINCIPE Omniprésent, Eternel, Illimité et Immuable, sur lequel toute spéculation est impossible puisqu'il transcende la puissance de conception humaine et ne pourrait être que rapetissé par toute expression ou comparaison. Ce principe est au-delà de l'horizon et de la portée de la pensée – d'après les paroles de la Mandûkya  "inconcevable et innommable" . 

    Afin de comprendre ces idées plus clairement, que le lecteur parte de ce postulat qu'il existe une Seule Réalité Absolue, qui précède tout Etre manifesté et conditionné. Cette Cause Infinie et Eternelle – vaguement formulée dans l' "Inconscient" et l' "Inconnaissable" de la philosophie européenne courante – est la Racine-Sans-Racine de "tout ce qui fut, est, ou sera jamais". Elle est naturellement dépourvue de tout attribut et essentiellement sans relations avec l'Etre manifesté et fini. C'est l' "Etre-té", plutôt que l'Etre, en sanscrit Sat, et c'est au-delà de toute pensée ou spéculation. Cet Etre-té est symbolisé, dans la Doctrine Secrète, sous deux aspects. D'un côté, l'Espace Abstrait, absolu, représentant la pure subjectivité, la seule chose qu'aucun mental humain ne puisse ni exclure d'aucune conception, ni concevoir par lui-même. De l'autre, le Mouvement Abstrait absolu, représentant la Conscience Inconditionnée. Nos penseurs occidentaux eux-mêmes ont prouvé que la conscience, distincte du changement, nous est inconcevable, et que le mouvement est le meilleur symbole du changement, sa caractéristique essentielle. Ce dernier aspect de l'Unique Réalité est aussi symbolisé par le terme "le Grand Souffle", symbole assez expressif pour n'avoir pas à être élucidé. Ainsi, le premier axiome fondamental de la DOCTRINE SECRETE est cet UN ABSOLU métaphysique – l'ETRE-TE – que l'intelligence limitée a symbolisé par la Trinité théologique. 

    Helena Blavatsky - la Doctrine Secrète - 1888


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  • Qu'est ce que le plan astral ?Le plan astral est le plan de l'illusion, du mirage et d'une présentation déformée de la réalité. Cela parce que tout individu travaille activement avec de la matière astrale ; la puissance du désir de l'individu et de la collectivité est telle qu'elle détermine la formation d'images et de formes produisant des effets concrets sur la matière astrale. Les désirs individuels, nationaux, raciaux, ceux de l'humanité avec les désirs instinctuels des vies subhumaines, suscitent des changements constants dans la substance du plan astral. Il s'y édifie des formes temporaires, certaines d'une rare beauté, d'autres insignifiantes, et l'énergie de celui qui les crée leur donne vie. Ajoutez à ces formes le scénario toujours plus vaste et plus riche, appelé "registre akashique" qui a trait à l'histoire des émotions du passé, ajoutez l'activité des vies désincarnées qui passent par le plan astral soit à la sortie, soit à l'entrée en incarnation, ajoutez le désir puissant, intelligent et purifié de toutes les vies surhumaines, y compris celles de la Hiérarchie planétaire occulte, et vous pouvez vous faire une idée de l'ensemble des forces présentes sur le plan astral. Toutes ces forces agissent autour de l'être humain, sur lui et à travers lui, selon l'état de son corps physique et de ses centres. A travers ce monde illusoire, l'aspirant poursuit son chemin, cherchant l'indice ou le fil qui le conduira hors du labyrinthe, se tenant fermement au plus petit fragment de réalité qui se présente à lui, apprenant à distinguer la vérité du mirage, ce qui est permanent de ce qui ne l'est pas, et le réel de l'irréel. 

    Alice A. Bailey - Traité sur la magie blanche - Règle 7


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  • La raison pure - (la vie divine Sri Aurobindo)Peu de livres à ma connaissance sont un tel condensé d'expérience évolutionnaire, et il est si étrange qu'il m'est fallu tant de temps pour croiser "la vie divine". Pour certains les quelques lignes qui suivent vont paraître compliquées mais elles croisent avec une si grande force mon expérience, il y a une telle reconnaissance en moi de ce qui est écrit et tellement plus précisément que je ne pourrais le faire, que je ressens la nécessité de témoigner.

    "Tant que nous nous bornons au témoignage des sens et à la conscience physique, nous ne pouvons rien concevoir ni connaître, que ce monde matériel et ses phénomènes. Mais nous possédons certaines facultés qui permettent à notre mental de parvenir à des conceptions que nous pouvons sans doute, par ratiocination ou par
    le jeu varié de l'imagination, déduire des faits du monde physique tels que nous les voyons, mais que ne justifient aucune donnée, ni aucune expérience physiques. Le premier de ces instruments est la
    raison pure.
    La raison humaine a une double action : mélangée ou subordonnée, pure ou souveraine. La raison accepte une action mélangée lorsqu'elle se limite au cercle de notre expérience sensible, admet sa loi comme vérité ultime et ne s'occupe que de l'étude des phénomènes, c'est-à-dire de l'apparence des choses en leurs relations, leurs processus et leur utilité. Cette action rationnelle est incapable de connaître ce qui est, elle ne connaît
    que l'apparence de l'être, elle ne possède point de sonde pour explorer les profondeurs de l'être et ne peut qu'étudier le champ du devenir. La raison, en revanche, affirme la pureté de son action quand, acceptant nos expériences sensibles comme point de départ mais refusant les limites que celles-ci lui imposent, elle passe au travers, juge et œuvre en toute liberté, s'efforçant de parvenir à des concepts généraux et invariables qui s'attachent non point à l'apparence des choses, mais à ce qui se tient derrière les apparences. Elle peut arriver à ses fins par un jugement direct, en passant immédiatement de l'apparence à ce qui se trouve derrière, et dans ce cas, le concept auquel elle parvient peut sembler résulter de l'expérience sensible et en dépendre, bien que ce soit en réalité une perception de la raison œuvrant selon sa propre loi.
    Mais les perceptions de la raison pure — et c'est là leur action plus caractéristique — peuvent aussi prendre l'expérience initiale comme un simple prétexte, et la laisser loin derrière elles avant
    d'atteindre leur résultat, à tel point que ce dernier peut nous apparaître comme le contraire de ce que notre expérience sensible cherche à nous imposer. Ce mouvement est légitime et indispensable, parce que notre expérience normale, non seulement ne couvre qu'une faible part de la réalité universelle, mais, dans les limites de son propre domaine, se sert d'instruments défectueux et nous donne des poids et mesures erronés. Il nous faut dépasser cette expérience, l'écarter et souvent refuser ce qu'elle voudrait nous imposer, si nous voulons arriver à des conceptions plus adéquates de la vérité des choses. Le pouvoir de corriger les erreurs du mental sensoriel en recourant à la raison est l'un des plus précieux que l'homme ait développés, et c'est en cela que réside avant tout sa supériorité parmi lès êtres terrestres.
    L'usage complet de la raison pure nous fait finalement passer de la connaissance physique à la connaissance métaphysique.

    1939 Sri Aurobindo

     


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  • La génèse du réel - extrait - Bertrand de MontréalBien que l’astral soit une dimension planétaire de la conscience humaine, il ne représente pas une dimension universelle de sa conscience, car il est fondé sur la mémoire. Cette mémoire est utilisée constamment par ce plan contre l’homme, car il vit en fonction de la mémoire pour stabiliser son émotivité et sa mentalité. La mémoire de l’homme est une mesure de la valeur de sa conscience, et il a l’impression de perdre son identité s’il perd la conscience de sa mémoire subjective. C’est une illusion profonde que l’homme nouveau ne connaîtra plus, car la fusion de plus en plus grande de son moi avec la source de son énergie créative le rendra indépendant psychiquement de la mémoire. Plus cette indépendance sera marquée, plus il connaîtra la science infuse qui naît du rapport étroit entre lui et son double. Ce n’est que l’illusion astrale de la mémoire subjective qui donne à l’homme l’impression erronée d’être le centre de lui-même, alors que ce centre se situe sur un plan subtil de sa réalité mentale supérieure. 

    P.211


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  • Les ouvrages de Bernard de Montréal, ont ouvert en moi un champ d’exploration très intéressant.

    Dans les perspectives ainsi ouvertes, il y a cette identité cosmique au-delà du moi historique, je la perçois (il me semble).

    Dans le bouddhisme, on va vers une dissolution et aucune perspective identitaire n’est possible, le moi est toujours perçu comme une empreinte et n’as pas de dimension pure, non conditionné. Le bouddhisme est tellement dans la non-saisie et même si in fine, il doit en être ainsi, c'est un peu comme s'il manquait une marche. Dans ce qu’a canalisé BDM, le plan mental est autant objectif que le plan physique, il donne accès à la connaissance pure, et à toutes créations.

    BDM s’inscrit tout à fait dans l'expérience de Sri Aurobindo et Mère. Au préalable, dans ma cosmogonie personnelle je n’arrivais à leur trouver de place. 

    Je ne peux que recommander la lecture de ces ouvrages :

    De-Montreal-Bernard-La-genese-du-reel

    De-Montreal-Bernard-Par-dela-le-mental

    La mise en pratique de ce que ouvre BDM est relativement simple et j'entame cette expérimentation. Il dit que la pensée est indépendante du cerveau, c'est un outil du plan mental qui par nature est en lien avec la Connaissance.

    Pour l'homme dans son cycle actuel, la pensée est complètement colorée et imprégnée d'astral, c'est en cela que l'homme n'a aucun libre arbitre. Cet astral est une énergie magnétique qui provient du moi-historique de la personne, mais aussi des empreintes de l'âme inconsciente, de l'actuelle production mondiale de pensée et des différents karmas civilisationnels ... Donc dans la méditation il y a un point d'auto-conscience à trouver, ressentir, percevoir, imaginer. Ce point d'auto-conscience est en quelque sorte le témoin. Il apparaît lorsque l'on peut un peu se détacher dans la pensée de la coloration par le moi historique et que l'on a une petite capacité de concentration.

    Un premier stade de méditation correspond à Samatha dans le bouddhisme, c'est l'apaisement des pensées, (les singes qui arrêtent de sauter de branche en branche), une pensée arrive, le point d'auto-conscience le perçoit et fait en sorte de ne pas suivre la pensée, de revenir à la respiration, et à la détente. Il y a plusieurs catégories de pensées, des pensées fonctionnelles, il faut que je fasse ceci ou cela, des pensées issues de petites problématiques personnelles où le moi doit retricoter pour trouver une position acceptable, il y a des pensées qui viennent de nos vieilles blessures ou traumatismes, et des pensées où l'on se raconte ce que l'on est, ou ce que l'on voudrait dire, ou l'on fait des synthèses intérieures. Lorsque l'on prend conscience de ces pensées, la démarche de ne pas les suivre ne correspond pas à vouloir les refouler, se détacher de la pensée c'est aussi se détacher de son contenu et de le laisser se dissoudre. Pour que ce contenu se dissolve, il faut s'en désidentifier, et pour s'en désidentifier, il faut être convaincu que "je" ne se résume pas à cela ....

    Lorsque ce travail se fait, et que les pensées ne sont plus obsédantes, elles sont remplacées par des images, comme dans le rêve, cela m'arrive souvent, en réalité je m'endors en méditant, et je perçois des situations, des personnages, comme dans le rêve souvent abracadabrant. Il m'est impossible de méditer en étant fatigué pour cette raison, je manque de concentration et je suis envahi par les rêves. Parfois je peux les saisir et les décrypter. C'est le moi inconscient qui trouve son exutoire par le rêve.

    Pour moi, le stade suivant est celui où il y a peu de pensée, pas d'image, un bon niveau de concentration. Là, je mets mon appareil mental en réception comme une parabole et j'attends sans rien attendre de précis, dans une forte intention et aspiration à être imprégné énergétiquement par des énergies vibratoirement supérieures. Il se passe souvent des choses, des frissons, ce sont des charges émotionnelles qui se dégagent, et puis des sensations de pleine présence, comme si j'allais entrer dans un espace merveilleux, beaucoup de quiétude, et lorsque cela a un peu de stabilité je vais tendre mon intention vers la "décoloration" de cet espace par les énergies de l'Astral .....

    BDM permet aussi de comprendre, le devenir de l'homme et que nous ne sommes en rien condamner par Nature, à cette petitesse que socialement, nous vivons actuellement ... Et puis nous ne sommes pas vraiment seul, lorsque on ouvre un œil dans la direction de l'Eveil, beaucoup d'énergies et de mondes parallèles nous soutiennent.

    Il y a un aspect déroutant dans les propos de BDM, c'est l'absence d'affectivité et d'amour au sens habituel du terme. Cela peut laisser un sentiment de manque d'humanité. Un autre aspect aussi que je ne partage pas et qui me semble être une coloration, c'est l'aspect clivé et de lutte entre le monde des morts et des vivants, pour le reste, pour moi c'est de la balle !

     


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  • Qui est Bernard de Montréal ?Bernard de Montréal est l’auteur de trois œuvres fondamentales intitulées, La Genèse du Réel (1988), Dialogue avec L’invisible (1997) et Beyond the Mind (Par-delà le Mental) (1998). Il fut l’initiateur d’un courant de pensée qu’il qualifia de Psychologie Évolutionnaire (à ne pas confondre avec la Psychologie Evolutionniste, extension de la science cognitive relevant des théories sociobiologiques de l’évolution naturelle.) Il donna plus de 1700 conférences enregistrées et accorda de nombreux entretiens filmés (certains sont présents sur Youtube) sur une période de 26 ans (1977-2003), de l’âge de trente-huit ans jusqu’à son dernier souffle, à l’âge de soixante-quatre ans. Les milliers d’entretiens et conférences, dont plusieurs furent filmées, témoignent de la volonté, de la forte personnalité et de l’indéniable charisme de cet homme, qui a su tenir son public en haleine pendant un quart de siècle, avant de s’éteindre prématurément. Son mode d’interaction avec le public ainsi que le rythme et l’intensité de son débit font de lui un personnage étonnant. Son expérience singulière et son œuvre révèlent un esprit créateur et un percipient qui jamais n'entreprit une forme d'ascèse spirituelle. Selon de nombreux témoignages, cet éveilleur de conscience et médecin de l’âme savait assoupir les souffrances d'individus atteints de troubles d’ordre soit psychique, psychologique, émotif, voire paranormal. Sa compréhension et son expérience uniques lui permirent de venir en aide à des milliers d’individus, pour confronter les malheurs de la vie par la transmission d'une compréhension des mécanismes internes du mental et de l'âme, et de leurs composantes psychiques. 

    Bernard de Montréal associa cette source de savoir à une expérience survenue en 1969, à sa résidence d’Albuquerque, à l’âge de 30 ans. Suite à cette expérience, sa vie se transforme, l’auteur se voyant contraint d’abandonner les études en raison d’une mémoire désormais défaillante et d’un nouvel état d’esprit. Au fil du temps, des facultés psychiques s'éveilleront en lui. Il deviendra réceptif à un flux d’informations non sollicitées qu’il trouve difficile à contrôler. Pendant ces années d’adaptation, l’auteur s’insurge contre cet état de profond déséquilibre, de souffrance et d’épuisement, menant une lutte interne acharnée vers une éventuelle maîtrise de soi et le regain d’une vie normale, facilité par le soutien et l'amour de son épouse Pierrette. 

    Sa victoire interne contre les effets de cet irrémédiable revers de conscience, l’incita enfin à ne plus simplement subir cet état. Dès 1977, il décide de mettre cette source de « connaissance infuse » et relativement intégrée à l’épreuve, selon ses termes. Il s’y confronte dans un contexte public, débutant ainsi sa carrière de conférencier et d’auteur, qu’il mènera jusqu’à son décès. Cette perception accrue lui permettra de traiter une multitude de sujets lui étant adressés en interrogeant, par canalisation consciente, la source « pré-personnelle » qui l’animait, sous forme de télépsychie.Cet état l’incitera à s’aventurer fréquemment bien au-delà de sa sphère de connaissance, qu’il s’agisse de métapsychie, de métaphysique, de parapsychologie et de physique quantique. 

    Il qualifiera cette expérience, survenue au Nouveau-Mexique, de processus de « dépersonnalisation » de sa pensée, long et douloureux, d’une pensée devenue pré-personnelle, c’est-à-dire "égoïquement" détachée de sa personne. L’aspect novateur de cette pensée phare et la constance des principes fondamentaux de son enseignement captivèrent l'intérêt de nombreuses personnes. Son expression était invariable et directe, colorée et à la fois distincte du conférencier mais sujette à sa conscience, à son regard critique. L’esprit critique de ce clairaudient est sans doute ce qui le distingue davantage par rapport à de nombreux individus reconnus à titre de « canals ». Or, ce dernier exprimait un détachement singulier par rapport au contenu de ses conférences, fruit, disait-il, de sa « condition », d’où il semblait pouvoir capter une source infinie de savoir et d’information. 

    Dès lors, Bernard de Montréal qualifiera sa condition d’ «état de fusion »  permanent et constant, relié à un « niveau mental d’où émane la pensée libre ». Il ne recouvrera jamais pleinement la mémoire, et accèdera à des niveaux d'information qui, disait-il, en viendraient à caractériser l'«homme nouveau».


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  • Transcription Paul - Voix Lodela Fontaine - http://lumiere-et-conscience.eklablog... - 

    Musique "Melodia das Florestas" de Corciolli

    De 1984 à 1994, un groupe d'entités spirituelles très élevée s’est rendue plus présente à nous. Ils se sont exprimés en public, sous forme de conférences, par l’intermédiaire d’une claireaudiente Omnia. Ces conférences ont été enregistrées sur cassettes audio à Genève - Lucinges - Lyon - Saint-Etienne - Annecy - Namur - Liège - Bruxelles - Grenoble - Sion - Toulouse - Lausanne - Nice - Périgueux - Plazac - Evian - Charleroi - La Louvière - Neuchâtel - Ville-la-Grand - Paris ....

    Les sujets traités pendant ces channelings, contacts ou ces conférences (appelons ça comme on veut, cela n’a aucune importance), correspondent à des questions posées par l’assistance, souvent 200 personnes et plus. Cependant, Pastor déborde très largement un sujet pour rendre son discours plus universel et pour l’adapter à la compréhension et au rythme vibratoire de l’assemblée. Souvent, une seule question suffisait pour deux heures de communication.

    Le but du site,(http://www.conscienceuniverselle.eklablog.com/) géré par Paul est de donner à chacun la possibilité de prendre connaissance de ces paroles qui ne sont en aucun cas un enseignement, bien que cela lui ressemble beaucoup, ni même une nouvelle philosophie qui viendrait supplanter une autre décadente, mais le moyen pour chacun de nous de recevoir une étincelle de vie, si cette étincelle peut être reçue.

    J'ai eu la chance en 1988 et 89 d'assister à Genève, Lucinges, Lyon et Saint-Etienne ...à ces conférences. 25 ans plus tard, je peux dire qu'elles ont déterminées ma vie spirituelle. Ce montage se veut juste inspirant.

    Pour lire la transcription de toute la conférence

    http://conscienceuniverselle.eklablog.com/27-09-86-le-role-du-respir-le-role-des-couleurs-a119102544

    Musique "Melodia das Florestas" de Corciolli

     

     

    DISCLAIMER: music and video belong to their respective owners and is not owned by me

     


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  • Homme au bord de la crise de conscienceUne petite analogie avec Almodovar pour débuter cet article, je souhaiterais pouvoir évoquer la transition que je vis actuellement. Cette année a été rude, très rude. L'Ego, a reçu en retour ce qu'il avait semé. Cependant, il ne peut y avoir de regrets et encore moins d'atermoiement. Comme j'aime souvent le répéter, le Nirvana est au cœur du Samsara, c'est au cœur de la difficulté et lorsque l'on en perce le principe, qu'il y a libération. 

    Les conditions de vie qui m'ont été donné, je les aie choisies. Je perçois aujourd'hui, d'être sur le sentier du retour, je remonte le zodiaque en sens inverse et précipite les karmas. Y a t-il sur cela une saisie de l'Ego ? C'est toujours une question. Quelquefois le manque de joie et de légèreté, me laisse penser que je me ruine énergétiquement en construction mentale mais mon petit saturne en Maison 1 et en carré avec le soleil me rappelle que cette énergie saturnienne, lourde, lente, renvoie que l'ouverture d'un champ de conscience ne peut se faire que dans la durée. Le carré au Soleil en maison IX est une castration karmique. "Tu ne pourras rayonner que si le travail de transformation se fait". Il y a un peu plus de 4 ans, en septembre 2010, j'ai pris cet engagement, probablement l'un des plus importants de cette vie. "Que ta volonté soit faite quel qu’en soit le prix !". J'ai été entendu et je paie la note ...Pour que cela soit bien compris, payer la note, c'est le dépouillement de l'Ego, décoller l'écorce de l'arbre, se défaire des attachements souvent assez inconscient. 

    Où se situe le libre-arbitre ? Cette problématique a été posée plusieurs fois, ces dernières semaines par une amie qui m'est chère. Pour elle, tout ce que l'on vit est la volonté divine, il n'y a ainsi pas de libre-arbitre, et les événements ou les êtres rencontrés sur le chemin sont le fruit de cette volonté divine. Je ressens et perçois quelque chose de très différents. Dans le Samsara, dans la roue de la vie, nos actes, nos actions produisent des enchaînements de réactions. Comme si toute notre substance, toute l'énergie était projetée et la vie de par sa nature, loi d'attraction, karma collectif, nous retourne son énergie. Cela peut apparaître comme une absence de libre-arbitre. Il n'y a pas de miracles ainsi, une forme de logique implacable dont nous maîtrisons déjà de nombreux aspects - Si tu dépenses plus que tu gagnes, tu vas avoir des problèmes avec ton banquier - puis d'autres un peu plus subtil - si tu sèmes la haine dans le cœur d'un enfant, il agira cette haine dans sa vie - et d'autres enfin qui n'apparaissent qu'au moment de synthèse de l'incarnation, où nous pouvons voir dans un "flashback" global les réels causes qui ont déterminé notre existence.

    Omnia Pastor dans une conférence explique que le principe de l'incarnation sur le plan terrestre, matériel, est de nous construire un moi objectif, c'est en cela que le 5ème rayon dit de connaissance concrète est aujourd'hui en pleine manifestation, il porte les sciences et ses découvertes. Il nous faut bien comprendre qu'au tout début de l'humanité, les liens n'étaient pas faits - sexualité et maternité - consanguinité et malformation - hygiène et santé - radiation atomique et cancer - etc ...Je souhaite expliquer par ce détour que l'humain a un libre-arbitre réduit s'il ne creuse pas et ne trouve pas la logique où le sens de ses actes.

    Qu'est-ce que se construire un moi objectif ? C'est utiliser tous les moyens en notre possession pour trouver et comprendre les principes qui nous animent. Dans beaucoup de traditions et dans les mouvements "New age", le mental est pris pour cible, il s'organise ainsi une chasse à la "prise de tête". Il a fallu 200 000 ans à l'homme pour se construire un mental, qui lui permette d'objectiver un certain nombre de choses, et d'éviter entre autres de "brûler des sorcières", de voir le diable et la malédiction dans toutes choses, d'inventer même si c'est très imparfait la démocratie, et de réguler tant soit peu "la loi du plus fort". Nous devrions donc revenir à un état de perception intuitive comme si tout allait aller de fait, si ce vilain mental n'était pas là pour nous interpeller, nous questionner, nous oppresser, nous culpabiliser, nous faire nous engager ....

    Le mental est un formidable instrument, suffit-il que celui qui l'anime soit bienveillant, et qu'il ne serve pas des buts néfastes à notre épanouissement en tant que personne et en tant qu'humanité.

    Pour revenir à la question du libre arbitre, celui-ci est en pleine puissance lorsque la somme des expériences et des informations en notre possession nous rende possibles des choix, et que des atavismes tel que la domination par les affects, la culpabilité, l'agressivité, le pouvoir ne remplissent pas notre coupe à ras bord et que ce "moi", cet "ego" dans ses désirs parfois complexes contradictoires, ses besoins premiers, ses illusions, ses volontés, son besoin d'être aimé et reconnu, nous paraissent bien pâles.

    La décision que j'ai prise en septembre 2010 est un acte de pouvoir, un retournement, une manière de dire "Ok, la lente loi du Samsara qui me fera changer au fil des incarnations, est fatigante pour mon âme" - Seigneur, que ta volonté soit faite, j'accepte et j'assume toutes les conséquences de mes actes et que j'en brûle le plus qu'il m'est possible et quel qu'en soit le prix. Ceci m'apparaît d'un total libre-arbitre. Je constate que cela a précipité les expériences et a permis de différencier l'écorce du tronc. Il y a ainsi comme un effondrement d'un être qui portait ma structure de vie. Je vois aussi que cela est possible car mes pratiques méditatives assidues ont densifié une substance, un bien-aimé comme disent les soufies. Cette substance devient progressivement identitaire. Au cœur de mes méditations lorsque des images surviennent et se déroule, tel un rêve, il y a comme une volonté qui vient éclater ses bulles, c'est ressenti comme une épuration. Rester là présent, au plus près de cette présence intérieure, sans rien attendre, sans rien craindre, juste là.


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