• Petite méditation proposé par Pastor En 1934, Alice Bailey écrit le Traité sur la Magie Blanche, 15 règles sont développées qui définissent les conditions nécessaires au contact avec les énergies et le dessein de l'âme permettant d'agir "in fine" en tant que Magicien Blanc. A la fin de la règle X, un court chapitre est consacré au nouveau groupe des serviteurs du monde, et aux qualités que ces personnes ont, auront ou devront intégrés pour servir le dessein de l'humanité. 

    LE NOUVEAU GROUPE DES SERVITEURS DU MONDE
    Nous avons souvent eu l'occasion de parler du groupe, en voie d'intégration, de travailleurs spirituels qui commence à fonctionner sur la terre. Ces travailleurs sont unis spirituellement et non par une organisation extérieure....
     ...
    Les membres de ce groupe proviennent de toutes les nations. Ils ne sont pas choisis par la Hiérarchie qui observe, ni par un Maître, mais par le pouvoir de leur réaction à l'occasion spirituelle offerte, à la note qui résonne. Ils viennent de tous les groupes, de toutes les Eglises, de tous les partis et représentent bien les différentes idées, les divers idéals. Ils ne sont pas mus par leur ambition ni par leur orgueil, mais par l'aspiration au service exempt d'égoïsme. Ils arrivent à une situation élevée dans tous les départements de la connaissance humaine, non par la renommée ou les honneurs que pourraient leur procurer leurs idées, leurs découvertes ou leurs inventions, mais parce que leur vision est si vaste, leur interprétation de la vérité si large qu'ils voient Dieu en tout événement, son empreinte sur toutes les formes, sa note dans chaque communication, la réalité subjective dans toutes les formes. Ils appartiennent à toutes les races, parlent toutes les langues, embrassent toutes les religions, toutes les sciences, toutes les philosophies. Leurs caractéristiques sont la synthèse, la largeur de vue, le développement intellectuel et mental. Ils ne sont liés à aucun credo sauf à celui en la Fraternité basée sur la Vie Une. Ils ne reconnaissent aucune autorité, excepté celle de leur propre âme, aucun maître sauf le groupe qu'ils essaient de servir et l'humanité qu'ils aiment profondément. Ils n'élèvent pas de barrières autour d'eux, mais ils sont mus par une grande tolérance, un sain raisonnement et le juste sens des proportions. Ils ont les yeux ouverts sur le monde des hommes et reconnaissent ceux qu'ils peuvent aider et pour lesquels ils peuvent faire ce que font les Grands Etres sur une échelle plus vaste, c'est-à-dire élever, enseigner, aider. Ils reconnaissent leurs pairs quand ils se rencontrent et les épaulent dans l’œuvre de salut de l'humanité. Qu'importe si leur terminologie [4@401] est différente, si leur interprétation des symboles et des Ecritures varie, s'ils parlent peu ou beaucoup. Ils reconnaissent les membres de leur groupe dans tous les domaines, politique, scientifique, religieux et économique, et leur tendent spontanément une main fraternelle. Ils reconnaissent aussi ceux qui sont plus hauts qu'eux sur l'échelle de l'évolution et les saluent en tant que Maîtres, prêts à apprendre ce qu'Ils désirent communiquer. (page 401 de la première édition anglaise)

    Tous les livres d'Alice Bailey sont téléchargeables gratuitement sur le Net.

     


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  • Puisse-t-il en être ainsi aujourd'hui ...Aujourd'hui, le monde se trouve devant une autre crise importante. Je ne me réfère pas aux conditions mondiales actuelles, mais à l'état de la conscience humaine. Le mental a acquis le pouvoir de fonctionner, les personnalités sont coordonnées, les trois aspects de l'homme ont fusionné. Une autre précipitation de la Hiérarchie des adeptes est possible. Sur le plan physique, sans organisation exotérique, sans cérémonies ni formes  extérieures, un groupe d'hommes est en voie d'intégration, silencieusement, régulièrement et avec force. Ces hommes substitueront toutes les Églises, tous les groupes, toutes les organisations et constitueront l'oligarchie [4@400] d'âmes élues qui gouverneront le monde. 

    Les membres de ce groupe proviennent de toutes les nations. Ils ne sont pas choisis par la Hiérarchie qui observe, ni par un Maître, mais par le pouvoir de leur réaction à l'occasion spirituelle offerte, à la note qui résonne. Ils viennent de tous les groupes, de toutes les Églises, de tous les partis et représentent bien les différentes idées, les divers idéals. Ils ne sont pas mus par leur ambition ni par leur orgueil, mais par l'aspiration au service exempt d'égoïsme. Ils arrivent à une situation élevée dans tous les départements de la connaissance humaine, non par la renommée ou les honneurs que pourraient leur procurer leurs idées, leurs découvertes ou leurs inventions, mais parce que leur vision est si vaste, leur interprétation de la vérité si large qu'ils voient Dieu en tout événement, son empreinte sur toutes les formes, sa note dans chaque communication, la réalité subjective dans toutes les formes. Ils appartiennent à toutes les races, parlent toutes les langues, embrassent toutes les religions, toutes les sciences, toutes les philosophies. Leurs caractéristiques sont la synthèse, la largeur de vue, le développement intellectuel et mental. Ils ne sont liés à aucun credo sauf à celui en la Fraternité basée sur la Vie Une. Ils ne reconnaissent aucune autorité, excepté celle de leur propre âme, aucun maître sauf le groupe qu'ils essaient de servir et l'humanité qu'ils aiment profondément. Ils n'élèvent pas de barrières autour d'eux, mais ils sont mus par une grande tolérance, un sain raisonnement et le juste sens des proportions. Ils ont les yeux ouverts sur le monde des hommes et reconnaissent ceux qu'ils peuvent aider et pour lesquels ils peuvent faire ce que font les Grands Êtres sur une échelle plus vaste, c'est-à-dire élever, enseigner, aider. Ils reconnaissent leurs pairs quand ils se rencontrent et les épaulent dans l’œuvre de salut de l'humanité. Qu'importe si leur terminologie [4@401] est différente, si leur interprétation des symboles et des Écritures varie, s'ils parlent peu ou beaucoup. Ils reconnaissent les membres de leur groupe dans tous les domaines, politique, scientifique, religieux et économique, et leur tendent spontanément une main fraternelle. Ils reconnaissent aussi ceux qui sont plus hauts qu'eux sur l'échelle de l'évolution et les saluent en tant que Maîtres, prêts à apprendre ce qu'Ils désirent communiquer. 

    A.A.Bailey Traité sur la magie blanche règle X  1934 


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  • Unité et DualiéLes diverses énergies qui agissent sur l'être humain produisant son développement constituent son champ d'expérience. Ces deux mots, développement et expérience, devraient toujours être liés, car l'un réagit sur l'autre et inversement.

    Le fait d'être soumis à l'expérience dans le monde de la forme détermine parallèlement le développement de la conscience.

    Ce développement, qui produit des changements constants dans la réalisation et, par conséquent une réorientation constante vers un nouvel état de conscience, conduit nécessairement à de nouvelles expériences, à l'expérience de nouveaux phénomènes, de nouveaux états d'être et de conditions dimensionnelles jusqu'alors inconnues. D'où la réaction fréquente du disciple au fait que, pour lui, il n'y a pas de paix. La paix était l'objectif de l'aspirant de l'époque de l'Atlantide. La réalisation est l'objectif du disciple actuel. Il ne peut demeurer statique, ni s'arrêter ; constamment, il s'adapte à de nouvelles conditions, apprend à fonctionner en elles puis à les voir disparaître pour être remplacées par de nouvelles conditions. Tout cela continue jusqu'à [4@375] ce que la conscience soit stabilisée dans le Soi, l'Un. L'initié sait alors qu'il est l'Unité, observant la fantasmagorie phénoménale de la vie dans la forme. 

    Il passe du sens de l'unité à celui de la dualité et, de là, à une unité supérieure. D'abord, le Soi s'identifie à l'aspect forme à un point tel que la dualité disparaît dans l'illusion que le Soi est la forme, ce qui constitue apparemment tout ce qui est. Puis vient le stade où le Soi intérieur commence à devenir conscient de Lui-même aussi bien que de la forme ; nous parlons du soi et de ses enveloppes, du soi et du non-soi. Ce stade de dualité est celui de l'aspirant ou du disciple jusqu'au moment de sa préparation pour la troisième initiation. Il commence par savoir qu'il est une entité spirituelle confinée dans la forme. Le changement de la conscience, qui s'identifie d'abord avec la forme et qui, ensuite, se reconnaît entité spirituelle, est lent et graduel, et l'aspirant apprend la leçon de l'endurance (au point d'endurer le non-soi) jusqu'à arriver à un point d'équilibre où ni l'un ni l'autre ne prédomine. Cela produit un état d'apparente négativité et d'inertie qui peut durer une vie ou même deux et il semble que peu de chose soit accompli dans l'une ou l'autre direction. C'est une indication précieuse pour ceux qui travaillent dans le champ spirituel quant à leurs relations avec autrui. Puis le point d'équilibre change et l'âme commence à élargir son influence et, graduellement, l'aspect de la conscience affirme sa domination. Toutefois, la dualité persiste, car l'homme s'identifie parfois à son âme, parfois à la forme. C'est le stade où se trouvent maintenant beaucoup de disciples très sérieux. Peu à peu, l'homme est "absorbé" par l'âme et, ainsi, se met en rapport avec tous les aspects de l'âme dans toutes les formes jusqu'au jour où il se rend compte qu'il n'est rien d'autre que l'âme ; alors, l'état d'unité supérieure l'emporte. 

    Ces points sont importants et demandent toute notre attention, [4@376] car certaines écoles de pensée, comme le Védanta et d'autres écoles de mystiques, mettent l'accent sur l'aspect vie et semblent nier la dualité. D'autres écoles comme celle des théosophes enseignent le fait du soi et du non-soi, ce qui peut être interprété comme dualité. Toutes ont raison et toutes sont utiles les unes aux autres. Il faut se rappeler qu'au cours de la manifestation, nous travaillons d'une unité relative, par la dualité, à une autre unité, de la manière suivante : 

    1. Unité de la forme, où le soi apparemment s'identifie à la forme et est absorbé par la vie de la forme. 

    2. Dualité fluctuant entre le soi et la forme, la conscience se polarisant tantôt dans l'un, tantôt dans l'autre. 

    3. Unité de l'âme où l'âme existe seule et où seulement le fait d'être est enregistré dans la conscience. 

    On voit ainsi que les deux écoles ont raison et que le concept de dualité n'est qu'un pas sur la voie qui conduit à l'union essentielle avec la Vie Une. 

    Alice Bailey Traité sur  la Magie Blanche - Règle X - [4@374]


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  • Les Maîtres exercent sans cesse leur protection sur l’humanité, sans cesse ils travaillent mentalement, spirituellement, envoyant des énergies bien cadrées dans certains centres de la terre, sur certains mouvements qui se soulèvent. Ils envoient une énergie apaisante. Mais l’énergie des Maîtres est tellement haute en fréquence, que le moyen de réception des hommes n’est pas assez subtil pour la capter. C’est pourquoi, tout doit passer par les hommes. C’est un premier aspect. 

    Le second, c’est que les Maîtres n’ont pas le droit d’intervenir dans le chemin d’évolution des hommes, pour les raisons que nous avons soulevées tout à l’heure.

    L’homme doit se construire, l’homme se fait, l’homme se bâtit, et il doit devenir individuel, auto conscient. C’est en marchant seul dans la nuit, mais protégé invisiblement, que l’homme doit se construire et chaque fois qu’il fait un pas, tous les anges qui l’entourent, regardent si le pas est bon, mais ils ne vont pas lui dire : « Fais tel pas. »

    L’homme se dit : « Que la vie est dure, mais j’ai quand même de la chance, un ami m’a prêté telle chose, j’en avais tant besoin. » Quelle chance ! Le mot revient toujours, et l’homme n’a pas vu la main de l’ange qui l’emmenait dans l’esprit de son ami.

    Croyez-moi, il y a une multitude d’individus invisibles qui travaillent pour vous, autour de vous, mais vous ne le savez pas, parce que vous ne captez pas leurs vibrations, vous ne captez pas leur langage. Si vous pouviez capter leur langage, vous seriez déjà débordés d’intuition, vous pourriez mener votre vie de façon impeccable.

    Donc, travaillez sur vous et vous pourrez être guidés consciemment.

    Les Maîtres exercent leur protection aussi dans les cas extrêmes, quoi que l’on en pense. Si par exemple, il devait arriver une grande catastrophe et que cela mette à mal le plan d’humanité des archanges et des Maîtres, soyez certains que tout serait stoppé.

    Si l’action générée par les hommes, même si elle est de moindre envergure, même si cela fait extrêmement souffrir et provoque beaucoup de morts, mais si cela peut-être oublié, effacé avec le temps, alors les Maîtres n’interviennent pas.

    Par contre ils vont préparer, investir, inspirer le maximum d’individus, pour raccourcir l’événement ou pour empêcher l’événement. Les hommes sont responsables, ils ont le choix. Mais à moins que la chose générée ne devienne une véritable destruction de l’humanité, le Maître n’intervient pas.

    Quand ils interviennent à ce stade, l’homme a plus peur qu’il n’est content de l’intervention.Lorsque vous obligez les Maîtres à intervenir de cette façon, immanquablement vous appelez le jugement sur vous, et automatiquement ceux qui ont généré la chose se trouvent jugés.

    C’est ce qui s’est passé en un temps reculé, et depuis ce pays est sous les eaux, on n’en n’entend plus parler. Tous les survivants sont allés dans d’autres pays, créer de nouveaux ordres initiatiques, apporter l’alphabétisation pour certains, ou plus profondément les sciences sacrées qu’ils commençaient à découvrir, apporter l’astrologie, apporter toutes les connaissances de l’alchimie, certaines habilités industrielles. Ceux-là ont survécu mais les autres sont morts. Alors surtout ne réclamez pas la protection des Maîtres.

    Sitôt que vous appelez un Maître pour vous protéger, sachez qu’en même temps vous appelez un juge ?

    Lorsque l’homme est dans certaines situations, c’est qu’il a fait certaines choses. Le Maître que vous appelez arrive et vous dit : « Je veux bien t’aider, mais n’oublie pas avant tout que je suis l’instructeur, alors regardons ensemble ce qui t’a mis dans cette situation. »

    Et mettant l’homme face à l’écran de toutes ses actions et de toutes ses pensées, l’homme préférerait mourir mille fois, plutôt que de revivre à nouveau ce genre de situation et de rencontrer le Maître. 

    Plutôt que de vous protéger, les Maîtres déversent sur l’humanité l’inspiration, l’intuition des écoles initiatiques, des écoles ésotériques. C’est cela qu’ils protègent. Si donc vous voulez être protégés, et bien faites partie de ce mouvement qui inspire le monde, ce mouvement qui nourrit le monde et ainsi, automatiquement, vous serez protégés.

    Mais avant tout, vous devez faire ce dont nous avons parlé au début, nettoyage, anoblissement, initiation. Faites ces choses et vous ne risquerez plus rien, vous aurez foi dans les Maîtres, et vous connaîtrez leurs véritables réalités ésotériques, initiatiques.

    Le Maître ne vous semblera plus un personnage très lointain, inactif. Vous le verrez au contraire en action dans les moindres choses, dans des mouvements qui pourtant ne portent pas son nom.

    Pour lire la conférence en entier 

    http://conscienceuniverselle.eklablog.com/29-11-86-comment-anoblir-la-personnalite-a119117254

    http://conscienceuniverselle.eklablog.com/29-11-86-conseils-pour-mediter-a119117312

    http://conscienceuniverselle.eklablog.com/29-11-86-l-intervention-de-la-conscience-a119117344

    Pour écouter la conférence en audio

    Genève - rue des gares - 29 11 86 durée 2h12

    Le travail des Maîtres - extrait conférence Pastor 29 11 86


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    L'énergie astrale et la peurLe sujet que nous examinons maintenant est d'application pratique, car il traite du corps astral, corps sur lequel l'homme est surtout polarisé et dont il est le plus fortement conscient. En réalité, le corps astral est encore au-delà du seuil de la conscience et l'homme n'est pas conscient du passage des forces à travers ce véhicule. Le plus qu'il en peut connaître s'exprime en termes de vitalité ou manque de vitalité.

    Le corps physique se fait sentir quand il ne fonctionne pas parfaitement ou quand l'un ou l'autre de ses appétits demande à être satisfait. La situation est tout autre quand il s'agit du corps astral qui est le véhicule de l'expérience pour la majorité des hommes.

    Rares sont ceux qui ne passent pas la plus grande partie de leur vie consciente à noter les réactions de ce corps et à vibrer entre deux pôles : bonheur ou malheur, satisfaction ou insatisfaction, assurance ou doute, courage ou peur. Cela signifie que la force et la vie inhérentes au véhicule émotif régissent l'expression de la vie et façonnent l'expérience de l'âme incarnée.

    Il nous est donc utile de chercher à comprendre ce que sont ces forces, leur origine et leurs réactions sur l'homme. C'est là son champ de bataille et aussi le lieu de sa victoire.

    A.A.Bailey  - Traité sur la magie blanche [4@293] 


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  • La méditationNous connaissons le monde extérieur des sensations et des actions, mais nous connaissons peu le monde intérieur de nos pensées et de nos sentiments. Le principal objectif de la méditation est de devenir conscient et familier à l’égard de notre vie intérieure. L’objectif ultime est d’atteindre la source de la vie et de la conscience.

    Notre personnalité est profondément affectée par la pratique de la méditation. Nous découvrons et comprenons le fonctionnement des vices et des faiblesses qui sont en nous, et c’est par cette découverte et cette compréhension que nous les transformons. L’inconscient se dissout de lui-même lorsqu’il est amené à la conscience. La dissolution de l’inconscient libère de l’énergie et l’esprit se sent entier et devient silencieux.

    Quand notre esprit est silencieux, alors nous pouvons nous connaître en tant que pur témoin. Nous nous dégageons de l’expérience et de l’expérimentateur pour nous retrouver dans une pure conscience qui se trouve à la frontière et au-delà des deux. La personnalité qui est basée sur l’identification à l’égard de ce qu’elle imagine être, « je suis ceci, je suis cela » continue mais seulement comme une partie du monde objectif. L’identification avec l’observateur se brise.

    Penser que la méditation est là pour nous faire monter à un plus haut niveau est une illusion. Ce n’est pas une question d’obtention d’un niveau de qualité d’expérience. La méditation est une activité qui vise l’élimination complète des niveaux d’expériences. La réalisation de la vérité entraîne une liberté totale à l’égard de l’impatience ou de la paresse à l’égard de l’obtention de niveaux quelconque.

    La vérité est toujours pure et forte. Elle est comme un soleil. Elle peut sembler être obscurci par les nuages et la poussière, mais cette perception provient du point de vue de l’observateur. Comprendre les causes qui obscurcissent le regard est bien plus importante que de se soucier de la présence du soleil.

    La vérité, la bonté, la beauté, l’harmonie n’ont aucune utilité qu’il faudrait découvrir et user. Elles sont leur propre utilité. Elles se manifestent spontanément et sans effort quand les choses du monde sont laissées à elle-même, qu’il n’y a pas d’interférence pour les changer, pas de rejets ou de désir, pas de conceptualisation mais simplement lorsqu’elles sont vécues en pleine conscience qui est elle-même vérité. La pleine conscience de vérité ne s’utilise pas sur les choses et les personnes, elles les constituent.

    La seule chose qu’il est possible de faire, c’est d’observer ce qui nous influence jusqu’à nous voiler la perception de ce qui est vraiment. Observer consciemment le processus dans l’expression de nos pensées, de nos mots et de nos actes pour petit à petit faire diminuer l’obscurcissement et faire émerger la lumière qui jamais n’est absente.

    Je suis  - Sri Nisargadatta Maharaj


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  • Quel est le bruit d'une seule main qui applaudit ?Habituellement bien sûr, nous avons besoin de deux mains pour applaudir - et c'est la structure de l'expérience-type. Nous avons un sentiment de nous-mêmes en tant que sujet ici en dedans et le monde est un objet là-bas dehors. 

    Nous avons ces "deux mains" de l'expérience, le sujet et l'objet.

    Et l'expérience-type est la collision de ces deux mains l'une contre l'autre, qui produit une commotion, un son. L'objet là-bas dehors me frappe en tant que sujet, et j'ai une expérience - les deux mains applaudissent ensemble, et l'expérience émerge.

    Alors la structure-type de l'expérience ressemble à un coup de poing au visage. Le moi ordinaire est le moi maltraité- il est extrêmement maltraité par l'univers "là-bas dehors". Le moi ordinaire est une série de contusions, de cicatrices, le résultat de ces deux mains de l'expérience qui entrent en collision. On appelle souffrance, "duhkha», ces contusions. Comme Krishnamurti avait l'habitude de le dire, toute la misère de l'humanité réside dans cet écart entre le sujet et l'objet. 

    Mais dans l'état non duel, soudain il n'y a pas deux mains. Soudain le sujet et l'objet sont une main. Soudain il n'y a rien en dehors de vous qui puisse vous frapper, vous contusionner, vous tourmenter.

    Soudain, vous n'avez pas une expérience, vous êtes chaque expérience qui s'élève, alors vous êtes instantanément libéré dans tout l'espace : vous et le Cosmos entier êtes une main, une expérience, un spectacle, un geste de grande perfection. Il n'y a rien hors de vous que vous puissiez désirer, vouloir, rechercher ou dont vous puissiez vous accaparer - votre âme prend de l'expansion jusqu'à atteindre les recoins de l'univers et embrasse tout en un délice infini. Vous êtes absolument Complet ou comblé, absolument Saturé, si complet et saturé que les frontières du Cosmos explosent complètement et vous laissent sans date ni durée, sans temps ni localisation, à la dérive dans un océan de sollicitude infinie. Vous êtes libéré dans le Tout, en tant que le Tout - vous êtes le Cosmos rayonnant qui se voit lui-même, vous êtes l'univers de la Saveur Une, et cette saveur est absolument infinie.

    Alors quel est le son de cette seule main qui applaudit ? Quelle est la saveur de cette Saveur Une ? Quand il n'y a rien en dehors de vous qui puisse vous frapper, vous blesser, vous pousser, vous tirer - quel le nom de cette seule main qui applaudit ?

    Vous voyez la lumière du soleil sur les montagnes ? Vous sentez cette brise fraîche ? Qu'est-ce qui n'est pas absolument évident ? Qui n'est pas déjà illuminé ? Comme un maître Zen l'a déjà dit : "Lorsque j'ai entendu le tintement de la cloche, il n'y avait pas de je, pas de cloche, juste le tintement." Il n'y a pas de deux-fois, pas de deux-ité, dans l'expérience immédiate ! Pas d'intérieur et pas d'extérieur, pas de sujet et pas d'objet - juste la conscience immédiate elle-même, le son d'une seule main qui applaudit.

    Alors vous n'êtes pas ici en dedans, de ce côté d'une fenêtre transparente, en train de regarder le Cosmos là-bas dehors. La fenêtre transparente a été fracassée, votre corps-mental tombe, vous êtes libre de tout emprisonnement, à jamais, vous n'êtes plus "derrière votre visage", regardant le Cosmos - vous êtes tout simplement le Cosmos. Vous êtes tout cela. Et c'est précisément pourquoi vous pouvez avaler le Cosmos et enjamber les siècles et rien ne bouge du tout. Le son de cette seule main qui applaudit est le son qu'a fait le Big Bang. C'est le son des supernovas explosant dans l'espace. C'est le son d'un rouge gorge qui chante. C'est le son d'une chute d'eau par une journée claire comme le cristal. C'est le son de tout l'univers manifesté - et vous êtes ce son.

    Et c'est pourquoi votre Face Originelle n'est pas ici en dedans. Elle est la plus pure Vacuité, ou la transparence de ce spectacle chatoyant. Si le Cosmos se lève, vous êtes cela. Si rien ne se lève, vous êtes cela." 

    Le monde réel vous est donné une fois, immédiatement – c’est un sentiment, il a une saveur, il est absolument plein dans cette seule saveur ; il n’est pas séparé en ce qui est vu et le regard, objet et sujet, fragment et fragment. C’est un singulier dont le pluriel est inconnu. Vous pouvez goûter la montagne ; elle a la même saveur que votre Soi ; elle n’est pas là-bas dehors, réfléchie ici en dedans – cette dualité n’est pas présente dans l’immédiateté de l’expérience réelle. Vous êtes toujours vous-même, et la montagne est toujours la montagne, mais vous et la montagne est les deux côtés d’une seule et même expérience, qui est la seule et unique réalité à ce moment.

    Vous ne regardez pas la montagne, vous êtes la montagne – la montagne est plus proche de vous que votre propre peau. Vous êtes cela, et il n’y a pas de vous– il n’y a que ce spectacle lumineux tout entier qui s’élève spontanément de moment en moment …

    écrit d’un penseur américain Ken Wilber

     


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  • Jean-Michel Jutge - La lumière des origines - L'amour est cette flamme -Je me permets de reproduire l'article de Jean-Michel Jutge publié sur le Blog La Lumière des Origines et d'y adjoindre mon commentaire que j'ai laissé sur le site. Ces questionnements ne sont pas des spéculations intellectuelles. Je vis une période dérangeante, qui nécessite de brûler et dissoudre de multiples attachements. Dans mon expérience, la manifestation de cette Présence qui a été progressive a été d'une joie immense, j'ai pu dire qu'à partir de ce temps, je ne me suis plus sentie seul ...Aujourd'hui, cette présence demande plus, toucher l'avant garde de la lumière divine nécessite quelques travaux dans la structure (lol). Au chapitre 18 de "La pesanteur et la grâce" Simone Weil écrit "Dieu s'épuise, à travers l'épaisseur infinie du temps et de l'espèce, pour atteindre l'âme et la séduire. Si elle se laisse arracher, ne fût-ce que la durée d'un éclair, un consentement pur et entier, alors Dieu en fait la conquête. Et quand elle est devenue une chose entièrement à lui, il l'abandonne. Il la laisse complètement seule. Et elle doit à son tour, mais à tâtons, traverser l'épaisseur infinie du temps et de l'espace, à la recherche de celui qu'elle aime. C'est ainsi que l'âme refait en sens inverse le voyage qu'a fait Dieu vers elle. Et cela, c'est la croix."

    Je n'arrive pas dans l'instant à faire le pas, à m'engager dans ce désert (vu ainsi de ma position actuelle),même si je sais profondément qu'une certaine fleurs ne peut éclore que dans cette solitude qui n'est pas un isolement. Il me faut en quelque sorte faire mes bagages pour ce voyage intérieur et je crois encore que je peux emmener des valises !

    L'amour est cette flamme - Jean-Michel Jutge

    Il y a un lien entre la mort intérieure, l’amour, et le temps. Pour comprendre ce lien, il est nécessaire de comprendre comment se construit le moi, et quel est le mécanisme inverse, sa dissolution. Le moi ou le soi c’est la même chose. Comprendre, dans le sens utilisé, n’est pas un acte intellectuel, sinon nous ne faisons que construire. C’est une perception de l’intelligence.

    Construire est un mécanisme naturel de la prise de conscience et de l’apprentissage. Dissoudre c’est intégrer, et intégrer c’est vivre dans l’intelligence, la supraconscience, la lucidité. Les deux mécanismes ne sont pas complémentaires, ils sont distincts et doivent fonctionner de concert, car être intégré c’est être adulte. Une conscience non intégrée existe sous l’aspect du moi et reste donc infantile, avec toutes les souffrances et illusions que cela entraîne. Lorsqu’on a compris les deux mécanismes, et qu’il n’y a plus de temps entre la création du moi, la prise de conscience, et son intégration, alors il y a l’amour.

    L’amour est cette flamme, ce feu qui naît de la combustion du moi, hors du temps, car chaque nouvel événement, celui de notre existence perpétuelle, n’a plus le temps de construire le moi, et passe directement dans la nature supraconsciente de soi, de l’âme ou de l’intelligence. Comprendre donc la nature du temps, du temps intérieur j’entends, est donc nécessaire pour que cet amour naisse. Et il est la seule réponse intelligente à la souffrance du moi. Voilà le sens de cette phrase. Mais je ne sais pas si je m’exprime clairement.

     

    Commentaires

    Tout vos textes sont très puissants, en référence à mon expérience, j'ai l'impression que ce n'est pas le moi qui est dissout car le moi est une instance de la manifestation de la conscience dans l'incarnation mais les empreintes du moi (psychologiques, karmiques, transpersonnelles ...), les empreintes qu'il porte et auxquels nous sommes identifiés.

    Toujours en rapport à mon expérience, la capacité et le travail fait pour que le mental concret se laisse imprégner par une vibration plus subtile donne naissance à en quelque sorte une présence qui se substitue de temps en temps au début puis progressivement de plus en plus au moi historique (historique dans le sens de fruit de l'histoire personnelle). Pour reprendre votre texte, cette présence n'a pas besoin ou peu besoin de construire, de s'approprier. Dans son aspect vibratoire le plus subtil, elle vit l'amour qui dans son essence est le rapport intime à la source (lumière des origines). Elle est une sorte d'interface entre notre nature essentielle et le plan de manifestation dans l'incarnation. Elle n'est pas entravée par la densité du moi historique.Je ne sais pas non plus si je m'exprime clairement ...

    Merci

     


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  • Qu'est ce que le plan astral ?Le plan astral est le plan de l'illusion, du mirage et d'une présentation déformée de la réalité. Cela parce que tout individu travaille activement avec de la matière astrale ; la puissance du désir de l'individu et de la collectivité est telle qu'elle détermine la formation d'images et de formes produisant des effets concrets sur la matière astrale. Les désirs individuels, nationaux, raciaux, ceux de l'humanité avec les désirs instinctuels des vies subhumaines, suscitent des changements constants dans la substance du plan astral. Il s'y édifie des formes temporaires, certaines d'une rare beauté, d'autres insignifiantes, et l'énergie de celui qui les crée leur donne vie. Ajoutez à ces formes le scénario toujours plus vaste et plus riche, appelé "registre akashique" qui a trait à l'histoire des émotions du passé, ajoutez l'activité des vies désincarnées qui passent par le plan astral soit à la sortie, soit à l'entrée en incarnation, ajoutez le désir puissant, intelligent et purifié de toutes les vies surhumaines, y compris celles de la Hiérarchie planétaire occulte, et vous pouvez vous faire une idée de l'ensemble des forces présentes sur le plan astral. Toutes ces forces agissent autour de l'être humain, sur lui et à travers lui, selon l'état de son corps physique et de ses centres. A travers ce monde illusoire, l'aspirant poursuit son chemin, cherchant l'indice ou le fil qui le conduira hors du labyrinthe, se tenant fermement au plus petit fragment de réalité qui se présente à lui, apprenant à distinguer la vérité du mirage, ce qui est permanent de ce qui ne l'est pas, et le réel de l'irréel. 

    Alice A. Bailey - Traité sur la magie blanche - Règle 7


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  • L'innocuité - conseil du Tibétain

    Cet extrait est d'une telle vérité et d'une telle puissance, cela peut paraître rude pour les besoins personnels du "moi historique", toutes ces petites habitudes qui  sont censés nous laisser croire que nous devons prendre notre place, exister, affirmer notre caractère, nos besoins, nos désirs ... Tout ces combats finalement inutiles ... l'innocuité détruit toutes les limitations !

     

    A ce point, permettez-moi, en tant que disciple plus ancien et probablement plus riche d'expérience dans le travail de la grande Vigne du Seigneur, de vous exhorter à pratiquer l'innocuité avec zèle et compréhension, car, appliquée réellement, elle détruit toutes les limitations. Tout ce qui est nocif dérive de l'égoïsme et de l'attitude égocentrique ; c'est la démonstration de forces concentrées en vue de l'affirmation de soi, la prospérité et la satisfaction de soi.

    L'innocuité est l'expression de la vie de celui qui réalise l'unité de l'être, qui vit consciemment comme âme dont la nature est amour, dont la méthode inclut tout et pour qui toutes les formes sont pareilles parce que toutes voilent et cachent la lumière et ne sont que l'extériorisation du seul Etre infini. Cette réalisation se manifestera en une véritable compréhension du besoin de son frère, dépouillée de sentimentalisme et d'opportunisme. Elle conduira au silence qui ne se réfère pas au soi séparé. Elle produira la réponse immédiate au besoin réel, réponse qui caractérise les Grands Êtres car, dépassant l'apparence, ils découvrent la cause intérieure des conditions manifestées dans la vie extérieure et, de ce point de sagesse, ils peuvent aider et conseiller. L'innocuité apporte la prudence dans le jugement, la réticence dans les paroles, la faculté de freiner toute action impulsive et la suppression de la tendance à la critique. Ainsi libre passage est livré aux forces de l'amour véritable et aux énergies spirituelles qui conduisent la personnalité à l'action juste.

    Que l'innocuité soit donc la note fondamentale de votre vie ! Votre examen de conscience du soir doit se faire dans cette direction ; divisez-le en trois parties :

    1. Innocuité en pensée. Le premier résultat sera un langage mesuré.

    2. Innocuité dans la réaction émotive ; le résultat sera un canal pour l'aspect amour de l'âme.

    3. Innocuité dans l'action. Ce qui donnera équilibre, efficacité dans l'action et libération de la volonté créatrice. Ces trois points doivent être étudiés d'après leurs effets sur soi-même et son propre développement, d'après les effets sur ceux avec qui vous entrez en contact et qui constituent votre milieu.

    Puis-je faire remarquer ici que ces suggestions sont basées sur mon expérience dans le travail occulte. Il n'y a pas l'obligation d'obéir.

    Extrait du Traité sur la Magie Blanche A.A.Bailey - Règle 3


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  • Un élan de conscienceDans les enseignements occultes transmis par Alice Bailey, il est donné des noms à de multiples énergies que nous sommes censés rencontrer lors du processus initiatique qui nous conduit à la conscience de notre nature essentielle. Pour n'en citer que quelques-uns, j'évoquerai le gardien du seuil, les pitris lunaires et solaires, l'ange solaire, les rayons, les initiations, la hiérarchie, le plan, les maîtres...

    Qu'en est-il ? Est-ce une réalité objective ou une proposition pour guider l'énergie-conscience dans son processus d'imprégnation de la substance plus dense. Au fil du temps, je comprends les enseignements du Tibétain transcrit par Alice Bailey comme des cours de physique vibratoire et magnétique en adéquation dans leurs formes à des champs de conscience. Dans cette approche, nous sommes sujet et objet et plus nous nous approchons vibratoirement de l'objet grâce à l'expérimentation quotidienne des enseignements, plus le sujet se redéfinit, ce qui redéfinit l'objet etc ...Cette prise de conscience impose de ne pas s'attacher aux formes et définitions données mais de ne pas les négliger non plus, car dans une certaine vibration elles sont particulièrement justes.

    Dans une conférence de Pastor, autre phare sur le chemin, il était dit "Questionnez-vous sur la conscience". Lors de  mes méditations, j'ai travaillé l'intention d'ouvrir, d'élargir la conscience. Comme un élan du cœur, mais un élan de conscience. Cela ne se joue au niveau de la perception par les sens, c'est assez déconcertant car nous sommes tellement polarisé par les sens que pour beaucoup sans cela il n'y a pas de vie, il n'y a rien. C'est un peu comme une pulsation dans l'intention. Le travail de l'intention est un travail magnétique. L'intention est une forme de volonté qui n'a pas de lien avec un objet précis ou des actes précis, mais qui fixe un objectif, une sorte de tracteur énergétique qui va indirectement orienter, les pensées et les actes du quotidien et qui va provoquer l'élimination des karmas (des ignorances) par des expériences, éventuellement des épreuves. Ainsi nous nous alignons à une vibration un peu plus subtile. 

    Toujours dans mes méditations, mon attention s'est porté sur un point situé au-dessus du chakra coronal. Il m'est venu à l'esprit, que cette conscience, cette auto-conscience, dans cette ouverture pouvait rejoindre une conscience universelle, une source de conscience ...

    Pour répondre à ma question d'origine, je conçois  les enseignements comme des tremplins nous permettant de nous mettre en phase avec certaines énergies. Ce qui est une aide et un indicateur peut devenir rapidement un obstacle si nous nous y accrochons avec notre mental concret. Si nous nous saisissons de ces représentations, ces formes, il faudra les dissoudre prochainement pour que l'énergie-conscience descendent encore un peu plus dans la substance dense.

    A chaque étape tout se transforme car nous sommes sujet et objet, acteur et témoin .... C'est pas très "sécurit" pour mais lorsque le jeu est accepté, que la danse de la vie est comprise, le mental concret s'y fait pour ma part très bien. Il a plaisir à conceptualiser puis à laisser se dissoudre pour rechercher une plus grande vérité. Sans cela, les livres de AAB seraient pour moi des casses-têtes sans fin, j'essaie de les vivre  comme des supports à l'intuition.


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  • Lorsque nous parlons d'amour,nous utilisons le même terme pour j'aime les cerises, j'aime mes parents ,ou j'aime mon chien ,j'aime mon travail , l'art , la justice....Dieu. ..le même mot pour des nuances multiples. Cependant nous ne parlons pas du même amour , ni de la même expérience , même si un fil ténu relie  et tient ensemble ces différentes façons d'aimer.

    Les anciens utilisaient des "échelles" pour essayer de symboliser les différents niveaux d'être et de conscience ...Jean Yves-Leloup , dans son ouvrage "Qui  aime quand je t'aime" nous propose d'imaginer une échelle de l'amour ; que si vivre c'est apprendre à aimer ,alors c'est expérimenter tout les barreaux de cette échelle de l'amour!

    Il nous dit que l'amour est un arc-en ciel qu'on ne peut pas réduire à une seule couleur. Chaque barreau de l'échelle , comme chaque couleur de l'arc-en -ciel est une expérience particulière et irremplaçable de l'Un innombrable de l'amour.

     

    L'Echelle de l'Amour


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  • La reconnaissance de la noblesse et de la liberté innées du cœurIl y a quelques années, j'ai entendu parler d'une femme professeur d'histoire. Au cours d'un après-midi où sa classe était particulièrement agitée et distraite, elle demanda à tout le monde de cesser toute activité et de se reposer pendant qu'elle écrivait au tableau les prénoms de tous les élèves. Puis elle leur dit de recopier cette liste, et de profiter du temps qui leur restait jusqu'à la fin de l'heure pour écrire à côté de chaque prénom une chose qu'ils aimaient ou admiraient chez cette personne. À la fin du cours, elle ramassa les feuilles. Plusieurs semaines s'écoulèrent et, juste avant les vacances d'hiver, lors d'une autre journée difficile, elle arrêta à nouveau son cours et tendit à chaque élève une feuille avec son prénom écrit dessus. Sur cette feuille, elle avait collé les vingt-six bonnes choses que les autres avaient inscrites le concernant. Tous sourirent et soupirèrent de plaisir en constatant qu'on avait remarqué chez eux tant de belles qualités. Trois ans plus tard, cette enseignante reçut un appel téléphonique de la mère de l'un d'eux, prénommé Robert et qui, même s'il faisait le pitre en classe, était l'un de ses étudiants favoris. Elle lui annonça la terrible nouvelle : il avait été tué dans la guerre du Golfe. L'enseignante assista aux obsèques, où s'exprimèrent bon nombre d'anciens amis et camarades de classe de Robert. À la fin de la cérémonie, la mère de celui-ci s'approcha d'elle, sortit de son sac un morceau de papier froissé que l'on avait visiblement plié et déplié maintes et maintes fois, et lui dit: «C'est une des rares choses qui étaient dans les poches de Robert quand les militaires ont ramené son corps.» C'était la feuille sur laquelle son interlocutrice avait si soigneusement collé les vingt-six choses que ses camarades de classe avaient admirées chez le jeune homme. En voyant cela, les yeux du professeur s'emplirent de larmes. Une autre ancienne élève qui se tenait près d'elle ouvrit son sac à main et en sortit sa propre feuille soigneuse- ment pliée, avouant qu'elle l'avait toujours conservée depuis. Un troisième élève expliqua alors qu'il avait encadré et accroché la sienne dans sa cuisine; une autre raconta comment sa propre page avait fait partie de ses vœux de mariage. Suscitée par cette femme, la perception de la bonté avait transformé le cœur de ses élèves à un point tel qu'elle aurait pu seulement en rêver.

    Chacun de nous peut se souvenir d'un moment où quelqu'un a vu cette bonté en nous et nous a bénis. Lors d'une retraite, une femme d'âge mûr s'est ainsi souvenue d'une personne, une nonne, qui avait été bonne avec elle lorsque, adolescente, seule et effrayée, elle avait accouché sans être mariée. Son nom était resté gravé en elle durant toutes ces années. Un jeune homme rencontré dans un centre pour jeunes délinquants garde en mémoire le vieux jardinier qui était son voisin et qui l'aimait et l' estimait. Tout au long de sa vie problématique, le respect de ce jardinier ne l'a jamais quitté. Nelson Mandela, Prix Nobel de la paix, formule cette possibilité ainsi: « Cela ne fait jamais de mal de penser trop de bien d'une personne; souvent, grâce à cela, elle s'ennoblit et agit mieux. » Voir avec une perception du sacré ne veut pas dire que nous ignorons la nécessité de développement et de changement d'un individu. La perception sacrée est la moitié d'un paradoxe. Le maître zen Shunryu Suzuki faisait remarquer à un disciple: « Tu es parfait tel que tu es. Et... il y a encore lieu de t'améliorer ! » La psychologie bouddhiste propose des méditations, des stratégies cognitives, des entraînements éthiques, soit un puissant ensemble de pratiques qui stimulent la transformation intérieure. Mais cela commence par une vision très radicale, une vision qui transforme tous ceux qu'elle touche: une reconnaissance de la noblesse et de la liberté innées du cœur, qui sont accessibles à tous.

    Jack Kornfield "Bouddha mode d'emploi pour une révolution intérieure"


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  • Etrange Il y a une forme de déconstruction en moi, où ce qui s'est conceptualisé au fil du temps, se déconstruit et s'intègre en quelque sorte une nouvelle conceptualisation qui n'en est pas vraiment une. Pas vraiment une, car de manière classique l'intégration d'un concept, d'un principe se fait par une forme d'identification. Ce qui est différent c'est qu'il y a cette identification mais pas par le moi historique. Par quelque  chose que j'appelle la Présence. C'est assez étrange, car se remet en cause la notion du bien et du mal, la notion de cheminement spirituel, la notion d'identité historique. C'est comme juste une conscience qui prend son autonomie, et comme si toutes les constructions  morales, religieuses, historiques, philosophiques, ésotériques n'avaient été que des panneaux indicateurs de quelque chose que l'on ne peut qu’indirectement décrire. Ça libère beaucoup d'énergie, ça connecte, comme si l'on passait d'un chemin sinueux, à une ligne droite. C'est ça l'éveil ? Il n'y a aucune manifestation phénoménale, il n'y a pas de manifestation émotionnelle. Il n'y a pas la perception d'être allé vers, c'est là, c'est tout.

    Ce qui se renforce, c'est la capacité d'apporter, le soutien, la stimulation, l'accompagnement aux personnes avec qui je suis en lien. Une faculté aussi d'appréhender les situations avec clarté, d'avoir une vue globale et une mise en perspective.

    Et puis la pensée est nourrie par cette présence, et les méditations sont emplies de bienveillance envers les êtres, envers ce moi historique, envers la nature. Ces pensées sont comme des parfums qui émanent d'un cœur universel qui ne m'appartient pas et me dépasse largement, qui passent à travers moi, qui se teintent de ma vie et retombent en pluie fine sur moi-même et sur mon environnement. C'est d'une grande douceur, c'est une source abondante dont je tente de donner accès aux plus grand nombre. Je sors d'une ignorance, je pourrai remercier la vie pour cela, mais je n'ai pas à le faire. La conscience appelle encore plus de conscience et il n'y a pas à s’appesantir. Chaque instant a sa vérité. De multiples personnes, événements, engagements m'ont conduit à cela, il y a depuis quelques années la certitude que le but était le chemin, et cela ne devrait cesser.

     

     


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  • Pleine lune du Taureau - Vendredi 22 04 à 5h25 T.U.
    C'est un temps particulier où les énergies de conscience sont fortes sur le plan terrestre.
    Je souhaite à tous un beau et bénéfique temps de méditation.

    Le Wesak est la Descente et la Bénédiction des énergies Bouddhique et Christique :  

    Le Wésak est la fête du Bouddha, Représentant du Plan Divin. Le Christ est l’expression de l’Amour du Père, Bouddha est l’expression de Sa Sagesse. Les deux Maîtres Ascensionnés Bouddha et Jésus Sananda s’unissent pour apporter à la Terre, l’énergie d’Amour Universel. Ils posent sur Terre, l’énergie de la Compassion. La compassion est l’Amour sans condition. Il nous incite à vivre la Présence dans l’instant. Ils nous connectent ainsi avec nos Univers multidimensionnels. 

    Lors de la méditation de ce Wésak, connectons-nous avec le Soleil Central, et aussi avec notre Soleil. Sentons cet immense Amour nous pénétrer.

    pour en savoir plus sur le Wesak
    http://eveil-a-soi.com/meditation/pleine-lune-du-wesak/

     

     


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  • Quelquefois, un grand être peut se charger, peut choisir de vivre une maladie comme un moyen de purification, et non pas simplement parce qu’il aura été contaminé bêtement par sa propre création ou celle des autres hommes. Il existe le cancer, il existe toutes les autres maladies. Et un être peut décider de se servir d’une de ces maladies pour pouvoir se purifier, pour pouvoir éliminer un karma, pour pouvoir dilater un corps subtil plus précisément.

    Pourquoi un tel être fait-il un tel choix ? Un être est capable d’un tel choix, alors que cela implique tant de souffrance et pas seulement pour soi-même, mais aussi pour l’entourage, simplement parce que la notion de souffrance n’est pas évaluée de la même manière, suivant que l’on considère l’être, l’homme incarné et son âme. La souffrance pour l’âme est considérée comme un labeur, un travail, une alchimie. C’est un événement parmi tant d’autres qui permet, soit une création, soit une ouverture, soit une élévation. Pour la personnalité qui va endurer ce travail, endurer cette alchimie, il ne s’agit que de souffrance, et elle veut s’en débarrasser. Bien sûr, on retrouve là le grand malentendu entre les aspirations de l’âme et les résistances de la personnalité. L’idéal c’est quand la personnalité commence suffisamment à se dissoudre, pour que le « je » objectif ne soit plus tout aussi conscient de la personnalité, mais devienne beaucoup plus conscient de l’âme. Ainsi c’est l’âme qui endure la maladie qu’elle a prévue. Ce n’est plus simplement un corps et une personne qui soufrent. Mais il faut pour cela que le moi objectif soit beaucoup moins attaché à la personnalité ou à son réseau, et soit davantage attaché au réseau de l’âme. Conférence Pastor 27 09 1992


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    Les 14 Préceptes du Bouddhisme engagé -Thich Nhat Han

    L'inter-être.

    1- N'idolâtrez pas une quelconque doctrine, théorie ou idéologie, ou ne soyez pas liés par l'une d'elles, y compris le bouddhisme. Les systèmes de pensée bouddhiste sont des moyens pour vous guider ; ils ne sont pas la vérité absolue.

    2- Ne pensez pas que les connaissances, que vous possédez actuellement, sont des vérités immuables, absolues. Evitez d'être étroits d'esprit et d'être liés par vos points de vue actuels. Apprenez et pratiquez le non attachement aux points de vue afin de rester ouverts pour recevoir ceux des autres. La vérité se trouve dans la vie et non pas simplement dans les connaissances conceptuelles. Etre prêt à apprendre tout au long de votre vie entière et à observer la réalité en vous-mêmes et dans le monde à tout moment.

    3- Ne forcez pas les autres, y compris les enfants, à adopter votre point de vue, par quel que moyen que ce soit, l'autorité, la menace, l'argent, la propagande, ou même l'éducation. Cependant, grâce au dialogue compatissant, aidez les autres à renoncer au fanatisme et à l'étroitesse d'esprit.

    4- N'évitez pas la souffrance et ne fermez pas les yeux devant elle. Ne perdez pas conscience de l'existence de la souffrance dans la vie du monde. Trouvez des moyens pour être avec ceux qui souffrent, y compris les contacts personnels, les visites, les images et les sons. Par de tels moyens, éveillez-vous et éveillez les autres à la souffrance dans le monde.

    5- N'accumulez pas de richesses pendant que des millions de gens souffrent de la faim. Ne prenez pas comme but de votre vie, la renommée, le profit, ou le plaisir sensuel. Vivez simplement et partagez du temps, de l'énergie, des ressources matérielles avec ceux qui sont dans le besoin.

    6- Ne conservez pas de colère ou de haine. Apprenez à les reconnaître et à les transformer quand elles ne sont que des graines dans votre conscience. Dès qu'elles surviennent, tournez votre attention sur votre respiration afin de voir et de comprendre la nature de votre haine.

    7- Ne vous perdez pas dans la dispersion et dans votre environnement. Pratiquez la respiration consciente afin de revenir à ce qui s'est passé dans le moment présent. Soyez en contact avec ce qui est merveilleux, rafraichissant et sources de guérison en vous et autour de vous. Plantez des graines de joie, de paix et de compréhension en vous, afin de faciliter le travail de transformation dans les profondeurs de votre conscience.

    8- Ne prononcez pas des mots, sources de discorde ou de rupture au sein de la communauté. Efforcez-vous à concilier et à résoudre les conflits, même minimes.

    9- Ne dites pas de mensonges dans un but personnel ou pour impressionner les gens. Ne prononcez pas des mots qui provoquent la division ou la haine. Ne propagez pas des nouvelles dont vous n'êtes pas certains. Ne critiquez pas ou ne condamnez pas les choses dont vous n'êtes pas sûrs. Parlez toujours honnêtement et de façon constructive. Ayez le courage de parler des situations injustes, même quand cela peut menacer votre propre sécurité

    10- N'utilisez pas la communauté bouddhiste pour un gain ou un profit personnel, et ne transformez pas votre communauté en un parti politique. Une communauté religieuse devrait, cependant, prendre une position claire contre l'oppression et l'injustice, et devrait s'efforcer de changer la situation sans s'engager dans des conflits partisans.

    11- Ne vivez pas avec une vocation qui est nocive pour les humains et la nature. N'investissez pas dans des entreprises qui privent les autres de leur chance de vivre. Choisissez une vocation qui aide à réaliser votre idéal de compassion.

    12- Ne tuez pas. Ne laissez pas les autres tuer. Trouvez tous les moyens possibles pour protéger la vie et éviter la guerre.

    13- Ne possédez rien de ce qui devrait appartenir à d'autres. Respectez la propriété d'autrui, mais empêchez ceux qui profitent de la souffrance humaine ou de la souffrance des autres espèces sur Terre.

    14- Ne maltraitez pas votre corps. Apprenez à vous en occuper avec respect. Ne regardez pas votre corps comme simplement un objet. Préservez les énergies vitales ( le sexe, la respiration, le souffle ) pour la réalisation de la Voie. Pour les frères et sœurs qui ne sont pas encore moines ou nonnes, l'expression sexuelle ne devrait pas se réaliser sans amour et sans engagement. Dans les relations sexuelles, soyez conscients des souffrances futures qui pourraient être causées. Pour conserver le bonheur d'autrui, respectez les droits et les engagements des autres. Soyez pleinement conscients de la responsabilité que vous prenez en mettant au monde une vie nouvelle. Méditez sur le monde dans lequel vous amènerez la vie.

    From the book 'Interbeing': Fourteen Guidelines for Engaged Buddhism, revised edition: Oct. l993 by Thich Nhat Hanh, published by Parallax Press, Berkeley, California

    Traduit librement par Chantal Gorski


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  • 1. « Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité. Mais ce travail est souvent désagréable, donc impopulaire. »

    2. « Nul ne peut avoir de lien avec son prochain s’il ne l’a d’abord avec lui-même. »

    3. « Si vous ne faites pas face à votre ombre, elle vous viendra sous la forme de votre destin. »

    4. «Tout ce qui nous irrite chez les autres peut nous mener à conduire à mieux nous comprendre. »

    5. « La rencontre de deux personnalités est comme le contact de deux substances chimiques: s’il se produit une réaction, les deux en sont transformés. »

    6. « Je ne suis pas ce qui m’est arrivé, je suis ce que je choisis de devenir. »

    7. « Connaître la face obscure de sa propre âme est la meilleure préparation qui soit pour savoir comment se comporter face aux parties obscures des autres âmes. »

    8. « Les enfants sont éduqués par ce que l’adulte est, non par ses bavardages. »

    9. « Trouvez ce dont une personne a le plus peur et vous saurez de quoi sera faite sa prochaine étape de croissance »

    10. «Votre vision devient claire lorsque vous pouvez regarder dans votre cœur. Celui qui regarde à l’extérieur de soi ne fait que rêver ; celui qui regarde en soi se réveille. »

    11. « Les gens vont faire n’importe quoi, n’importe comment de manière absurde pour éviter d’affronter leur propre âme. »

    12. « La solitude ne vient pas de l’absence de gens autour de nous, mais de notre incapacité à communiquer les choses qui nous semblent importantes. »

    13. «J'ai l’espoir anxieux que le sens l’emportera et gagnera la bataille ».

    14. « Un homme qui n’a pas traversé l’enfer de ses passions ne les a jamais surmontées. »

    15. « Votre vision devient claire lorsque vous pouvez regarder dans votre cœur. »

    16. « Je ne suis pas ce qui est arrivé, je suis ce que je choisis de devenir. »

    17. « Ce à quoi vous résistez persiste. »

    18. « Le rêve est la petite porte cachée dans le sanctuaire plus profond et plus intime de l’âme, qui s’ouvre à la nuit cosmique primordiale qu’était l’âme bien avant il soit un esprit conscient. »

    19. « En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu’il nous voit bien différent de ce que nous croyons être. »

    20. «Tout ce qui nous irrite chez l’autre peut nous aider à mieux nous comprendre. »

    21. « Sur le plan psychologique il n’existe pas d’influence plus puissante sur l’entourage et plus particulièrement sur les enfants que la vie non vécue des parents »

    22. « Si on ne comprend pas une personne, on a tendance à le considérer comme un imbécile. »

     

    23. « En se confrontant avec l’inconscient, le Moi se transforme. »


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  • Pensée et ConscienceJe ne sais pas si ce sujet intéressera beaucoup de monde, cependant il est important à mes yeux pour des personnes engagées sur le chemin de comprendre comment "ça" fonctionne, cela facilite l'expérience.

    Le sujet traité dans cette conférence de Pastor (par claireaudience je le rappelle) est le lien entre pensée et conscience. Conscience pas dans le sens profane du terme, conscience dans le sens "bouddhiste" (quelque chose en nous qui nous dépasse, qui n'appartient pas à notre moi historique, qui n'est pas conditionné)

     

    Devenir un initié de haut niveau, ou devenir un maître, ne se fait pas par la seule pénétration de la conscience dans une unité cosmique plus grande. Devenir chaque jour un plus grand initié, devenir un jour un maître, c’est signer aussi par là même l’apprentissage de la manipulation de certaines énergies, et surtout la manipulation du pouvoir que sont la pensée et la prononciation de la pensée par la parole. C’est pourquoi pour le maître ou en tout cas pour celui qui est devenu le maître, il lui a fallu apprendre énormément, non seulement à contrôler sa substance mentale, mais aussi à l’organiser. À la faire vivre comme une entité productive et à ne l’articuler que dans les instants où elle était nécessaire. Il a fallu donc apprendre à dissocier la conscience et la pensée.

    On pourrait croire que pensée et conscience sont une seule et même chose. C’est vrai et c’est faux. C’est vrai lorsque l’on regarde depuis la Terre et on se dit : 

    « Eh bien, si je pense c’est parce que je suis, c’est parce que mon âme est présente, elle me donne une conscience. Elle est le témoin, elle est l’élément par lequel je peux me rendre compte de quelque chose, expérimenter quelque chose, et prouver quelque chose. Et ce qui est éprouvé, va générer des pensées. » 

    Le processus est vrai, cela se passe de cette manière-là, mais il ne faut pas croire pour autant que conscience et pensée soient une seule et même chose. Ou bien alors, il faudrait imaginer que tout soit de la conscience. 

    Mais de quelle manière ? 

    Imaginer que tout soit de la conscience revient à imaginer que l’homme devrait vivre en tant qu’entité pure, or il se trouve que l’homme est dans un état de pensée qui n’est pas une entité pure. On va penser du mal du voisin. On va penser négativement à propos de telle ou telle chose. On va penser encore négativement à propos d’autres choses. Cela n’est pas l’action de la conscience, cela est l’action d’une pensée. 

    Donc, qu’est-ce qui crée la pensée et qu’est-ce que la pensée ? 

    Eh bien, il faudrait imaginer qu’à la manière de ce feu qui s’est condensé pour créer diverses entités (les hiérarchies), la pensée intellectuelle, comme la pensée méditative, c’est ce qui reste du témoin qu’est l’âme lorsqu’elle tombe dans le plan physique. Et le fait que ce ne soit que ce qui reste, différencie complètement la pensée de la conscience, mais au cours de l’évolution, la pensée demeure encore pendant longtemps. C’est-à-dire que la pensée ne va pas s’immerger complètement dans la conscience et ne plus donner lieu qu’à de la conscience, uniquement parce que l’homme commence à être positif, commence à être optimiste, à être bon et à méditer. 

    Pendant un grand cycle d’évolution et pendant un grand cycle d’initiation, la pensée reste présente et conjointe à la conscience. Ce qui va créer justement un déséquilibre chez le disciple et la capacité par là même d’être un observateur de lui-même. S’il n’était que conscience, ce disciple serait, admettons pour résumer, simplement en contemplation de lui-même et de sa nature. Or coexiste encore un temps la pensée, et grâce à cette pensée il va pouvoir se rendre compte des points qu’il doit encore travailler, des choses qu’il ne maîtrise pas et Il va pouvoir agir encore dans le monde physique. 

    Sa conscience peu à peu devient de plus en plus prédominante jusqu’au jour ou finalement la pensée se dissout complètement dans la conscience et où il ne reste plus, soit qu’une grande pensée (la pensée divine), soit simplement une grande conscience. Choisissez les thermes que vous voulez, peu importe.

     

    Pour lire l'entièreté de la conférence 

    Le conférence retranscrite

     

    Pour écouter en audio la conférence 

    La conférence en audio

     

     

     

     


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  • Extrait conférence Pastor - Bruxelles 7 juin 1989 .

    De 1984 à 1994, un groupe d'entités spirituelles très élevée s’est rendue plus présente à nous. Ils se sont exprimés en public, sous forme de conférences, par l’intermédiaire d’une claireaudiente . Ces conférences ont été enregistrées sur cassettes audio à Genève - Lucinges - Lyon - Saint-Etienne - Annecy - Namur - Liège - La Louvière - Bruxelles - Grenoble - Sion - Toulouse - Lausanne - Nice - Périgueux - Plazac - Charleroi - Neuchâtel - Ville-la-Grand - Paris.

    Les sujets traités pendant ces contacts correspondent à des questions posées par l’assistance, souvent 200 personnes et plus. Cependant, Pastor déborde très largement un sujet pour rendre son discours plus universel et pour l’adapter à la compréhension et au rythme vibratoire de l’assemblée. Souvent, une seule question suffisait pour deux heures de communication.

    Le but du site http://conscienceuniverselle.eklablog est de donner à chacun la possibilité de prendre connaissance de ces paroles qui sont le moyen pour chacun de nous de recevoir une étincelle de vie, si cette étincelle peut être reçue.

    J'ai eu la chance en 1988 et 89 d'assister à Genève, Lucinges, Lyon et Saint-Etienne ...à ces conférences. 25 ans plus tard, je peux dire qu'elles ont déterminées ma vie spirituelle. 

    Ce montage se veut juste inspirant.

    La conférence dans son intégralité : http://conscienceuniverselle.eklablog...

    Transcription Paul Malaval Voix Lodela Fontaine Musique : Deuter - Titre : Cinq - Album : Atmosphère


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