• Médiummité et soins 24 06 87Qu’est-ce qu’être médium, qu’elle est l’importance ou la relation entre la médiumnité et la capacité à soigner ? 

    Il faut parler tout simplement de psychisme, c’est plus clair. Tout le monde comprend ce qu’est le psychisme et ce qu’être psychique veut dire. On peut être psychique en ressentant la mémoire d’un lieu, en pouvant diagnostiquer une maladie, recevoir la pensée d’une personne ou capter son passé, ses autres réincarnations, on peut être psychique aussi, en étant comme vous venez de le citer, médium. Tout cela fait partie de la nature de l’âme et aussi de la nature de la personnalité. Car tout ce qui est l’âme, la personnalité l’est aussi, mais à un degré vibratoire différent et amoindri, puisque la personnalité fait partie de la forme. Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut.

    Il ne peut donc pas exister une forme de pouvoir si ce pouvoir ne fait pas partie de la nature de l’âme, et par écho, de la personnalité. Seulement, selon le degré d’exploitation, ce pouvoir va être vécu sur le plan de l’âme ou sur le plan de la personnalité. C’est ce qui fait la différence de niveau.

    Pour en venir à la question concernant les guérisseurs, c’est une forme de psychisme où l’individu arrive, par contact télépathique, à capter les vibrations de l’aura de l’autre ou du malade. C’est un peu comme s’il arrivait à décoder et faire synthèse. Je parle naturellement là de véritable guérisseur. Ainsi, ils arrivent à voir où est le problème, soit par le phénomène télépathique propre, c’est-à-dire qu’ils en ont une connaissance spontanée et intime qui se réveille en leur esprit, soit en voyant dans l’éthérique, soit en recevant par l’intermédiaire d’un guide.

    À ce moment-là le psychisme entre en jeu un peu comme un décodeur. La phase de guérison est autre chose. Quand le guérisseur agit, il doit faire une connexion précise avec son âme. Sinon, il ne peut pas avoir la réserve suffisante d’énergie, ni le type d’énergie qu’il faut pour actionner la guérison. C’est donc un être qui sait se départager pour s’unir avec cette partie énergétique de son âme suffisamment développée, pour qu’elle puisse déverser un surplus d’énergie. C’est ce déversement d’énergie qui permet l’acte de guérison.

    C’est pourquoi, tous les guérisseurs doivent être développés sur le plan du chakra du cœur, sinon, il n’y a pas de guérison possible. Il peut exister d’autres moyens d’interventions comme le magnétisme, mais lorsqu’il s’agit vraiment d’une énergie de guérison, il faut que le chakra du cœur soit pleinement développé. C’est celui qui permet la connexion avec les énergies de l’âme.

    L’âme a plusieurs sièges : 

    • un siège pour son énergie, 
    • un siège pour sa conscience
    • et un siège pour son rayonnement.

    Le siège de son énergie, c’est le centre cardiaque. C’est pour cela que l’individu, lorsqu’il se développe à ce niveau-là, court le plus grand danger dans son corps, parce que c’est là qu’il est en train d’emmagasiner le plus d’énergie, pour permettre l’éveil des différentes vibrations de l’âme.

    Les guérisseurs de demain devront tous avoir le chakra du cœur ouvert et faire, avant tout, un alignement avec leur âme, alignement personnalité âme. Dans ce cas-là, la personnalité est plutôt considérée comme un amas d’énergie physique, comme une écluse, qui, dans un dosage correct d’ouverture, laisse passer, selon le malade à soigner, l’énergie qu’il faut.

    Le guérisseur de demain sera quelqu’un qui comprendra ce que sont les énergies de l’âme, saura les ressentir, les doser, et les appliquer. Ce que peu de guérisseurs savent faire aujourd’hui, non pas qu’ils soient incompétents, pas assez évolués ou qu’ils ne connaissent pas cela, c’est tout simplement parce que le plan d'évolution nécessaire n’est pas encore mis en route.(la conférence date de 1987)

    Chaque fois qu’il faut un changement dans le monde, il faut aussi créer un nouveau type mental, un type vibratoire nouveau. Aujourd’hui un guérisseur qui serait digne de travailler, tel que je viens de le dire ne pourrait pas travailler à 100 % de ses possibilités à cause de l'époque.

    Est-ce une blessure ? Non, car toute chose a un sens. Il est beaucoup plus opportun qu’il aide les gens à passer dans l’autre monde, qu’il aide les esprits à être formés pour vivre l’autre monde, plutôt que de se délecter dans le confort de l’autre monde lorsqu’il sera instauré.

    Il y a toujours plus d’avantages à être pionnier qu’à être installé dans une époque pacifique et bénéfique. Donc, pour ceux qui sont en exercice, ne vous sentez pas lésés par rapport au travail que vous auriez pu faire, si vous étiez nés plus tard. Il vaut mieux que vous soyez nés maintenant, afin de pouvoir créer cette racine, vous avez plus de responsabilité.

    Les gens qui sont en incarnation à l’heure actuelle sont des gens beaucoup plus forts que ceux qui naîtront dans le nouveau monde, parce qu’il faut qu’ils aient la puissance de l’affirmation, pour constituer une nouvelle vibration, un nouvel ordre. Ce sont en général des gens qui ont pu avoir des initiations, qu’ils ne soupçonnent pas d’ailleurs, et dont ils ne sentent pas la réalité en eux-mêmes. Qu’ils s’interrogent sur cette puissance qui leur vient d’affirmer le nouveau monde, et ils connaîtront leur degré initiatique.

     

    La conférence du 24 06 87 en 3 parties  

     

    La réincarnation - Mediumnité et soins

    Comment concevoir le Christ ?

    Les catastrophes naturelles annoncées - La lucidité

     

    Conférence en audio 

    Lucinges 24 juin 1987

     

     Le Karma

     

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  • Politique et loi cosmiquePour démontrer l’absurdité de la politique, il faut savoir que toute chose réelle a son semblable dans les lois cosmiques. Lorsque l’on fait l’inventaire de ce qui existe sur la terre, on s’aperçoit que la politique n’a aucune résonance dans les lois cosmiques.

    Qui a-t-il dans les lois cosmiques, l’ordre, pas la politique. L’ordre ne fait pas de politique. Il n’y a pas un Koumara qui dit : votez pour moi, mon plan d’évolution est le meilleur. Il y a l’ordre, parce que les lois sont déjà de bonnes lois. Il n’y a pas un Dieu, un logos, un Koumara qui détient une loi meilleure que l’autre. Toutes lois sont bonnes dès l’origine.

    C’est pour cela que je dis que la politique doit disparaître. Lorsque je dis je, c’est aussi avec toutes les forces de ceux qui comprennent comme moi le plan d’évolution, pour que s’établisse l’ordre. Pensez bien à ce mot-là, l’ordre et imaginez ce que cela veut dire. Il n’y a pas trente-six façons d’appliquer l’ordre. Il n’y a qu’à regarder la nature, regarder le cosmos et l’ordre se fait, l’ordre a lieu.

    Quelles sont les bases de l’ordre ? Un être est vivant et il doit respecter l’autre. Un être est vivant et on doit lui donner  ce dont il a besoin pour vivre. Un être est vivant et il doit produire un travail pour entretenir la vie générale de la planète. Ces trois points sont la base fondamentale de l’ordre : respect, survivance, travail.

    À partir de cette base, on peut imaginer n’importe quel système social, et l’homme doit devenir de plus en plus apolitique. Bien que pendant quelque temps encore il va vous falloir désigner vos hommes d’état, vos hommes de pouvoir, mais sachez devenir de plus en plus distant du pouvoir politique, pour vous préparer à l’ordre et en ce sens travaillez chaque jour davantage à être disciple. Parce que dans le nouveau monde dont je parle, s’il n’y a plus de politique, il y aura quand même une politique, une loi, une obligation, celle de respecter l’autre.

    Or, que se passe-t-il dans votre monde actuel ?

    La plupart des gens manquent de respect les uns vis-à-vis des autres. Qui ne rompt pas la loi sociale en ne s’arrêtant pas à un stop, à un feu rouge, mettant ainsi en grand péril la vie des autres? Tout ceci, sont des manquements au respect et à l’amour pour autrui.

    Un homme qui veut véritablement vivre dans le nouveau monde doit tendre à devenir un disciple, tendre à  être plein d’amour et de respect, tendre à faire d’abord pour les autres et pour lui ensuite.

    Vous découvrirez ainsi que la véritable liberté n’est pas de faire ce que vous voulez, quand vous le voulez, au préjudice de qui que ce soit, mais que la liberté véritable est de découvrir, de comprendre et d’aller toujours plus loin dans l’expérimentation de la vie cosmique qui est en vous.

    Non seulement au niveau de la conscience intérieure, par la méditation, mais aussi et véritablement par l’expérimentation physique de l’énergie du cosmos. C’est là, toutes les découvertes qui vous attendent, la nouvelle science en quelque sorte.

    Si vous appartenez à ce nouveau monde, vous ne risquez rien.

    Même si votre ventre a faim, même si vous avez froid, ou empêché d’obtenir telle ou telle chose, tel privilège ou protection, vous n’êtes pas parmi ceux qui vont périr, qui vont souffrir. Il y a des moments où forcément lorsque l’énergie s’abat, elle ne choisit pas au millimètre près là où elle doit s’abattre. Elle s’abat, mais au moment où elle s’abat, ce qui fait la différence entre ceux qui vont être abattus et ceux qui vont persister sous le flot, c’est l’état de conscience.

    Vous n’allez pas particulièrement être épargnés, il ne va pas y avoir un extraterrestre qui va venir vous emporter, ou l’archange qui va vous emporter sur ses ailes pour vous emmener loin en attendant que tout passe. Non, vous serez là, au milieu du chaos, au milieu du problème, au milieu du flot d’énergie.

    Mais la seule différence, c’est que le disciple, lorsqu’il a l’esprit du disciple et lorsqu’il est au milieu du chaos, il sait ce qu’est le chaos, il tient bon, et il ne risque rien. Et parce qu’il ne risque rien, il a toute l’occasion et tout l’amour de porter assistance à ceux qui tombent. Cela est votre travail.

    Je ne veux pas que les gens fuient pour aller se protéger. C’est immonde comme réaction. Dans le monde à l’heure actuelle, il y a des tas de gens qui disent : « Préparez vos valises, préparez vos conserves, préparez vos médicaments, parce qu’il va falloir vous réfugier ».

    Et alors, tu laisses mourir ton frère, cela ne te fait rien ? Tu t’enfuis comme un renard, tu laisses ton frère ignorant, qui a fait des bêtises, mais tu le laisses périr, pour conserver égoïstement une vie qui de toute façon se retournera contre toi, parce qu’elle n’aura pas été une vie d’amour.

    Alors ne fuyez pas, restez là au milieu du problème, parce que c’est au milieu du problème que vous pouvez devenir des instruments divins. Ce n’est pas en étant perché sur des montagnes à l’abri des ouragans. En haut des montagnes il y a des nids d’aigles, il n’y a pas des disciples de Dieu, des disciples capables d’agir.

    Restez au milieu du problème, parce que c’est au milieu du problème que Dieu a besoin de vous, que l’homme a besoin de vous. Sinon votre vie n’a aucun sens, même si vous survivez, vous serez vides et un homme ne supporte pas d’être vide. Un homme se suicide, il devient fou, il pleure, il délire. Un homme ne sait pas vivre dans le non-sens. Alors restez à l’endroit où vous avez une vie qui a un sens, et ayez confiance, ayez la foi, vous ne risquez rien.

     

    La conférence du 08 11 87 en 3 parties  

     

    Qu'est-ce que le Dharma ?

    Le conditionnement de l'enfant

    La crise financière - Le partage des richesses

     

    Conférence en audio non disponible

     

     

     Le Karma

     

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  • C’est une pensée qui n’est plus agitée par les images. Plus aucune image. Ni la nécessité d’être beau ou belle, ni la nécessité d’avoir un grand métier, d’avoir de l’argent, de voyager pour s’évader, ni même la nécessité d’obtenir l’initiation, de rencontrer son maître, de connaitre Dieu. Plus rien. Il y a tout simplement : la présence…

    Un instant qui devient éternel.

    Et c’est ça méditer. C’est ça être Dieu.Tu es constamment Dieu. On te l’a dit très souvent. Mais ce qui te fait être un homme, c’est que tu es Dieu en train de penser qu’il est Pierre ou Joséphine, qu’il est femme ou homme, qu’il s’habille bien ou mal, qu’il ferait mieux de mettre tel pantalon plutôt que tel autre, qu’il ferait mieux d’avoir telle voiture plutôt que telle autre, tel métier plutôt que tel autre, qu’il aurait préféré être de telle époque plutôt que de celle-ci…Sitôt que la divinité pense toutes ces choses, elle les devient. Et à ce moment-là, il y a le malheur. Alors si tu veux produire une méditation intense et réelle, ne t’assoie jamais ! Ne médite jamais ! N’écoute aucune instruction ! Ne lis aucun livre ! Mais je t’en prie, essaye d’avoir une pensée pure. Dissous toutes les images. Et si tu ne fais que cela, tu arriveras exactement au même niveau initiatique que celui qui aura lu tous les livres, qui aura médité tous les jours et fait des efforts insurmontables sur sa nature inférieure.

    Quel chemin te semble, non seulement le plus facile, mais aussi le plus sincère ?

    C’est bien celui qui consiste à dissoudre les images, n’est-ce pas ? Alors ne t’imagine plus rien à propos de la difficulté de la spiritualité. Intègre ta famille dans ta méditation. Intègre le bruit du foyer, le bruit du frigo, le bruit du quartier, le bruit des enfants. Intègre tout cela et tu verras que, non seulement ton paysage va devenir beaucoup plus riche de sons, d’énergies, mais qu’en plus, ce paysage va s’embellir parce que tu y introduis toi-même la spiritualité. Tu n’interdis plus au paysage de rentrer dans ton monde spirituel. Tu lui dis : « Bienvenue ! » Il rentre et il en est enrichi. Et c’est un confort réciproque. Si tu n’intègres pas ta vie à la spiritualité, ta famille à la spiritualité, tous les bruits de ton quartier à la spiritualité, alors tu continues à vivre une spiritualité qui rêve, qui idéalise, qui met Dieu toujours plus loin (parce qu’il y a toujours plus de bruits et qu’il est donc toujours plus difficile à atteindre) et, chaque jour, tu rends ton paysage intérieur encore plus infernal. Tu le transformes en une agression perpétuelle sur toi-même. Et à force d’être agressé, tu finis par avoir besoin de repos. Et si tu n’as pas assez d’argent pour te permettre ce repos, tu deviens malade. Et lorsque tu es malade, tu vas courir les guérisseurs et tu vas chercher le remède miracle et tu vas demander au Maître et à la sagesse la raison de cette maladie dans ton corps et tu vas demander ce que tu as fait au bon Dieu pour mériter cela !  Et si tu ne veux pas t’avouer vaincu malgré tout, tu diras que c’est ta dernière initiation, la plus dure, mais que c’est TON initiation.

    Ce n’est pas ton initiation. C’est le dernier pas, le dernier geste, de ta bêtise, de ta mauvaise interprétation. Ça, oui ! Mais combien de disciples sont capables de contempler leurs propres erreurs ? Très peu. Très peu parce que c’est le rêve qui compte avant tout. Alors dès que le rêve ne peut plus cadrer avec la réalité, on se trouve des ponts, on se construit des passerelles pour faire quand même cadrer la chose. Par exemple, celui qui croit que tout est prévu, que tout arrive dans un déroulement logique, inébranlable, et à chaque fois pour le bien, ne s’expliquera pas pourquoi à tel moment (alors que pendant des années il a cultivé la pensée positive et qu’il a été généreux autant qu’il a pu), un bandit arrive et dévalise complètement son appartement. Il essaie alors de trouver là quelque chose d’initiatique, car son rêve ne colle plus avec la réalité. «Tiens, peut-être que je ne suis pas si généreux que je l’imaginais et que les Maîtres veulent tester si oui ou non je suis avare, attaché à ma télévision et à mon canapé. » Réfléchis une minute, s’il te plaît. Pourquoi veux-tu que, du fin fond de l’Himalaya, un Maître ait l’esprit assez mesquin et tordu pour commander un voleur d’aller te cambrioler pour voir si tu es attaché à tes biens ? Si un tel Maître existe, il a vraiment beaucoup de temps à perdre mais surtout cela veut dire qu’il revend tes meubles. Ça, c’est certain ! Il est plus vendeur de meubles que Maître, je t’assure ! Alors plutôt que de chercher l’instant initiatique, va à la police et déclare ton vol. Lorsque le rêve ne cadre plus avec la réalité, tout de suite, on fabrique des passerelles. Et ce sont ces passerelles, accumulées les unes aux autres qui, un beau jour, bouchent complètement l’accès au ciel. L’accès au ciel, vois-tu, c’est juste un pas par-dessus l’abîme. C’est tout.

    Il y a un homme (toi) sur une falaise (la terre, la condition humaine, la matière, le mental, les émotions).
    C’est tout un continent, un continent humain.
    Il y a un vide. Et il y a un autre continent : le divin.
    Entre les deux, il y a un pas à faire, un pas au-dessus du vide.
    Tu peux me demander pourquoi est-ce qu’il y a cette description et qu’est-ce que ce vide ?
    Le vide n’est pas quelque chose qui existe parce qu’il fallait un vide entre deux continents qui sont très différents l’un de l’autre. Ce vide fait aussi partie des deux continents. Ce qui veut dire qu’en réalité, et si tu me suis bien, tu pourras faire ce pas dans ton esprit.
    Vu du continent de l’homme, tu verras un vide. C’est cela qui te fera construire des passerelles, qui te fera dire que tu ne peux pas sauter et que tu dois mettre un pont.
    En fait, c’est le type de vision depuis le continent humain qui te fait croire qu’il y a un vide, c’est une illusion d’optique. C’est tout.
    Qu’est-ce qu’il y a, en fait, entre le continent humain et le continent divin ?
    Il y a simplement la différence de la conception, la différence de l’attitude.
    Quand je suis dans le continent humain, je pense avec les images. Je cherche avec les images. Et à cause de cela, je vois un vide. Quand je regarde depuis le continent divin, je vois tout cela comme étant un magnifique et grand plein. Il n’y a aucun vide entre les deux. Il n’a jamais existé.Il faut simplement que je pense différemment.

    Cette différence, c’est la pensée pure, la pensée sans images. Ce vide apparent, ce vide illusoire, c’est la cassure de toutes les images. Le continent divin te dit, en fait, que tu devras laisser toutes tes images dans cet abîme. Et si tu le passes sans avoir abandonné tes images, alors tu sombreras avec tes images, dans le fond de l’abîme.
    Plus un homme est monté dans son idéal, plus il en redescendra et tombera un jour dans la folie. C’est inévitable. Et comme il y a toutes sortes d’idéal, il y a toutes sortes de folies, forcément. 
    Tu veux être sain de corps et d’esprit ? Tu veux être un disciple… réel, ayant une chance d’obtenir la vérité et non pas la folie ?
    Eh bien, je te le dis et je te le répète : Dissous toutes les images.

     

    La conférence du 20 10 90 en 3 parties  

    Les Mouvements de la vie - Les émotions

    Intègre tout ce qui est dans ton univers

    Savoir qui l'on est – Le piège des images

     

    Conférence en audio 

    Conférence du 20 10 90

     

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  • Avant d'être incarnéAvant d’être incarné, avant d’être cette substance physique, avant d’être cette personnalité, l’individu qui constitue le tout, est avant tout une précipitation d’une multitude d’énergies, et ce qui va apparaître sur le plan physique, ce qui va émerger à travers la personnalité très concrète, ne sera que le millionième de ce qu’est réellement l’individu, non seulement en tant qu’esprit, mais aussi en tant qu’énergie. C’est pour cela que, quoi que vous vouliez faire, si vous voulez être réels, être vrais, être puissants, il faut vous placer avant tout à l’endroit où vous existez réellement.
    Alors vous devez vous poser la question : sur quel plan j’existe réellement ? 
    Où suis-je réellement ? Où est ma véritable position ? Si je sais où je suis vraiment alors je connais ma puissance. Si je ne le sais pas, non seulement j’ignore ma puissance, mais je n’arrive jamais à la rejoindre, et ma personnalité ou ce que je peux ressentir de moi dans cette ville, dans cette pièce d’appartement, dans ce sinistre travail, n’arrive pas à se satisfaire du labeur quotidien et use ses nerfs et sa mentalité à quelque chose qui finalement ne lui convient pas.
    Où dois-je donc agir, pour être utile et efficace, pour être vivant et un être humain réel ?
    Je ne vais pas vous répéter ce que les Maîtres ainsi ce que les sages ont dit tant et tant de fois, depuis l’origine du monde, et pourtant, en quelques mots il faudra le redire. Je ne vais pas vous demander de prendre conscience ici et maintenant que vous êtes une âme, cela est impossible, car il faut des réincarnations et des réincarnations pour finalement s’immerger dans cette conscience; pour être exacte, je dirais même dans cette auto-conscience, dans cette autosuffisance.
    Mais il faut que vous partiez persuadés, qu’au fond de vous, il y a cette particule que l’on peut appeler l’esprit, si on ne peut l’appeler l’âme, car l’âme est différente. Cette particule, qu’est l’esprit, est une projection de l’âme. C’est un peu comme le témoin, l’ambassadeur qui vient et qui doit représenter l’âme dans le corps, qui doit enregistrer, à travers la personnalité et toutes les circonstances physiques, toutes les expériences et toutes les choses qui ont lieu à travers la personnalité, pour en rendre compte à l’âme et l’en fortifier.
    L’âme est le siège véritable de votre esprit. L’âme est en fait la substance qu’il ne faut non pas initier comme si elle ne savait rien, comme si elle ne venait que du noir et qu’elle cherche la lumière, mais il faut l’initier à l’action, la prédisposer à l’action, à l’initiative.
    Donc, tout ce qui peut lui arriver de par sa personnalité lui sera utile pour se former à être une entité cosmique active, qui sache prendre des décisions, qui sache être canal d’une énergie, construire avec les énergies, manipuler les lois, afin que les grandes lois puissent se reposer à l’intérieur de cet individu et que l’univers se perpétue.
    Tout ce que je vous demande c’est de capter au fond de vous-même cette certitude, même si vous ne le sentez pas vraiment, qu’il y a en vous cet atome, cette particule vibrante qu’est l’esprit. Fixez cet atome brillant et vibrant et reliez-le avec une baguette d’argent très vivante à l’âme, cette entité cosmique que vous cherchez tous, que nous avons tous cherchée. Lorsque ce pont est fait, vous serez de quel plan vous venez, sur quel plan vous êtes véritablement.
    Pourquoi faut-il actualiser ce pont, être conscient de ce pont, être conscient en fait du décalage qu’il y a entre votre âme et votre personnalité ?
    Parce que le processus inverse s’est opéré. C’est-à-dire que l’individu, pour des besoins initiatiques, s’est vu privé de la conscience de son âme. Ceci est dû à l’involution que toutes les particules de vitalité divine connaissent lorsqu’elles doivent faire le passage dans la matière, à des buts et à des fins strictement et uniquement initiatiques.
    Donc il faut faire en tout cas, les premiers pas du chemin inverse. Ce que l’individu a mis tant de temps à oublier, lui demandera aussi du temps pour le retrouver. Au début, l’exercice est mental, il faut se rappeler que l’on est une âme. La démarche paraît idiote, ne paraît pas en tout cas être en accord avec la contemplation, l’absorption que l’on doit faire de l’âme.
    Comment une démarche mentale peut-elle arriver à sensibiliser l’homme à la vie de son âme ?
    Tout d’abord, il faut apprendre à l’individu à se décoller de la personnalité. En vous rappelant que vous êtes une âme, vous n’allez pas tirer l’âme à devenir pleinement consciente, vous n’allez pas vous initier au niveau où se trouve l’âme, votre moi véritable. Par contre, vous allez vous éviter de penser sans cesse que vous êtes la personnalité et c’est cela qui compte.
    Si vous ne pouvez pas encore vous rendre compte que vous êtes une âme et vivre d’après le rayonnement de cette âme, vous devez absolument et vous avez le droit d’ignorer que vous êtes une personnalité. Ainsi, si je ne suis pas encore ce que je suis, je ne peux pas me permettre d’être ce que je ne suis pas, car je ne suis pas la personnalité. Donc en m’efforçant de croire que je ne suis pas ce que je ne suis pas, j’ai plus de chance de devenir un jour ce que je suis vraiment.
    Autrement dit, il faut se mettre dans une zone de non-existence, pour avoir toutes les chances de trouver la zone de l’existence. C’est comme si on demandait à un guerrier qui vient tout juste du champ de bataille de penser du jour au lendemain avec fraternité, aux papillons qui butinent les pissenlits. C’est impossible. Il faudra avant tout le mettre dans une zone où il va apprendre à oublier la guerre, oublier le sang, le bruit du canon, et peu à peu, avec le temps, il va apprendre à écouter la paix qui est en lui et dans le jardin.

     

    La conférence du 06 05 88 en 4 parties  

    Rôle de la ville de Lyon

    Explications de la grande invocation

    La fécondation in vitro

    Les grands bouleversements de l'ère du verseau

     

    Conférence en audio 

    Lyon 06 05 88

     

     Le Karma

     

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    Avant d'être incarné

    L’Existence selon Osho

    Vous n’êtes pas un phénomène accidentel. L’existence a besoin de vous. Sans vous, quelque chose lui manquerait et personne d’autre ne peut remplir cette place.
    De là tient votre dignité.
    Votre absence ferait sentir au soleil, à la lune, aux étoiles, aux arbres, aux oiseaux et à la Terre que cette place vide ne peut être occupée que par personne d’autre que vous. C’est une joie immense, une félicité de savoir que vous êtes lié à l’existence. L’existence s’intéresse à vous. L’être pur et clair que vous êtes est alors conscient qu’un amour infini se déverse sur lui de toute part.


    2 commentaires
  • J’ai réécouté cette conférence récemment et j’ai trouvé cette introduction que j'ai transcrite de Pastor particulièrement pertinente. Je crois que si j’ai pu tant et tant écouter et lire les propos de Pastor, c’est qu’à un moment je n’ai plus trop projeté et que je me suis finalement attaché à la vibration et aux principes évoqués sans rechercher de multiples représentations de ce qui était dit. Et lorsque les représentations se font encore, liassons-les se dissoudre. Bonne lecture à tous. Lodela Fontaine

    Périgueux 07 07 89 introduction

    Ne pas créer de représentations, de projections au sujet des informations données


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  • Tu parles des malades mentaux et de la Lumière qui doit leur être donnée. Il faut d’abord que je te dise que les maladies mentales ont plusieurs origines. Il y a beaucoup de malades mentaux qui ont besoin d’un exorcisme, le sais-tu ? Et ceux qui les soignent, risquent beaucoup à leur contact, ils peuvent même y perdre leur vie, mourir prématurément. Parce que certains malades sont des possédés et qu’ils ont besoin plus que d’un hôpital, ils ont besoin d’une église, d’un exorciste ou d’un rédempteur.

    Donc là, je te le précise, que lorsque tu as à faire à cette maladie, tu ne peux pas avoir recours à un jugement médical, tu ne peux pas avoir recours à un jugement scientifique. Tu n’as recours qu’à la clairvoyance, ou un contact inspiré par un esprit guérisseur.

    C’est ce qui se passe assez souvent quand l’individu est prêt, parce qu’il faut supporter cet esprit guérisseur en tant que vibration permanente. Pour soigner toute maladie quelle qu’elle soit, il faut savoir ce qu’est cette maladie. Dans son aspect manifesté, on dit : « c’est la maladie mentale. » Dans une autre grande maladie on dit : « c’est le cancer de tel ou tel type, mais c’est le cancer. » Savoir ce qu’elle est dans son aspect extérieur ne suffit pas, si tu veux la soigner, il faut savoir ce qu’elle est dans son origine, vois-tu, dans l’œuf, pas dans ce qu’elle va devenir. Tu vois, il faut toujours de la connaissance, comme j’ai dit tout à l’heure au commencement.

    Maintenant il y a des maladies classées comme mentales mais qui ont d’autres origines que le mental. Cela peut être une mauvaise incarnation. Quelqu’un qui refuse son corps, quelqu’un qui n’en veut plus parce qu’on avance l’heure de la naissance avec des produits chimiques. Ce n’était pas l’heure qui était prévue pour l’enfant, ce n’est pas la situation astrologique qui était prévue, ce ne sont donc pas les données qui lui conviennent. Alors l’être veut partir, il ne veut plus de ce corps, ce n’est pas le sien. Mais comme il s’est suffisamment avancé pour que la loi de la vie et de la mort fasse pression sur lui, alors c’est comme s’il était entre deux mondes, et on dit qu’il est fou.

    Il y en a d’autres qui ont uniquement des problèmes psychologiques. Si tu connaissais la peur humaine telle qu’elle se manifeste dans ses plus grands désastres, il y aurait plus de la moitié de vos fous qui ne le seraient pas.

    Parce qu’il faut comprendre une chose, (je vais te parler un peu longuement peut-être, mais tu en as besoin, tu appelles.) Il faut que tu comprennes une chose, soigner les malades mentaux, c’est soigner la peur du monde.

    Le savais-tu ? Pourquoi devient-on malade mental à part les causes que je t’ai dites tout à l’heure ?

    Il y a des gens qui naissent normaux, qui ont un développement jusqu’à un certain âge normal, et d’un seul coup ça chavire. C’est la peur. Si tu savais ce qu’est la peur humaine, tu comprendrais ce que je veux te dire. Pour beaucoup, ils se jouent une comédie, mais une comédie tellement sincère, malheureusement, que ce que nous appelons leur ordinateur cérébral, qui est pure logique et analyse, ne peut plus vivre selon ce que lui impose l’esprit qui a peur, de ce corps astral qui a peur. Alors, c’est le court-circuit. Il n’y a plus de logique, il n’y a plus d’analyse, il n’y a plus de contact avec la réalité. Ce n’est pas que le cerveau, à un moment donné, n’était plus fonctionnel. C’est son corps astral qui a fait le court-circuit avec ce qui lui permettait d’avoir contact avec la réalité, cette réalité qu’il ne veut plus et dont il a peur.

    Je te le dis, la plupart de vos malades mentaux sur cette terre n’existeraient pas si l’homme n’avait pas aussi peur. La peur arrive n’importe quand. Elle peut se prendre lorsque l’être a deux ans, trois ans, quatre ans, trente ans, soixante ans. L’enfance, si tu connaissais l’enfance, tu comprendrais aussi pourquoi l’enfant peut avoir si peur qu’il devienne fou.

    L’enfant est hyperconscient du monde. Il n’est pas inconscient. Ce n’est pas le petit bébé, dans ses langes bleus. Il vous connaît, il sait exactement qui vous êtes. Il ne peut pas parler parce que son corps est tellement neuf qu’il a besoin d’apprendre la pratique physique, mais avec tout ce que son esprit peut percevoir, il n’a pas besoin de quoi que ce soit pour apprendre. L’enfant, lorsqu’il naît, est hyperconscient, il se souvient même pour beaucoup de son incarnation précédente. C’est à force de s’enfoncer dans cette chair qui compose son corps, qu’il devient inconscient de ce qu’il est en tant que réincarné, inconscient de ses parents tels qu’il les voyait sur le plan de l’aura. Tant qu’il reste un peu au-dessus de la matière, alors c’est son esprit qui voit les choses, c’est son être subtil qui voit tout. Il connaît ses parents, il sait s’il va être aimé, s’il est déjà aimé ou pas.

    Donc à cet âge-là, c’est toute une gamme de peurs qui peut l’assaillir. C’est pour cela que l’enfant doit être traité avec douceur, doit être sécurisé, éduqué fermement, mais avec amour aussi, pour que justement ces problèmes-là n’arrivent pas. Ces peurs créent des problèmes dans l’aura et cela peut créer aussi des maladies physiques, parce qu’ils sont partiellement à côté de leur corps. De temps en temps, ils réintègrent leur corps et ils repartent, ils paraissent rêveurs. Ils n’ont de goût à rien, ils n’aiment personne, ils ne sont pas vivants. Il y a tant de causes, que l’on ne peut pas avoir recours à des diagnostics édifiés par une médecine même spécialisée, par une technique même élaborée, ou un diagnostic purement venu du constat intellectuel, c’est-à-dire de l’évidence de la chose sur un plan physique. Il faut toujours, comme je l’ai dit au début, avoir recours à la connaissance ou à l’inspiration d’un guide guérisseur.

    Vois-tu, c’est pour cela que, quiconque entreprend la guérison, s’attaque à un édifice de taille, parce qu’il s’attaque à sa propre ignorance.

     

    La conférence du 18 04 85

    La guérison - Les malades mentaux

     

    Conférence en audio 

    18 04 85

     

     Le Karma

     

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  • L'incarnation de Dieu

    Beaucoup d’individus se lancent dans le chemin spirituel et essayent la méditation, les relaxations profondes, essayent de se contraindre à ne plus faire ceci ou à ne plus faire cela, à masquer la pensée quand elle devient mauvaise et à rayonner des bonnes pensées au moins dix minutes pendant la méditation. Malheureusement ces bonnes pensées ne sont  pas toujours entendues, pas reçues, parce qu’elles ont un rayonnement très pâle comme une petite lampe de poche.
    Pourquoi ? C’est le premier travail en spiritualité à faire : trouver un équilibre.

    Je parle d’un équilibre qui est tout simplement un niveau de  paix entretenue avec soi-même. Un individu ne peut pas être équilibré, s’il a vis-à-vis de lui-même de trop fortes rancœurs. S’il se dit tous les matins :

    « Je ne suis pas capable de ceci » ou bien « Je ne vaux pas ce que vaut mon voisin » ou « Je ne suis pas encore au stade de faire cela, car moi je ne suis qu’un petit individu avec de tout petits moyens » etc.

    Or, dès que l’on se lève le matin en pensant ces choses-là, automatiquement on se prédispose royalement au déséquilibre.

    Pourquoi ?

    Tout simplement parce que la conscience originelle de l’individu est une conscience de plénitude, une conscience d’amour, une conscience de paix. Et sitôt donc que l’on envoie dans cette conscience un élément disgracieux, un élément agressif, comme le non-être (et je ne parle pas ici du non-être que citait Bouddha, mais je parle du non-être négatif). Alors, automatiquement la conscience refoule cet intrus, cette larve, parce qu’il ne faut pas que la conscience puisse être attaquée par des illusions et des illusions qui plus est, sont très inférieures, venant de l’enfer de négativité.

    Que faut-il donc penser à propos de soi-même ?

    Si tu ne peux plus penser que tu n’es pas élevé, et que tu ne peux pas non plus te permettre de penser que tu es capable de toutes les élévations, que vas-tu faire ?

    Vois-tu, si tu ne peux plus penser de façon péjorative et si tu ne peux pas non plus penser de façon prétentieuse, cela veut dire que tu ne dois plus penser du tout. Et dans ce mouvement de la pensée suspendue, la pureté dont j’ai si souvent parlé à propos du mental, cette pureté-là va jaillir tout simplement.

    Mais les individus croient qu’il faut faire des alchimies compliquées qui demandent des années et des années d’efforts. Des alchimies qui feront intervenir les énergies venant de Sirius, de Pluton ou de je ne sais où. Voire même, des excentricités comme des énergies qui auraient besoin de l’or potable pour prétendument pouvoir véritablement intégrer la vibration jusque dans la cellule. Or, il n’y a rien de plus risible et de plus ridicule qu’un alchimiste qui essaye d’atteindre Dieu, avec son four d’alchimiste. Il n’est donc pas question de faire des mayonnaises. Il faut tout simplement à un moment donné, arrêter de battre les œufs (c’est-à-dire les pensées). Tous les œufs ! Évidemment les mauvais œufs, mais même aussi ceux qui apparaissent comme étant de très bons œufs. Il faut arrêter de battre les œufs.

    Pourquoi ?

    Parce que, qu’est-ce qui se produit lorsque vous battez les œufs ?

    La mousse monte et un jour elle finit par vous envahir. Ce qui fait que l’individu dilate son corps astral, dilate son corps émotionnel ou son corps mental, et il se trouve envahi par ces substances qui viennent (comme des voiles) lui cacher la vision véritable de Dieu. Et pendant tout ce temps, il pédalait et pédalait dans son bol pour faire monter la mayonnaise, croyant bien faire, croyant que c’était comme cela que l’on allait vers Dieu. Mais moi je te dis : si tu veux suivre un petit peu mes conseils, si tu veux écouter un tant soit peu ma parole je peux t’assurer qu’elle donne des résultats.

    Donc si tu veux quelque part faire le travail et porter tes efforts où j’ai porté les miens, ARRÊTE DE PENSER. Et n’écoute pas ceux qui te donnent des recettes compliquées pour méditer sur tel chakra, pour faire monter telle énergie, pour rayonner depuis tel centre, pour incorporer l’énergie de Sirius, pour se brancher avec la Hiérarchie solaire, ou pour essayer d’aller fouiner dans l’Agartha au centre de la Terre. Car rien n’est plus simple que d’être instantanément la divinité.

    Pour être instantanément la divinité, il suffit simplement d’arrêter d’être tout ce qui n’est pas la divinité, et automatiquement entre ces deux colonnes qui soudain se dressent, parce qu’elles ne sont plus en train de s’entrechoquer, entre ces deux colonnes droites, silencieuses et absolues, automatiquement l’aube arrive. Et l’âme se lève elle aussi et elle vient se poser entre les deux colonnes et tu n’as plus besoin de te demander si à partir de ce moment-là, tu es un petit initié, un moyen initié ou un grand initié. Tu n’as plus besoin de te demander si tu es à la première, à la deuxième ou à la troisième initiation majeure, ou s’il te faudra encore te réincarner dix fois, quarante fois ou si tu peux lui dire adieu à la réincarnation.

    Ne te demande plus rien, simplement reste dans cet instant-là, et en restant dans cet instant-là, ton être intérieur va t’indiquer ce que tu dois faire pour constamment demeurer dans cet état et non pas seulement y basculer pendant une bonne méditation. Il t’indiquera ce que tu dois travailler, et là, il te dira véritablement quelle énergie tu dois incorporer, et à ce moment-là son indication sera une bonne indication et véritablement tu devras incorporer une énergie qui vient du Soleil, ou une énergie qui vient de Sirius ou qui vient de l’Agartha, peu importe.

    Mais à ce moment-là, la chose sera réelle et tu ne pourras pas en douter. Et de la même manière qu’elle sera réelle, tu n’en diras rien à personne. Tout simplement le silence retombera sur toi parce que tu sauras que c’est dans le silence, avant tout, que cette alchimie a lieu.

    Il ne peut y avoir aucun témoin, aucun ami, aucun père, aucune mère, aucun Dieu même. Tu es seul avec toi-même dans cette caverne, et tu dilates le soleil qu’il a en toi, petit à petit. Et comme un forgeron tu vas tirer depuis le Soleil, l’énergie qu’il faut à un moment donné, puis tu vas tirer depuis Sirius une autre énergie qu’il faut à un autre moment, et puis de l’Agartha une autre énergie qu’il faut à un autre moment. Et comme un forgeron, patiemment, patiemment, tu modèles ta clé de sol, et lorsque cette clé de sol sera finie d’être modelée, avec un tout petit marteau tu taperas en son centre et un son extraordinaire en sortira qui envahira toute ta caverne, toute l’alcôve dans laquelle tu as travaillé. Et grâce à ce son, toutes tes limites, toutes tes parois vont se dissoudre, et sais-tu ce qui apparaîtra ?

    Il apparaîtra ce qui a toujours existé mais que tu ne voyais pas, il apparaîtra l’azur, tout simplement l’azur.

    Et tout étonné tu te diras :

    « Mais ce n’est pas possible que pendant tant de temps, tant de siècles, j’aie cru que j’étais enfermé dans cette alcôve, dans cette caverne. J’ai cru que là était ma vie, ma position, que là était un endroit du cosmos où il n’avait pas de lumière et que je devais en sortir par un tunnel, pour un jour espérer rejoindre une dimension lumineuse qui se trouve plus loin dans le cosmos.

    Je ne comprends pas pourquoi j’ai imaginé toutes ces choses alors que les parois ayant disparu, je m’aperçois que tout était azur depuis le commencement, depuis le premier jour où j’ai ouvert les yeux, où j’ai commencé à respirer et à penser. Tout était azur ! Complètement azur ! Et moi je croyais que j’étais là dans ma caverne, à l’ombre, dans les ténèbres et qu’il fallait que j’aille ailleurs. »

    Tu te feras cette réflexion-là le jour où l’azur resurgira en toi. Le jour en fait où ton azur sera éclairé, tout simplement. Parce que pour l’instant ce qui te fait croire que tu es un être ténébreux, ce qui te fait croire que tu n’as pas les qualités pour ceci ou les capacités pour cela, et que donc, en faisant le bilan de toutes ces incapacités tu te dis :

    « Je suis en dessous du seuil de l’initiation, donc je suis un homme du torrent comme on dit aussi, donc je suis un enfant submergé dans les ténèbres. »

    Aujourd’hui donc, ce qui te donne l’impression d’être un enfant dans les ténèbres, c’est tout simplement parce que ton azur n’est pas allumé. Et si ton azur n’est pas allumé, il te donne l’impression qu’il est tout petit, tout rétréci et que le seul azur dont tu disposes c’est celui qui est tout pâle autour de toi, dressé comme un cocon et qui ne va pas plus loin qu’un simple pas, une simple enjambée autour de toi.

    Mais sais-tu simplement que tu n’as cette vision que parce que tu ne sais pas éclairer davantage ?

    Je te l’assure !

    Si seulement tu pouvais me croire, absolument, jusque dans le fond de tes cellules, jusque dans la racine de tes cheveux. Si tu pouvais simplement me croire avec absolu et inconditionnellement :

    Tu es déjà l’azur, et tu peux l'éclairer.

     

    La conférence du 03 11 89 en 3 parties  

     

    Etre en paix avec soi-même - La direction de la pensée

    Tu es déjà un être lumineux

    Élever ses vibrations - Purifier sa pensée

     

    Conférence en audio non disponible

     

     Le Karma

     

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  • Dans le vide mental, la vision de la réalité peut avoir lieuLes hommes viennent à la spiritualité avec une somme immense de fantaisie et d’illusion. Ne faut-il pas plutôt aimer Dieu que de ne pas l’aimer au cas où il existerait ? Et lorsque l’on est assez convaincu de son existence, l'homme pense qu'il ne faut surtout pas rater le train, et pour cela faire des efforts, monter les vibrations, développer les chakras afin d'appartenir ainsi à la nouvelle vague, et d'avoir la chance de voir le nouveau Messie, le grand événement du siècle !

    On a fait de ce Messie une véritable star, et l’on attend le Messie comme on attendrait une grande idole sur la terre. Monopoliser les foules dans l’espoir de voir le Messie, d’accueillir le Messie est une immense bassesse. Ce n’est pas un acte de libération, c’est un acte de superstition. Exactement comme un sorcier de tribu dirait à tous ses concitoyens : demain  le grand esprit va venir et vous juger tous. Alors devant chaque case vous aller déposer des offrandes pour que le grand esprit soit content et qu’il demeure dans votre tribu.

    Alors que tu sois en cravate ou en pagne, tu es toujours le même homme, tu es toujours le même fils de Dieu, rempli de peurs, parce que tu ne sais pas qui est véritablement Dieu. Alors comme tu ne le sais pas tu te l’inventes et comme tu es comme un enfant, tu te l’inventes rempli d’autorité, de principes, de lois. Il n’y a que toi qui fait la mesure, parce que toi, à toi seul, mais toi tout entier tu es Dieu.

    Alors tu n’as pas besoin d’un Dieu au-dessus de la tête qui pèse et qui mesure et qui décide d’enterrer ou de ressusciter. Tu es ce Dieu-là. 

    Apprends à comprendre cela et à voir cette évidence. S’il le faut je casserais l’image de Dieu pour que tu comprennes, quitte à ce que tu me prennes pour un infidèle, un parjure. Ça m’est égal ce que tu penses, je vais détruire ton Dieu de toutes les manières possible et tu seras scandalisé. Et plus tu seras scandalisé et plus ta mort commencera, la mort de ton ignorance, la mort de ta limite, et chaque fois que tu mourras, tu vas renaître. Mais pour que tu renaisses il faut que tu nous fasses confiance. Même si tu as un bandeau sur les yeux et que tu ne sais pas vraiment où on t’emmène, aie foi en nous, fais confiance, laisse-toi guider petit à petit.

    Mais pour que l’on puisse te guider, il faut que tu acceptes de vivre sans idée et c’est un acte très difficile, car au début, pour vivre, l’homme se fait plein d’idées. C’est normal, il a besoin de savoir ce qui est bon, ce qui est mauvais, quel est le bon poisson et le mauvais champignon. Mais pour ensuite changer de dimension, changer de peau, il faut qu’il apprenne à marcher dans le vide, et un vide qui est mental. Souvent on parle du funambule lorsque l’on pense à un initié qui va vers son initiation. On dit marcher sur la corde raide, c’est l’image que l’on emploie.

    Mais qu’est-ce que ça veut dire ?

    Qu’est-ce que cette épreuve du vide ?

    Est-ce pour impressionner l’esprit, pour voir s’il est encore capable de terreur, de peur, de doute ? Non, ce n’est pas cela le symbole.

    Le vide représente le vide mental. Je me suis fait un grand nombre d’idées pour arriver jusqu’à cet instant où mon intelligence peut exister, mais elle ne peut exister que si elle renaît dans le vide mental. Donc, il faut que pendant un certain temps j’abandonne toutes les conceptions, toutes les idées et si j’en ai quelques-unes, il faut que je fasse l’effort de ne pas m’y attacher, de ne pas y croire, faire acte de foi.

    Dans ce vide mental, alors la vision de la réalité peut avoir lieu. Essayez de vous entraîner à ce vide mental. Ce n’est pas quelque chose de difficile. 

    Comment obtenir le vide mental, de façon à être une absolue ouverture et disponibilité pour regarder la réalité ?

    Étrangement, car cela paraîtra étrange à plusieurs, le vide mental s’obtient par la purification des émotions. Par exemple, je ne peux aller vers la vision de Dieu, la vision de la réalité si donc je ne conçois plus rien à propos de ce qu’est Dieu et la lumière de Dieu. Mais pour ne plus rien concevoir à propos de ce qu’est Dieu, il ne faut plus que je sois émotionnellement agité par la peur de risquer la mort spirituelle, par la peur d’offenser un Dieu qui existe peut-être.

    Donc cela repose sur une purification qui est d’abord tout émotionnelle, la peur, et il faut que l’homme arrache hors de lui cette peur s’il veut avoir une chance non seulement d’évoluer, mais aussi simplement d’être un homme. Ce qui le fait être la bête, c’est la peur, la peur de l’autre. On croit que les bandits sont des gens qui engendrent la peur. Mais en fait le bandit et l’assassin sont des êtres qui vivent dans une grande peur intérieure, énorme peur intérieure. Pour eux plus rien n’a de sens, de valeur, alors puisque plus rien n’a de sens ni de valeur, ils sont capables de tout. Mais vivre sans le sens des valeurs cela conduit l’homme à une grande peur existentielle. 

    Le mal n’est pas une énergie en soi, un défaut en l’homme. Le mal est une résultante, un comportement qui jaillit hors de l’homme lorsqu’il est terrassé par la peur, toutes les peurs : la peur du lendemain, la peur de la mort, la peur de l’immensité du ciel, la peur de Dieu, la peur de soi et de vivre aussi. C’est la peur qui est à l’origine du mauvais comportement. C’est ce qui va faire que l’homme va s’orienter plus favorablement à être un bandit, un assassin, un voleur, un violeur ou un Saint homme. Le Saint homme est donc celui qui aura épuré sa peur.

     

    La conférence du 20 05 90 en 4 parties  

    L'homme engendre ses propres épreuves

    Comment être un être authentique

    On ne peut aller vers la spiritualité que si l’on s’arrête de penser à propos de la spiritualité

    N'oublie jamais qui tu es

     

    Conférence en audio non disponible

     

     Le Karma

     

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  • Qu’est-ce qu’un égrégore ?Qu’est-ce qu’un égrégore ? Est-ce une entité spirituelle ou psychique ?

    Pour te répondre, il y a les deux. En ce sens, une entité est toujours constituée d’abord psychiquement. En disant cela, je dis que ce qui n’est pas créé par Dieu, mais qui est créé par l’homme ou par un groupe d’hommes, est d’abord engendré par leur esprit, par la force de leur esprit. Que ce soit par l’appui d’incantations, que ce soit par l’appui de certains symboles, ou par l’appui de certains objets. Il y a toujours construction et constitution d’après un chemin qui est né de l’esprit humain, selon des lignes qui ont été enseignées et qui viennent  d’un certain degré spirituel, mais cela passe par le chemin de l’intelligence humaine. A l’origine, un égrégore est avant tout une constitution donnée par les hommes.

    Je n'évoque pas les égrégores qui sont constitués cosmiquement. Je te parle, puisque telle est ta question, des égrégores qui sont constitués par les hommes de la terre, en fonction sur la terre.

    Il faut un certain temps et une préoccupation journalière des hommes, pour cette construction. C’est  comme un édifice qui monte petit à petit, le même chemin que la vie dans le ventre de la mère : il y a d’abord une graine, puis il faut un certain nombre de jours pour que naisse l’être. Pour l’égrégore il en est de même. Il faut donc un certain nombre de personnes, il faut aussi un certain nombre de jours, et que chaque personne est ainsi porteuse du jour à engendrer.

    Là-haut, la loi, l’énergie, se sert de l’énergie que chaque personne dégage chaque jour, pour pouvoir constituer un "entier" que vous, vous appelez égrégore.

    Il a de nombreuses spécificités dans l’égrégore. Selon la constitution mentale et psychique des êtres humains qui le créent, l’entité nommée égrégore va avoir un rôle spécifique. C’est pour cela que sur la terre il vous est demandé actuellement d’être positif, qu’il vous est demandé de croire au nouveau monde, de faire le bien. Ainsi, vous constituez l’égrégore qui permettra la matérialisation de ce nouveau monde. C’est pour cela aussi que je vous demande d’être positifs, d’être nos frères, d’être des serviteurs pour ceux qui en ont l’âme, c’est grâce à cette construction psychique que vous faites entre vous tous (des milliers sur la planète si vous acceptez) que nous pourrons  matérialiser concrètement sur la terre ce nouveau monde. Si vous continuez à croire à l’ancien monde, l’ancien monde continuera à se perpétuer.

    Cependant, tant que vous n’aurez pas eu la force suffisante, tant que vous ne serez pas un nombre suffisant pour constituer l’égrégore dont nous avons besoin, c’est-à-dire la force psychique qui est en vous, dont nous avons besoin pour arriver à matérialiser le nouveau monde, nous ne pourrons pas. Nous pourrions dans l'absolu, mais alors il faudrait éliminer beaucoup de personnes, et cela ne nous plaît pas.

    Votre force psychique est pour nous comme un matériel. Un matériel comme des briques et du ciment. Nous pouvons puiser dans votre force psychique justement ce matériel dont nous avons besoin pour construire le nouveau monde.

    Voyez-vous, l’égrégore a deux fonctions, deux aspects :

    Premier aspect, première fonction, l’égrégore est constitué pour créer une image dans l’éther, les hommes l’ayant construit, le projettent comme une force invisible. Sa première fonction est de refléter sur terre les forces psychiques de ces individus. C’est pour cette raison que ces individus pourront toujours aller piocher la force psychique, la protection, ou une certaine forme de magie, dans ce foyer d’énergie et d’intelligence qu’ils ont consacré et qui est cet égrégore. Mais il y a aussi une autre fonction qui est de relier l’égrégore à plus haut, c’est-à-dire à la force et aux intelligences cosmiques. Les égrégores positifs, les égrégores construits pour la paix, construits pour l’évolution, ne sont pas simplement des reflets, des miroirs, que seuls les hommes vont utiliser. Ils vont servir de canal et d’écluse pour les forces et les entités cosmiques qui vont justement prendre cet égrégore, cette constitution psychique comme un être pour le projeter et le matérialiser sur la terre.

    Si vous construisez l’être du nouveau monde, alors nous, nous allons lui donner  de plus en plus corps , et un jour la nouvelle Jérusalem pourra naître. Il faut qu’elle soit d’abord dans vos esprits, parce que justement le monde est le reflet de vos esprits.

     

    La conférence du 19 11 88 en 4 parties  

    L’homme a à disposition l’entier des feux cosmiques - L'attachement profane

    La seule vérité est le Soi

    Dieu est tout en tout

    Pourquoi Dieu descend-il dans la matière ? - La nature de Dieu

     

    Conférence en audio 

    19 11 88

     

     Le Karma

     

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  • N'oublie jamais qui tu es !Alors dès demain, comment vas-tu vivre ?

    Tu vas vivre de façon simple. Ne pense plus rien à propos de Dieu, mais pense à celui qui est à l’intérieur de toi et porte-le comme une femme porte un enfant, par tes actions, par tes pensées, par tes transformations, par tes lâcher prises, favorise l’éveil de Dieu en toi. Et lorsqu’il sera suffisamment éveillé, il occupera toute la place qui pour l’instant est ta personnalité et il te remplira de son bonheur et de sa lumière.

    C’est cela que Jésus exprimait lorsqu’il disait : n’épargne pas sur la terre mais dans les hauts du ciel. Cette phrase devient claire lorsque l’on comprend qu’il faut cultiver le réveil de Dieu.

    Lorsqu’il dit épargner dans le ciel, il ne dit pas faites de bonnes actions, il dit respectez-vous, de ce fait aussi respectez les autres, disciplinez-vous, ne jugez personne, soyez propre et automatiquement la divinité se réveillera. 

    Toi seul peux créer ce réveil. Aucun chakra même ouvert de façon béante ne pourra favoriser le réveil de Dieu.  Si tu dilates ton chakra cardiaque par des exercices en pensant que là il y a l’esprit de Dieu, tout ce que tu auras la possibilité de faire, c’est des dédoublements plus facile, mais tu ne verras pas la lumière de Dieu.

    Ne te perds pas dans des jeux techniques, renie simplement toutes les idées qui te portent à l’extérieur et sois plus conscient de porter Dieu. Si tu es conscient de porter Dieu, tu vas assumer le devoir de le porter, de le former, de le réveiller. Et tout ce que tu fais pour lui, il le fera pour toi au moment où il sera de nouveau réveillé.

    C’est à toi de faire le choix, il doit être fait de façon instantanée. Tu n’as pas besoin de mesurer l’ampleur de tes désirs, de ton investissement en spiritualité, de ton attachement encore à la matière. Moque-toi de toutes ces choses. Même si tu es très attaché au sexe (oh ! ce n’est pas bien !) cet immense sexe qui t’occupe tout l’esprit, fais ton choix. Chaque fois que tu vas permettre à Dieu de se réveiller en toi, il va t’aider à résoudre ton problème de sexe, ton attachement au sexe. C’est lui qui va t’aider, qui va répartir les énergies, c’est lui qui va te montrer que le sexe ce n’est pas tout, ce n’est pas ce que tu crois. C’est lui qui va faire en sorte que cette énergie soit employée à autre chose.

    Alors que pour l’instant, si tu mets Dieu dehors, tu te trouves tout seul avec ton sexe qui grossit et avec lequel tu ne sais que faire et tu as honte, tu veux le cacher pour que Dieu ne le voie pas, et tu te dis qu’il est bien dur d’être disciple. N’aie pas honte de ton sexe, il est beau, il est la nature. Il est ce que les Dieux ont créé.

    Tu es un obsédé sexuel, et bien tant pis et aime Dieu en même temps, et Dieu va t’aider grâce à cet amour. Il va t’aider à ne plus être un obsédé sexuel.

    Pour éviter donc toutes ces exagérations, dès le départ, aie une pensée juste. Peu importe qui tu es, peu importe ce que tu fais, ne te juge pas toi-même. Essaie chaque fois de faire du mieux que tu es capable. Essaie chaque fois de réveiller cette divinité en faisant le mieux de ce que tu es capable. Et petit à petit, tu vas pouvoir compter sur cette force divine que tu éveilles en toi. 

    Donc dès demain qu’est-ce que tu vas faire ?

    En te levant, tu vas te rappeler que Dieu dort en toi comme un fœtus et chaque fois que tu vas faire quelque chose que je qualifierais de divin, de spirituel comme une bonne pensée, une bonne action, un détachement, une élévation, chaque fois tu vas réveiller ce fœtus. Et de réveil en réveil, il va devenir un homme qui prendra ta place et à ce moment-là, l’un comme l’autre vous allez vous unir et il ne restera plus qu’un Dieu, plus aucune trace de celui qui était un homme. On ne verra que des illusions auxquelles on croyait autrefois. Plus aucune trace, car tu n’as jamais été un homme. Tu es simplement un Dieu qui s’est oublié et qui croit à tous les cauchemars qu’il est en train de faire.

    Mon premier devoir vis-à-vis de toi qui es Dieu et que j’aime, car je n’en aime pas un autre. Je n’aime pas un Dieu qui est sur la table de mon rituel, je n’aime pas un Dieu qui est dans la flamme du cosmos, j’aime le Dieu qui est toi sur cette planète, qui est prisonnier, qui fait la guerre, qui tremble et qui viole. C’est toi que je viens sauver.

    C’est à toi que je dis : rappelle-toi de temps en temps à ne pas croire tous ces cauchemars, à toutes ces formes qui défilent dans ta psychologie et moi qui suis ton serviteur et qui pour l’instant apparais être ton guide, je ne suis que ton serviteur à travers les siècles. Je ne suis là que pour t’aider à reprendre conscience et lorsque tu auras repris conscience, toi qui aujourd’hui est homme et qui pourtant est le Dieu que je sers, je me mettrai à tes genoux et j’attendrai tes ordres, comme tu seras à mes genoux et que tu attendras mes ordres, parce que nous sommes de la même essence et qu’ensemble nous bâtirons de grandes choses.

    C’est ce que je vous souhaite et n’oubliez pas qui vous êtes. Vous pouvez oublier tout ce que je vous ai dit, même je vous l’ordonne. Il vaut mieux tout oublier parce que cela ne sert à rien de se rappeler toutes ces choses. Je parle pendant des heures pour vous amener petit à petit vers un instant, une intuition, un sentiment, un moment où vous allez peut-être basculer. Donc tout ce que je dis n’a aucune importance, ce n’est fait que pour petit à petit rompre avec tout ce que vous connaissez pour vous faire basculer ailleurs.

    Oublie ce que je t’ai dit, mais n’oublie jamais qui tu es et tu es celui que je sers.

    Je vous salue.

    La conférence du 20 05 90 en 4 parties 

     

    L'homme engendre ses propres épreuves

    Comment être un être authentique

    On ne peut aller vers la spiritualité que si l’on s’arrête de penser à propos de la spiritualité

    N'oublie jamais qui tu es

     

    Conférence audio non disponible

     

     Le Karma

     

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  • L'attachement 19 11 88

    Pour les personnes qui tendent à des attachements excessifs et je ne le dis pas de façon péjorative, et que l’on pourrait classer dans le monde profane, il y a le désir de perpétuer l’attachement et le plaisir que l’on peut tirer de l’objet.

    Ce qui fait que dans la vie amoureuse il y a des crises insurmontables. On croit dans l’amour, on veut être éternellement amoureux, on veut sans cesse retomber amoureux, cependant on ne veut pas lâcher celui ou celle dont on est épris, et lorsque celui ou celle qui est l’objet de cet amour se refuse, il y a alors de grandes catastrophes existentielles, des suicides. Parce qu’il n’y a pas simplement l’attachement à l’amour ou a la sexualité ou au plaisir, il y a dans tout attachement le besoin de perpétuer avant tout l’objet.

    L'aspect psychologie en l'homme, sait aussi très bien que ce règne du plaisir ne peut se perpétuer qu’à travers un certain objet. Donc, toute notre psychologie veut avant tout perpétuer l’objet. D’où aussi, si l’on veut tirer des conclusions un peu plus grandes, la peur presque héréditaire chez les êtres humains de mourir, de quitter le plan physique.

    En fait, il n’existe aucune crainte à propos de la mort. Lorsque véritablement l’homme entre dans le fond de son cœur, il sent bien qu’il y a une particule de vie en lui et que cette particule va pouvoir être prolongée à travers les formes, il croit en lui. Cependant il ne veut pas lâcher par exemple sa relation  avec l’être aimé, avec les camarades de travail, avec une certaine société, il ne veut pas quitter tout cela.

    Beaucoup d’individus après leur passage dans l’au-delà continuent à rester très proche du plan physique, uniquement parce qu’ils sont attachés à tout le réseau d’êtres humains qu’ils ont connu et le réseau d’objets leur ayant procuré du plaisir.

    Donc, lorsqu’il y a asservissement à la matière, quand il y a attachement à un plaisir, sachez que ce n’est pas tant au plaisir que vous êtes attachés, ou aux voyages que vous pouvez faire sur la terre que vous êtes attachés, mais en fait à l’objet du monde. Si vous connaissez exactement l’endroit de votre attachement, vous saurez d’avantage vous élever et vous dépouiller.

    Il y a beaucoup d’individus qui essayent de porter l’ascèse et le dépouillement sur le fait de ne pas aimer les gens et ils associent la vie de couple, la sexualité, à quelque chose qui n’est pas du tout vivable pour un disciple. Ils ne veulent plus de l’amour, ils ne veulent plus de l’échange, ils ne veulent plus de l’alchimie qui se passe à ce moment-là.

    Mais en fait, la véritable ascèse dans l’amour, ce n’est pas le fait de ne plus être attaché à qui que ce soit, à ne plus vouloir voir qui que ce soit, le véritable point de détachement dans l’amour c’est d’aimer toute forme, tout individu quel que soit ce qu’il représente pour soi.

    Lorsqu'un individu va aimer tout autant le voisin que la personne avec laquelle il partage sa vie alors cet individu connaît véritablement l’amour. La personne avec qui il partage sa vie ne va pas être moins aimée à ce moment-là, mais la balance crée l’équilibre pour son voisin. C’est cet ajustement qu’il faut tenter de faire dans les relations quotidiennes.

    Lorsque l’on arrive à cet ajustement, on s’aperçoit que la personne avec qui on vit, avec laquelle on est marié, ne représente plus un point passionnel, un point d’attachement absolu. Cependant on ressent que l'on lui donne encore plus d’amour qu’autrefois, parce que cet amour est authentique, il n’est plus l’attachement à l’objet, l’attachement à la personne, il est un rayonnement du réseau d’énergie qui se loge dans le cœur, dans le chakra cardiaque.

    Lorsque cette énergie rayonne, l’individu qui est à l’extérieur de soi est aimé c’est vrai, mais soi-même nous nous trouvons tout autant aimé. A l’intérieur de l’individu il y a un feu, le feu de l’amour par exemple et lorsque ce feu brûle, il brûle tout autant pour le voisin qu’il brûle pour soi. L’individu est ainsi la cheminée et la bûche.

    L'être qui découvre ce point d’amour ne manquera plus jamais d’amour et se sentira éternellement aimé, d’où la naissance d’une grande confiance en soi. La plupart des gens n’ont pas confiance en eux, non pas parce qu’ils sont traumatisés, complexés, mais en fait parce qu’ils ne s’aiment pas, fondamentalement ils ne connaissent pas cet amour.

    Lorsque je parle de s’aimer soi-même, je ne parle pas d’un acte introverti, d’un amour qui se tourne sur soi. Je parle tout simplement de l’état d’amour en soi. S’aimer soi-même, ce n’est pas s’aimer comme on va aimer une image. C’est déclencher en soi et déclarer en soi un état d’amour. Cet état d’amour va aussi bien brûler pour celui qui le déclare que pour celui qui est à l’extérieur de lui et qui est son voisin. Lorsqu’il y a du feu dans la cheminée, il brûle pour celui qui est dans la maison et pour tous ceux qui viendront du dehors.

    Un état est comme cela, il nourrit celui qui a déclenché l’état, qui porte l’état, et il nourrit tous ceux qui sont à l’extérieur de l’individu. À partir du moment où l’homme déclenche en lui un état de quelque chose, de conscience ou état d’être, il devient par là même l’endroit où il se nourrit lui-même.

    C’est pour cela que par exemple le service est un formidable moyen d’accélération de l’évolution ou d’évolution tout court, parce que le fait d’attirer l’énergie de bien, fait entrer en vous, le bien et établit le bien.

     

    La conférence du 19 11 88 en 4 parties 

     

    L’homme a à disposition l’entier des feux cosmiques - L'attachement profane

    La seule vérité est le Soi

    Dieu est tout en tout

    Pourquoi Dieu descend-il dans la matière ? - La nature de Dieu

     

    Conférence en audio 

    19 11 88

     

     Le Karma

     

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  • La télépathieQu’elle est la différence entre la télépathie mentale et la télépathie basée sur une activité du plexus solaire ?

    La télépathie, comme tous les autres aspects psychiques de l’homme, est une et une seule, et la seule différence qui existe est dans sa qualité. C’est un peu comme avec votre poste de radio. Vous avez les ondes et sur ces ondes, vous avez  différents programmes accessibles.
    Admettons que sur le poste le plus bas, vous ayez les programmes les plus bas, c’est-à-dire les moins intéressants qui font plus de bruit qu’autre chose. Et puis vous montez la gamme des ondes et vous obtenez, chaque fois que vous montez, un programme plus agréable, plus sympathique et plus instructif. Il en est de même avec tous les pouvoirs qui sont en l’homme, que ce soit la télépathie ou autre chose.

    Plus vous montez dans les vibrations, et ceci est dû à vos efforts personnels, à votre évolution et à vos niveaux initiatiques, plus vos pouvoirs psychiques vont s’exercer avec qualité, pour recevoir quelque chose de qualité, ou donner quelque chose de qualité. Ce qui fait, qu’un pouvoir exercé par un homme sur le premier plan, ne va pas du tout ressembler à un pouvoir exercé sur un plan plus haut par un autre homme, et pourtant c’est le même pouvoir. Tout dépend donc de l’individu lui-même. 

    Pour tous les pouvoirs, cela dépendra toujours de l’homme, de ce qu’il est initialement dans sa vibration et son niveau initiatique. Lorsque vous analysez la télépathie chez quelqu’un qui est trop centré dans l’astral, le plexus solaire, il va sembler avoir beaucoup d’intuition, parce qu’il va pouvoir supposer qu’il va pleuvoir demain, ou il va sentir que son fils ou sa fille est en danger à l’autre bout de la terre, etc.

    Tout ce qui est donc du phénoménal et de l’événement, va être pour lui une connaissance dévoilée. Et puis plus vous montez dans la gamme spirituelle, dans les niveaux initiatiques, plus la télépathie va se déterminer comme quelque chose de différent. Forcément l’individu ne va plus pouvoir se rendre compte des choses du bas, mais il se rendra compte des choses du haut. Mais de toute manière, la loi veut que, tout ce qui est en haut, est comme ce qui est bas, en ayant connaissance du haut, il aura aussi connaissance du bas, dans une certaine mesure.

    Tous les pouvoirs dépendent de vous-même quoi que vous exerciez, que vous soyez magnétiseur, guérisseur, astrologue, télépathe, médium, ou quoi que ce soit d’autre. Comprenez bien que pour changer, pour évoluer, vous devez avant tout faire des bilans avec vous-même et pas avec le pouvoir que vous exercez. Il ne faut pas vous dire, je veux devenir ceci, cela, parce que j’obtiendrai tel niveau de conscience, ou telle initiation.

    Certaines personnes s’imaginent qu’en faisant les démarches pour devenir guérisseurs, ils vont devenir des initiés, c’est faux. En essayant de devenir télépathes, ils vont devenir des initiés, c’est faux. Vous devez faire le bilan avec vous-même, et ainsi en ayant cette authenticité, vous saurez sur quoi travailler pour développer votre pouvoir, qui à ce moment-là ne vous intéressera plus d’ailleurs comme un pouvoir, mais juste comme 
    un service pour l’humanité.

      

    La conférence du 07 11 87 en 3 parties

    Les 7 planètes sacrées

    Les forces cosmiques

    Télépathie mentale - Voyage en corps astral

     

    Conférence en audio 

    Genève 07 11 87 Durée 2h15

     

     Le Karma

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  • Le Tibet est le dernier pays d’Asie à avoir reçu le bouddhisme et a bénéficié ainsi des grandes synthèses, doctrinales et pratiques, qui avaient auparavant été formalisées en Inde. Cette diffusion du bouddhisme indien au Tibet s’effectua en deux temps : une première diffusion eut lieu au VIIIe siècle, grâce, notamment, au personnage semi-légendaire de Padmasambhava (ou Guru Rinpoché) ; elle donna naissance à l’école qu’on appelle aujourd’hui nyingmapa (l’école « ancienne »). Une deuxième diffusion lui succéda, au XIe siècle, qui donna naissance à des écoles « nouvelles » (sarmapa), représentées aujourd’hui par deux courants : kagyüpa et sakyapa. Ces trois écoles se rattachent donc à des enseignements et à des enseignants d’origine indienne, à partir desquels elles développèrent leur propre tradition.

    L’école gelugpa (à laquelle se rattache le Dalaï-Lama) n’apparut, elle, qu’au XIVe siècle et est donc proprement tibétaine.

    Ces écoles tibétaines appuient leurs enseignements sur la doctrine et la philosophie du Mahâyâna (le « Grand Véhicule ») que complètent des pratiques présentées dans des textes appelés tantra. Chaque tantra propose un ensemble particulier de pratiques variées et précises (sâdhana) : rituels, méditations, visualisations. Leur complexité, et le caractère hautement symbolique de leur présentation, réclament l’enseignement indispensable d’un guru (lama en tibétain). Le principe essentiel des tantras est la « transmutation » des émotions et des passions, qui permet au pratiquant de développer sa « nature de Bouddha ». Le dzogchen, quant à lui,  vise à reconnaître et à faire surgir directement la nature réelle de l’esprit, naturellement éveillée. Les pratiques tantriques se présentent ainsi davantage comme une voie de transformation, alors que le dzogchen se veut une voie directe, « sans efforts ni distraction ». Sous son influence se développa aussi la pratique du mahâmudrâ, très proche du dzogchen mais qui reste essentiellement tantrique.
    L’école gelugpa (à laquelle se rattache le Dalaï-Lama) n’apparut, elle, qu’au XIVe siècle et est donc proprement tibétaine.

    La distinction entre les différentes écoles (et parfois, aussi, leurs courants internes) est essentiellement due aux textes et aux « lignées de transmission » auxquels chacune se rattache, ainsi qu’à des caractéristiques sur lesquelles elles insistent davantage.

    Ainsi, l’école nyingmapa privilégie elle l’enseignement du dzogchen, alors que les autres écoles proposent plutôt un parcours fondé sur les pratiques tantriques, parachevées par l’enseignement du mahâmudrâ. D’autre part, l’école sakyapa est réputée pour son enseignement philosophique et l’école gelugpa  pour la rigueur de sa pratique monastique et l’importance qu’elle accorde à l’étude.

    http://www.tcheulang.org/les-4-lignees/


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  • Le meilleur synonyme de l’amour est le mot vie. Il transporte l’image exacte de ce qu’est l’amour. Imagez ce qu’est la vie, l’émotion que produit la vie quand vous la voyez naître, quand vous êtes témoin d’une naissance, quand vous devenez père ou mère, ou quand votre chienne a des petits et que vous êtes devant le spectacle miraculeux de la vie. Est-ce que vous sentez ce frisson ? L’amour c’est cela, c’est la vie. Mais quelle vie ?
    Vous voyez donc qu’en voulant parler de l’amour on parle absolument de tout ce qui constitue l’être humain, le pouvoir et la nature de la vie. C’est pour cela que l’on ne peut pas parler de choses divines de manières dissociées, qu’on ne peut pas dire Dieu est ceci, Dieu est cela, le maître est ceci, le maître est cela, parce que tous ces concepts ne sont que des aspects composant une seule et même chose. Il ne sert donc à rien de travailler d’un côté le pouvoir et d’un autre côté l’amour, il faut au contraire faire la synthèse.

    Qu’est-ce donc la vie, si pour connaître l’amour il faut d’abord passer par la vie ?
    Regardez ce qu’est votre vie au quotidien, votre vie de couple, votre vie professionnelle, avec vos amis. À quoi sert tout ce déferlement d’expériences, d’actions, de compromis. Quel sens a cette vie ?
    À travers toutes ces expériences, tous ces mouvements, tous ces actes, ce qui vous est proposé c’est justement de découvrir l’amour. C’est pour cela que vous ne le connaissez pas, c’est pour cela que vous vous interrogez à propos de lui, parce que c’est la récompense finale en quelque sorte, c’est la découverte finale. 
    Comme un maçon qui a d’abord creusé, enlevé tellement de terre, découvert des roches difficiles à retirer, découvert des nappes d’eau difficiles à neutraliser, qui est descendu au plus profond de la terre pour poser les fondations de son édifice. C’est cela que vous êtes en train de faire, c’est ce que permet justement l’incarnation. L’incarnation c’est descendre sur un plan physique, aller en bas, et comme un maçon creuser pour poser les fondations.

    Si on comprend que le maçon a besoin de poser des fondations, pourquoi l’homme a-t-il besoin de descendre dans la matière, pour quelles fondations ?
    Ce ne sont pas les mêmes c’est certain, mais cela représente les mêmes intérêts et c’est tout aussi primordial, ce sont les équilibres. Sans les fondations, l’édifice n’a pas d’équilibre et il s’écroule. De la même manière l’homme en descendant dans sa chair, dans la vie physique, dans les profondeurs, va découvrir les équilibres et ces équilibres découverts, il va rencontrer les grandes notions telles que l’amour, Dieu, l’éternité, l’immortalité etc. Et à ce moment-là, il devient une croix, au lieu d’être un cube dans lequel il est enfermé, cube qui représente la matière, le quatre.
    Lorsque les équilibres sont découverts, le quatre explose, se déploie et il devient une croix qui se met à tourner dans l’univers. Dès que l’homme associe au mouvement de l’univers son propre mouvement, il est à même de comprendre les grandes notions comme l’amour.

    Je reviens à la notion de la vie synonyme de l’amour.
    Dans votre vie quotidienne vous faites des expériences, vous avez des heurts, des problèmes, c’est une perpétuelle confrontation avec d’autres forces, avec d’autres états d’esprit, d’autres états de conscience, d’autres blocs. Tout ceci est comme un théâtre, un terrain où chacun a droit à sa découverte de la manière qu’il souhaite et comme il peut.
    C’est pour cela, comme je l’ai déjà dit, qu’il ne faut pas que vous espériez, où que vous vouliez un monde parfait, c’est inutile. Un monde parfait n’a plus de valeur, parce que l’individu ne peut ni apprendre, ni exercer sa liberté pour apprendre quelque chose. C’est comme s’il existait une immense université, avec tous les fonds qu’il faut pour cela, avec les meilleurs professeurs, les meilleurs instruments, les meilleurs livres, et qui n’accepterait pas des élèves à former, mais seulement des élèves qui ont tout compris.
    Vous comprendrez bien que dans cette université-là, aucun élève ne rentrera parce qu’en fait, il n’y aura que les professeurs qui seront capables d’y rentrer, ceux qui ont donc déjà compris. Mais une école, une université n’est pas là pour enseigner à ceux qui savent, elle n’a pas cette fonction. Une école a justement la fonction d’accueillir ceux qui ne savent pas, et représente une structure où ils pourront apprendre, et cette structure est animée par ceux qui savent.
    Mais vous connaissez l’ambiance des classes, vous savez que les élèves se comportent de façon bizarre même si le professeur arrive avec son autorité. Il y a des élèves qui, malgré tout, ne veulent rien apprendre, et d’autres qui apprennent très vite et avec bonne volonté.
    Le terrain de la terre est exactement comme celui-là, une école, avec par-ci, par-là, clairsemés tout autour du globe, des professeurs, des disciples, des initiés, des messies qui arrivent cycliquement pour enseigner aux hommes comment vivre. Ensuite, à l’intérieur de l’école, les individus sont libres d’apprendre et d’expérimenter ce qu’ils ont appris comme ils le veulent. Là, est tout l’intérêt de l’incarnation.

     

    La conférence du 27 06 87 en 3 parties

    Amour et pouvoir

    Les révélations pour qui ?

    Les mécanismes d'un mantra

     

    Conférence en audio 

    Annecy 27 06 87 

     

     Le Karma

     

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  • La religion est avant tout un rituel pour contacter, pour communier avec une énergie. Tout le dogme qui est autour, n’est en fait, que la culture qui a été nécessaire pendant un certain temps pour faire en sorte que le rituel, qui s’accomplissait, soit intelligible pour les personnes.
    Si on se connaît, si on connaît son cœur, son degré de dépouillement, son intention spirituelle, on n’a pas besoin de nos jours d’attendre et de passer par tous les postes qu’autrefois on demandait, parce que l’homme d’aujourd’hui est quand même beaucoup plus instruit, connaissant, ésotériquement formé.

    Autrefois si un jeune homme des campagnes avait une pulsion spirituelle intérieure et qu’il allait voir le Maître de l’église, il lui fallait être formé, il lui fallait même souvent apprendre à lire parce qu’il ignorait même l’alphabet. 
    Les hommes ont dû créer  tout le système culturel d’éducation, pour pouvoir initier les profanes. Les système étant adapté, bien sûr, à la sensibilité d’une civilisation, à la capacité de ses chakras, à la capacité de la communauté. C’est pourquoi, régulièrement les religions tombent, ou les mouvements tombent, parce que ce qui était absolument utile il y a quelques siècles, ne l’est plus maintenant, et même cela devient une aberration. Ce qui reste, c’est tout simplement la ligne de la pulsion de la sagesse, de la communion, le rituel, mais toutes les choses annexes doivent être renouvelées.
    Si vous voulez absolument fusionner avec cette énergie, avec cet être qui veille sur vous comme le père lui-même, il faudrait que vous ayez à propos du Christ, une démarche complètement dépersonnalisée. Il faut vous dépouiller de tout ce que la religion ou de tout ce que certains textes ont écrit à propos de lui.
    Il ne faut même pas le chercher, car il est partout. Oubliez qu’il a vécu il y a deux mille ans, parce qu’il est en fait aussi présent en vous-même, qu’il a été présent en Jésus il y a deux mille ans. Il est l’essence même de votre âme, comme je l’ai dit tout à l’heure, il est la substance de la vie, le mouvement de la vie, et le principe d’évolution de la vie.
    Il y a des millions de disciples à travers le monde, qui sont agrippés à leur vérité, mais à quelle vérité ?


    Si justement ils y sont agrippés, ils font la preuve que ce n’est pas la vérité, car celui qui a la vérité, a les bras ouverts et libres et un sourire large comme le soleil. Il ne cherche même pas à défendre la vérité, parce qu’il connaît le plan et l’évolution, et il sait très bien que chacun arrivera à la vérité, quand il le voudra bien, quand il le pourra, et qu’il ne sert à rien de le forcer, de lui démontrer le précepte de la vérité, ou de le critiquer, parce qu’il a fait ceci, cela et que ce n’est pas spirituel.
    Un être qui est plein de compassion, est un être qui a compris ce qu’est le plan, alors qu’un autre qui n’a pas compris le plan, critique, juge, et dit : « cet homme ne me convient pas, ne me plaît pas ». En fait, il ne se supporte pas lui-même et dès qu’il rencontre des gens différents de lui-même, il ne supporte pas la relation.
    Il faut vous dépouiller pour rencontrer la vérité. Se dépouiller est avant tout un acte mental, et c’est pour cela que la plupart des disciples ne comprennent rien à l’ascèse.
    Ils se privent de ceci, ils se privent de cela, ils se sacrifient comme autrefois, dans les lointains millénaires on sacrifiait l’animal au nom de Dieu. Il se sacrifie et il souffre, il souffre comme l’animal lorsqu’il a été poignardé, parce qu’il se poignarde véritablement : « Tu ne feras plus cela » et la souffrance coule.

    Croyez-vous que Dieu et les Maîtres réclament cette chose ? Non. Ils ne se nourrissent, ni ne s’abreuvent du sang de la peine, du sang de la souffrance des hommes. Au contraire, plus l’homme souffre, plus l’homme saigne, et plus le Maître doit souffrir avec lui, parce que la vie est une et que chaque membre de cette vie est associé. Il souffre de sa même souffrance, parce qu’il est son Maître, et que de par la loi cosmique de responsabilité et de correspondance, ce qui se passe en son disciple est vécu par le Maître. Ce qui correspond à la parole de Jésus : « Tant qu’il restera une brebis perdue et égarée, toute l’humanité sera perdue et égarée ».
    Il en est de même entre les disciples et les Maîtres, entre les profanes et les Maîtres, parce que toute la vie est une. Ainsi Christ est responsable face au Père de la création. En fait, si on analyse du point de vue des responsabilités, le Christ est beaucoup plus votre Père que le Père qui est aux cieux, parce que c’est lui qui véritablement prend soin de vous, vous démontre le bien, et se sacrifie pour vous.
    Un individu, lorsqu’il est sur le cheminement spirituel devient la cellule d'un véritable organe, il se charge en même temps d’une responsabilité.

    Tout est responsabilité dans l’univers. 

    Ce qui compte, avant tout, c’est la fiabilité, donc la capacité à endosser la responsabilité, et endosser cette responsabilité n’est pas quelque chose de difficile, mais cela paraît souvent une montagne à faire pour des disciples. Les disciples voient la responsabilité comme une souffrance. Si j’ai la responsabilité, je vais être retardé, je vais devoir revenir, parce que des gens vont être dépendants de moi, parce que des évolutions vont dépendre de ma propre vibration, alors ils ne veulent pas de cette chose.
    Il existe un chemin dans le monde spirituel qui consiste à se débarrasser de toute responsabilité. Les êtres illuminés de cet ordre ne passent pas par le soleil, donc ne passent pas par le Christ, ils vont directement au Père. Mais lorsque l’on suit le cheminement, je dirais, traditionnel, lorsque l’on veut à la manière du Christ, aider l’humanité, aider toute la matière en quelque sorte, aider les animaux, les fleurs, l’atome lui-même, alors on rencontre le Christ et par lui le Père. Sinon on est complètement dévié sur le Père et l’individu ainsi illuminé s’en va complètement hors du système, et n’a plus aucune relation avec les hommes. Il continue son chemin de manière solitaire.
    Un être qui sait prendre des responsabilités spirituelles, ne fera pas forcément quelque chose de visible, souvent, les plus grandes responsabilités sont invisibles, elles sont de l’ordre de la vibration, de l’ordre du sacrifice du rayonnement, du sacrifice de l’âme pour l’humanité et cela n’a pas besoin de se voir, ni de se connaître, cela se fait.
    Il y a grandeur à partager cette responsabilité avec les Maîtres. Beaucoup de gens veulent rencontrer le Maître, mais lorsqu’on leur présente la responsabilité ils disent non. Et pourtant, s’ils arrivent à rencontrer le Maître, c’est bien parce que le Maître a pris la responsabilité de rencontrer le disciple et de souffrir avec lui si le disciple n’avance pas. Pensez toujours à celui qui se sacrifie pour vous et ainsi, vous arriverez à vous sacrifier pour vous-même, et ensuite pour les autres.

    La conférence du 07 11 87 en 3 parties

    Les 7 planètes sacrées

    Les forces cosmiques

    Télépathie mentale - Voyage en corps astral

     

    Conférence en audio 

    Genève 7 11 87 2h15

     

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  • Qu'est-ce que l'intuition ?  11 09 86Qu’est-ce que l’intuition ?

    L’intuition est une relation constante que l’homme établit au fur et à mesure de son développement, de sa souplesse, de sa réceptivité, avec une forme de son moi supérieur.
    Dans l’âme vous avez trois plans ou trois formes. La première est toute éternité, toute réalité, c’est elle que vous devez réintégrer à la fin de la course solaire.

    La seconde est une sorte de pont. Là où sont justement les béatitudes, les illuminations, les états de Bouddha.
    Et en dessous il n’y a qu’intelligence.

    Donc, la première est d’une certaine manière, néant, puisqu’il n’y a que lumière, sans pensée, ni forme, ni état. Sa première manifestation, donc son deuxième aspect, c’est l’état d’illumination, l’état de béatitude, donnant lieu à un troisième l’intelligence.

    Cette intelligence peut parfois envoyer des messages, ou par son omniprésence, arriver à dialoguer avec la réceptivité de l’homme incarné. Cela est possible car cette troisième partie de La Trinité est omniprésente dans la vie de l’individu.
    La partie "intelligence" est celle qui récupère la synthèse de vos expériences dans les vies qui se déroulent et qui en fait ensuite une forme de nectar, qui sert à s’établir de manière plus consciente dans la vie divine.

    Cette intelligence par son omniprésence dans les différentes couches qui constituent occultement l’homme, arrive à être active jusque sur le plan du subconscient de l’inconscient.

    L’intuition étant un lien entre la partie inconsciente ou subjective de l’homme et sa partie objective. Le tout est de savoir être à l’écoute, de manière à attraper ce qui à un moment donné est envoyé dans l’inconscient afin qu’il devienne quelque chose d’objectif.

    Aujourd’hui tout ce qui vient du monde de l’esprit fait partie du monde occulte, et est caché à l’homme, parce que l’homme ne sait pas retourner vers ce monde-là. Pour l’instant, il vit ces polarités comme deux pôles qui s’éloignent,  au lieu de faire fusionner ces deux types d’énergie qui sont en lui.

    L’homme vit sa subjectivité le soir lorsqu’il dort, fait ses rêves, ses déplacements dans l’astral, ses cauchemars, et vit sa partie objective dans la journée, en calculant, en imaginant, en projetant, en désirant. Lorsqu’un individu arrive à un certain développement, il peut faire une sorte de synthèse, et le monde de l’esprit devient pour lui une réalité objective et non plus subjective. Alors l’intuition commence à naître.

    Comment la développer ?

    Tout le monde a un potentiel intuitif d’un degré assez puissant, puisque cette troisième partie de l’âme, l’intelligence, est omniprésente jusque dans la matière.
    Donc, tout le monde est capable d’être à l’écoute du mental de sa propre âme, de l’intelligence de sa propre âme. Ce qui rend cela souvent difficile provient que l’homme n’est pas assez à l’écoute, et que lorsqu’il reçoit le message, il ne l’exécute pas forcément, il ne le croit pas, parce que tout ceci se passe dans un laps de temps très court, à la vitesse d’un éclair.

    Une grande ouverture est nécessaire, mais les hommes sont toujours préoccupés par leurs soucis, leurs désirs. L’âme a beau parler, la conscience objective n’entend pas, parce que dans son pays, celui du physique, elle crée un brouhaha terrible.
    Imaginez un joueur de lyre dans un chantier. Elle aura beau être sculpturale, elle aura beau être poétique, sa musique ne passera pas. Il en est de même pour le langage de l’âme vis-à-vis de votre conscience objective.

    Si vous faites trop de bruits par vos soucis, vos négativités, vos préoccupations trop matérielles et trop obsessionnelles, par vos désirs, vos manques, vos traumatismes, et tout ce que vous imaginez, alors le langage de votre âme ne peut pas passer, le brouhaha est trop intense, et l’homme se sent d’autant plus isolé qu’il n’arrive pas à entendre.

    Pour capter toute intuition, ou pour effectuer toute méditation, il faut faire le calme, il faut créer en soi le calme, liquider en soi tout ce qui est obsessionnel, faire au moins cela. Si votre esprit est dégagé de tout ce qui est obsession, et traumatisme, alors il y a de fortes chances pour qu’à un certain moment de la journée, où votre réceptivité est plus ouverte, plus silencieuse, l’intuition arrive à passer.

    Un grand désarroi  rend aussi l’homme intuitif. Lorsque l'homme est aux abois et terriblement aux abois, dépassé par son manque de compétence, puisqu’il n’arrive plus à trouver de solution, il crée en lui une grande ouverture. Puisqu’il n’arrive plus à imaginer quoi que ce soit comme solution, il n'émet plus aucun bruit. A force d’avoir été saturé par l’activité d’une pensée qui essaie de trouver une solution et ne l’ayant pas trouvée, la pensée sombre, et une intuition peut venir.

    Au lieu de passer dans cet état de grande inquiétude, pourquoi ne pas faire simplement le calme, attendre et avoir confiance. Mais il est difficile de conseiller cela, parce que, selon la nature de l’individu, l’intuition perçue va pouvoir être plus ou moins claire, nette et pure. Certaines personnes, malgré un certain développement, ne peuvent pas se fier à leur intuition, parce que l’intuition est voilée.

    Il n’y a pas de recettes qui soient universelles.

    Tout est spécifique. Il ne faut pas imposer quelque chose à un homme. S’il peut écouter lui-même, très bien, sinon, passons à l’analyse de ce qu’il est, de ce qui le compose, et ensuite conseillons, mais pas avant.

    Beaucoup de personnes, vivant plus sur l’astral que sur la voie de l’esprit, même si elles sont orientées de manières religieuses, vont plutôt écouter leur exaltation, leur fanatisme, ou des créatures astrales, penser que cela est de l’intuition, mais en fait, ce sont des parasitages.

    Beaucoup de personnes se disent envahis d’intuitions, alors qu’ils sont inondés par les fantasmes de leur subconscient, de leur inconscient. Une intuition doit toujours être écoutée, mais, dès que l’homme a nettoyé en lui le chaos, la fièvre, et le bruit.
    À moins de cela, l’intuition ne sera pas fiable. Une fois ou deux elle pourra l’être, mais pas toujours. Plus vous vous nettoyez, plus vous vous épurez, et plus tout ce que vous recevrez, que ce soit par l’intuition ou par autre chose, sera une indication de votre âme ou de Dieu.

    À moins que vous n’atteigniez ce taux vibratoire, il est dangereux d’écouter les petits messages venus de l’au-delà. Parce que les créatures de l’astral, qui adorent parler, envoient sans arrêt des informations pour s’amuser avec les hommes, pour les troubler, pour rire d’eux. Donc, écoutez votre intuition, oui, mais d’abord élevez-vous, nettoyez en vous tout le subconscient qui s’est chargé de tout ce qui est néfaste, traumatisant.

    Comment la développer d’une manière technique, maintenant que nous avons mis au clair la partie purification et élévation ?

    Comme tous les pouvoirs, il faut d’abord développer le feu dans le ventre. Les pouvoirs n’ont pas leur source dans les étoiles ou ailleurs. Leur source n’est que flamme, et la seule source du feu dans l’homme c’est son centre à la base de la colonne vertébrale.
    Dans ce centre sacré sont tous les feux, tous les feux y dorment, les feux des sept rayons, les feux des sept chakras.

    Donc, lorsque vous voulez développer véritablement un pouvoir, il vous faut d’abord purifier tout ce qui concerne la mémoire de l’homme, et ensuite réveiller ce feu en correspondance avec ce que vous voulez acquérir.

    Pour tout ce qui est de la nature du pouvoir de l’esprit, pourquoi faut-il passer par des respirations, par une technique respiratoire ?

    Dans un premier temps, il faut purifier la matière en élevant son taux vibratoire. Les exercices respiratoires développent dans la cellule même un taux vibratoire supérieur, car pour exercer un pouvoir quel qu’il soit, que ce soit celui de la guérison ou un autre, il faut que la cellule vibre un petit peu au-dessus de celle des humains. Sinon, il n’y a pas d’extériorisation de pouvoir, c’est impossible.

    Mettez une ampoule trop faible sur une douille branchée sur un haut voltage, l’ampoule va éclater. L’ampoule est votre cellule. La lampe, votre potentiel de pouvoir. Pour que l’énergie de la lampe puisse rayonner en tant que lumière, il faut que l’ampoule ait la capacité adéquate. Donc, la cellule elle-même doit s’élever.

     

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  • L'enfantement cosmiqueAujourd’hui, si l’on parle de la façon de faire correctement des enfants, les hommes et les femmes vont se demander où est le plaisir de l’enfantement, où est la spontanéité de l’enfantement, la beauté, la grâce de l’enfantement, si tout doit être décidé, prédéterminé et prédestiné, réfléchi, mesuré. 
    Tout ce qui est réflexion, analyse, tout ce qui est contrôle, tout ce qui est volonté leur semble appartenir à un monde mécanique, mécanisé, robotisé. Ils leur semblent qu’il n’y a plus rien d’humain, plus rien d’astral, d’émotionnel, plus rien de sentimental.

    Pour enfanter dans les meilleures conditions, les hommes doivent avoir l’attitude la plus pure, dans l’esprit et dans le cœur, et ainsi l’explosion qui préside à la naissance, à la formation, sera une explosion spirituelle au lieu d’être une explosion émotionnelle. À l’heure actuelle, la plupart des enfants sont enfantés dans une décharge de plaisir, dans une explosion de plaisir qui reste émotionnelle. C’est pourquoi, vous enfantez des enfants qui seront encore attachés à la sensualité, à la chair, au corps, parce que cela a été la vibration de base de leur vie, le rayonnement de base de leurs cellules, de leur matière.

    Que se passe-t-il lorsque l’on enfante depuis les réactions du plan mental ? Forcément la biologie, l’anatomie ne vont pas changer parce que vous passez sur un plan mental. Vous serez toujours homme, vous serez toujours femme, il y aura toujours accouplement, mais les sensations ne seront plus du tout les mêmes. Il n’y aura plus de vécu tel que vous le connaissez traditionnellement au niveau des sens et de cette décharge du plaisir que l’homme connaît si bien. Il y aura plutôt une fusion de deux énergies, une fusion de deux esprits, une fusion en fait de deux foyers de vie engendrant une troisième vie. À ce moment-là, la notion de fusion n’a plus rien à voir avec la notion du plaisir, des sens ou de la chair. Il y a une notion d’extase, et c’est la grande différence.

    Le plaisir des sens et l’extase sont complètement différents, en utilisant pourtant les mêmes objets que sont vos corps. Mais cette extase, éprouvée pendant un accouplement, ne peut avoir lieu que dans la mesure où les individus essayent de se positionner sur un plan mental. Les énergies déclenchées par les chakras, qui sont au niveau des différents organes, fusionnent, mais sur le plan mental, alors que chez l’individu qui place sa conscience sur le plan astral, l’énergie déclenchée par les chakras positionnés au niveau des organes, cette énergie va tout simplement être vécue sur le plan astral. Lorsque vous enfantez sur un plan astral, vous obtenez des enfants du plan astral. Si vous enfantez sur le plan mental vous obtenez des enfants du plan mental.

    Heureusement cette loi n’est pas inébranlable, sinon l’évolution n’aurait pas lieu. Si bien qu’à l’approche d'une fin de cycle, quel que soit le niveau d’enfantement des parents, arrivent des enfants forcément plus évolués, des enfants par exemple du plan mental alors que les parents enfantent sur le plan astral.

    Comment se passe l’enfantement sur un plan mental ?

    Nous avons parlé de la fusion, parlons maintenant de l’impact que cela crée au niveau des énergies et au niveau de l’embryon. Du fait de la fusion des parents, le dégagement vibratoire de cette fusion va se situer et s’ouvrir sur une sphère d’entités. Car les individus, qui attendent leur moment d’incarnation, ne sont pas à la fenêtre en train de regarder ce qui se passe sur le plan physique. Lorsque les parents enfantent, ils font une immense montée d’énergie qui s’ouvre sur une sphère X. Cette sphère correspond à leur degré d’enfantement, à l’énergie qu’ils ont su déclencher, à la façon dont ils ont vécu cette énergie, à tout ce qu’ils sont spirituellement, héréditairement, et qui correspond à tout ce qu’ils peuvent proposer en tant que famille, nation.Tout ceci compose ce qu’ils peuvent offrir comme destinée à une entité. 

    Donc, quand ce grand tunnel de vibration est monté et s’est ouvert sur la sphère qui correspond aux entités qui doivent s’incarner à l’heure actuelle, ce qui est avant tout prédéterminé, c’est la ressemblance des vibrations et uniquement à cause des prédestinations, à cause de ce qu’apportent les parents comme destinée, comme karma, comme éducation, comme position sociale, comme devenir social, position dans une nationetc. et non pas à cause de ce que sont les parents, ou parce que l’on reconnaît le papa et la maman de l’autre vie. 

    Les liens karmiques ne sont jamais des liens affectifs, et c’est pour cela que vous pouvez être mariés avec des gens qui sont nouveaux dans votre vie d’évolution. 
    Si vous vouliez chaque fois retrouver le même époux, la même épouse, il n’y aurait pas d’évolution et de diversité, parce que l’âme, du point de vue de son royaume, n’a pas de relation affective avec le manifesté. Elle a une relation de nécessité et une relation de volonté. Ce qui est juste devient sa volonté, ce qui est nécessaire devient sa volonté, et l’amour est pour tout le monde et pas pour la personne que l’on a précédemment connue. L’amour est pour tout le monde. 

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  • Alors, comment établir cette résonance magnétique ?


    Comment faire en sorte que l’abondance de l’univers soit l’abondance dans votre vie ?
    En premier lieu, il faut enlever ces négativités dont j’ai parlé, que ce soit mes complexes, mes peurs des autres, mes passions destructrices ou tout autre chose. Je vais avoir ainsi un moment de ma vie, peut-être une heure, peut-être quinze jours, dix ans peut-être, pour que le temps de purification s’effectue. Cela dépend de l’épaisseur de mon problème, de l’impact de mes anciens problèmes d’autres vies sur ma vie-ci, et d’un certain nombre d'autres choses.

    Puis lorsque mes négativités ne sont plus autant présentes et que je ne suis pas encore persuadé de mes qualités, je suis simplement un être humain dans l’attente. Je sais que je ne suis plus ce cauchemar qui est maintenant derrière moi. C’est en acceptant d’être dans l’attente que tout mon corps et que toute mon âme va se mettre en résonance magnétique avec l’univers.

    Comme une larve entre dans un cocon pour y passer un certain temps, c'est ainsi que la transformation se fait. Mais voilà, l’homme est impatient, il ne tolère pas d’être dans un cocon, dans cette attente, en laissant silencieusement et invisiblement les transformations s’opérer. Il veut que l’on lui donne des ailes tout de suite, il veut devenir un papillon tout de suite.

    Mais que se passerait-il s’il devenait un papillon tout de suite ? N’ayant pas encore les couleurs fixées sur ses ailes, le premier rayon de soleil va le brûler. N’ayant pas encore la bonne dimension de ses ailes, au premier envol, il aura l’air de quoi ? Une petite punaise qui va tomber et se faire dévorer par le premier animal qui passe. N’ayant pas encore les antennes suffisamment développées, il ne pourra pas connaître les courants magnétiques et ne saura pas ramasser les poussières de pollen pour savoir où aller manger, où aller nicher et comment communiquer avec les êtres de son espèce.

    Je rentre dans le silence qui se referme sur moi comme un cocon et je prépare mes grandes ailes et ses belles couleurs, je soigne mes antennes qui chaque jour poussent un peu plus. J’apprends à ouvrir les yeux et à déjà repérer les quelques sons que produisent mes frères aînés et qui connaissent déjà la vie des papillons.
    Ainsi, au moment où mon cocon s’ouvre, je n’ai pas peur, le monde ne m’est pas inconnu, je sais, je suis. Et les frères aînés devenus papillons avant moi viennent me chercher et je m’aperçois que la vie est riche. Mais combien d’êtres humains acceptent de rester comme cela dans l’attente. L'homme veut souvent tout, tout de suite, avant même d’avoir chassé son cauchemar.

    Donc dans un premier temps, j’essaie de comprendre mes négativités, leurs fonctionnements, pas forcément leurs origines, mais ce qui produit aujourd’hui leur négativité, mon malheur.

    Et n’y a-t-il pas un moment où je peux arrêter ce malheur ?

    Lorsque j’analyse, que j’observe, je m’aperçois qu’il y a le plus souvent un rebord où je peux poser les pieds conscientiser, et décider de ne pas aller plus loin dans ce jeu cynique. Mais voilà, si mon désir est trop fort et me fait passer cette limite, je m’aperçois que moi-même je vais dans le malheur. Ce n’est pas que le malheur existe et vient sur moi, c’est moi-même qui franchis la limite pour aller dans le malheur.

    Si je ne suis pas conscient de cette limite, où je peux m’arrêter et dire non, c’est que je vis d’une manière automatique, beaucoup trop investit dans le monde des désirs fulgurants et que je ne suis pas suffisamment conscient. Si je suis suffisamment conscient, je ressens, le point exact où il y a un équilibre et que je peux dire non et arrêter. Même si cela me coûte, car j’ai très envie de faire telle ou telle chose. A ce point d’équilibre j’ai la force de dire non, je n’y vais pas, je ne le fais pas. Un pas de plus et j’ai peut-être ce que je veux, mais je vais aussi beaucoup pleurer.

    Au fur et à mesure que vous allez comme cela, observer vos négativités, leurs créations, leurs déroulements, vous allez sentir ce point où vous allez dire non. Aujourd’hui où il vous semble difficile d’avoir le contrôle sur vous-même, en quelque temps d’observations, cela vous sera facile. Non, pas parce que vous serez devenus très fort et très spirituel, mais par votre acte de présence, vous allez déceler l’endroit où vous pouvez arrêter.

    Imaginons cependant que la chose vous tente énormément, que vous soyez curieux et prêts éventuellement à prendre le risque de la souffrance. Allez-y, franchissez cette limite, mais allez dans la souffrance avec conscience, cela est très important. Ainsi même si une partie de vous va souffrir, une grande partie sera dans une parfaite sauvegarde. C’est comme s’il n’y avait que la partie la plus humaine en vous qui souffrirait, tandis que la partie la plus "disciple", n’aurait aucun problème.

    Donc si vous voulez vous investir dans quelque chose d’un peu fou, faites-le consciemment. Faites-le d’après une décision et non parce que vous brûlez de faire la chose.  Dites : je veux. Dites : j’ai décidé, je le fais, parce que je le veux, et non pas parce que je brûle. Si tu dis, je le fais parce que je le veux, alors tu es conscient, et  bien souvent, une situation qui n’aurait eu qu’en elle-même qu’un lot de souffrance, se transforme soudainement en une situation magnifique, d’expériences, d’échanges. Parce qu’il y a comme cela, certaines souffrances, certaines limites qui peuvent être transformées par l’énergie de la conscience et de la présence. D’autres ne le peuvent pas, tu ne peux pas le savoir au début, mais cela peut avoir lieu. Quelque soit ta décision, je te souhaite, bonne chance, mais qu’elle soit faite en toute conscience rappelle-toi. Je décide, et non pas, je brûle.

     

    La conférence du 24 10 1992 en 4 parties

    La peur, c'est la séparation - Comment se dépouille-t-on ?

    Ce que je pense, je le suis - Les pensées semences

    A toi de choisir - Osez entrer dans votre vie

    Sortir la flamme de la matière

     

    La conférence en audio

    24 10 1992

     

     Le Karma

     

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  • Question :
    Face au développement de la médecine du corps que nous connaissons aujourd’hui, qui tend vers l’acharnement thérapeutique, que devons nous faire, que pouvons-nous faire pour encourager le développement de la médecine de l’âme ?

    Vois-tu  comme toutes les connaissances, la médecine suit son cours d’évolution. S’il semble qu’il y ait du retard, parce que l’homme n’admet pas la présence du corps éthérique, la présence de l’âme, les problèmes vibratoires, la faute n’en est pas véritablement à ces hommes. La faute n’existe pas. C’est tout simplement le cycle qui essaye d’avancer vers son but.  Il n’y a ni fautif, ni élu.  Il y a des hommes qui pratiquent une médecine tout à fait nouvelle et d’autres qui pratiquent celle que tu nommes médecine du corps.

    Il y a autant de médecines qu’il existe de médecins, parce que chacun applique sa connaissance avec son état d’esprit, avec sa conviction, avec son tempérament, avec son potentiel d’amour ou de haine, d’intérêt financier ou d’intérêt du bien-être de l’homme.

    Prends un médecin tout à fait traditionnel, qui ne conçoit rien à propos de l’âme mais qui est un très grand serviteur, et quoiqu’il n’en paraisse, il veut sauver les hommes. Chaque fois qu’entrent dans son cabinet un homme, une femme, un enfant ou un vieillard qui a des problèmes, il voudrait se couper les veines pour le sauver. Même s’il donne un médicament très chimique, l’émission de lumière de la part de son âme va être plus puissante que le médicament qu’il donne.

    Le problème de la médecine vois-tu, ce n’est pas qu’elle n’arrive pas à admettre les choses de l’âme, le problème de la médecine et de toutes les autres connaissances, c’est le problème de l’homme, c’est qu’elle est exécutée par des hommes sans amour, sans lumière. Même un médicament chimique peut devenir le support d’une guérison miraculeuse si le médecin lui-même porte le bien des hommes dans son cœur.

    C’est pour cela que je souhaite que l’homme ne juge pas son frère par rapport à l’enseignement qui lui est donné sur un plan spirituel. Parce que, si l’enseignement spirituel doit servir à cela, alors que l’enseignement lui soit retiré.

    Lorsque l’on vous donne quelque chose, une connaissance, vous ne devez pas vous en servir pour juger. S’il y a connaissance de l’âme, il ne faut pas dire que les médecins ignorant l’âme, ne voulant pas en entendre parler soignent moins bien que celui qui est guérisseur et qui semble ne soigner qu’avec l’aide de Dieu.
    Parce que selon la nature du guérisseur, même s’il a un canal, s’il a un pouvoir, la guérison effectuée à travers lui ne sera pas forcément spirituelle ou divine.

    S’il pense, par exemple, à l’argent, s’il a des vibrations astrales trop intenses, à ce moment-là, ce guérisseur va être encore plus condamnable que le médecin athée qui ne pense qu’à donner des antibiotiques. Ce n’est pas parce que vous avez affaire à quelqu’un qui manipule une chose qui paraît spirituelle ou éthérée, que vous avez forcément à faire à quelqu’un qui est dans la bonne voie ou qui est digne de confiance.

    Un être tout à fait matérialiste peut être souvent bien plus digne de confiance que quelqu’un qui dit s’avancer sur le chemin et qui, à cause de quelques connaissances, se met à juger tout le monde, ou à interpréter la vie de tout le monde, ou à initier les uns et les autres, à vouloir s’ériger en gourou, être maître des hommes.

    Pour nous il n’existe pas de monde matériel et de monde spirituel. Il y a le monde. Il n’y a pas de dualité entre matérialiste et spiritualité, il y a la vérité, un point c’est tout.

    Dans votre monde, il y a des gens qui ont des conceptions et un langage spirituel, alors, on les dit spirituels, et puis il y a les autres personnes qui ont des conceptions tout autant spirituelles, mais sans le langage spirituel, alors, on dit : « Ce sont de braves gens, mais vous savez ils n’y connaissent rien dans les choses de Dieu. Ils doivent être bas dans l’évolution. D’accord, ils sont bien intentionnés, ils donnent toujours la soupe aux pauvres, mais dès que je leur parle de rayon, ils n’y comprennent rien, dès que je parle de chakras, ils s’enfuient en disant que je suis sorcier. Ils écoutent toujours la voisine qui est veuve, seule et qui a besoin de compagnie, mais moi quand j’arrive avec toute ma connaissance ils ne m’écoutent pas. »

    Je vous demande, entre celui qui croit porter la parole du Christ mais qui veut s’asseoir sur la faiblesse des autres pour se faire un trône, et ceux qui, même en manquant de connaissances, exercent tout le sacerdoce du chrétien véritable, lequel Jésus choisira-t-il ?

    Jésus choisira celui qui est vrai. Jésus, le Maître, et tous les maîtres du monde choisissent toujours l’âme la plus vraie. Je voudrais que vous méditiez sur ce mot, le vrai.
    Sentez sa puissance, la vérité. Voyez les lettres de feu s’inscrire dans votre conscience. Captez cette pureté, cette limpidité, ce dénuement, le vrai, et voyez combien aucun langage n’a d’importance à ce moment-là, même pas la connaissance, du moment que l’âme est authentiquement bonne, authentiquement céleste.

    Vois-tu il n’y a pas de connaissance qui soit basse ou haute. Il y a tout simplement un homme qui sait vivre la vérité ou pas, que ce soit à travers la médecine, la religion,  les actes du foyer,ou quoi que ce soit d’autre.

    Et pour savoir vivre la réalité, il ne suffit pas d’être instruit, mais simplement être un rayonnement bien intentionné, fraternel et amour. 

    La conférence du 28 08 1986 en 2 parties

    Les Anges gardiens - La médecine de l'âme

    Maître Sérapis - L'esprit du Mal

     

     

    La conférence en audio

    Attalens 28 08 1986

     

    1-A Introduction de Pastor sur l'unité du public et des auditeurs. La cohésion.

    Question 1 : Nous savons que pendant notre sommeil l'âme entre en communication avec la personnalité et cherche à la guider. Pourriez-vous nous parler de ce travail de l'âme. Nous pensons qu'il y a une recherche faire pour les rêves en corrélation avec l'astrologie.

    Question 2 : La question portait sur le rapport entre l'astrologie et le rêve.

    Question 3 : Comment arriver à maîtriser son sommeil et pourquoi y-a-t'il tant d'insomnies dans notre société ?

    Question 4 : Pouvez-vous nous donner des explications concernant le monde de demain et des conseils sur la préparation des femmes enceinte, c'est à dire allant vers une galvanoplastie spirituelle ?

    1- B (suite de la réponse 4)

    Question 5 : Y a-t-il, dans le fond, entre la fécondation physique et la fécondation cosmique un rapport de durée ?

    Question 6 : Quelle est l'influence de la radioactivité artificielle sur l'esprit ?

    Question 7 : Est-il possible à notre frère Pastor d'amener à notre fondation des êtres et d'aider à bien construire, en la fortifiant, une passerelle donnant sur la divine essence cosmique ?

    Question 8 : Face qu développement de la médecine du corps que nous connaissons aujourd'hui et qui tend à l'acharnement thérapeutique  que devons-nous et pouvons-nous faire pour encourager le développement de la médecine de l'âme ?

    2-A Conclusion : Sur les groupes et l'unité

     Le Karma

     

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  • Qu'est ce que la justice divine ?La terre n’est pas conçu pour que l’homme soit l’aboutissement de l’acte créateur de Dieu et qu’il y vive une belle vie. La terre est un lieu où chaque âme à droit à son expression pleine et entière, que cela porte préjudice aux autres ou pas.

    L’expression absolue est nécessaire du point de vue de l’âme. Une âme qui n’a pas droit à cette expression ne peut se connaître et se réveiller.  S’il y a un acte d’amour, c’est bien dans le sens de donner la possibilité à l’autre, quel que soit le risque pour soi, d’aller au bout de son expression. 

    L’amour va être  de regarder le voleur cambrioler son voisin et de ne voir en cela qu’une expression et de voir dans cet acte la possibilité pour cette âme de trouver le réveil. Non pas en commettant le vol, mais parce qu’en ayant commis le vol, par le karma et la souffrance ensuite endurée, trouver la possibilité d’un juste comportement. C’est cela le réveil.

    Qu’est-ce que la justice pour nous ?
    Pour nous la justice est conçue sans égocentrisme. La justice est un mouvement de liberté qui fait le poids et la mesure de ce qui est fait, pensé et dit, et qui redétermine les événements par rapport à ces mesures qui ont été prises.
    Vous appelez cela le karma, pour nous c’est une question de miroir. Vous faites quelque chose de blanc, le miroir renvoie du blanc. Vous faites quelque chose de noir, le miroir renvoie du noir. 

    Sur la terre la justice est rendue par un tribunal. On fait référence à des lois et d’après ces lois on juge si l’homme est bon ou mauvais, s’il a droit à des circonstances atténuantes ou pas. Au ciel il n’y a rien de cela, le miroir fait reflet instantanément.
    Le miroir a plusieurs profondeurs.
    Il y a un miroir qui a un impact instantané, pour exemple si maintenant vous frappez votre voisin, votre voisin va vous rendre votre gifle.
    Puis  plus vers le centre du miroir, une zone d’action différée. Un certain nombre d’actions, de pensées, de comportements vont se refléter dans cette deuxième bande et ne vont pouvoir être projetées de nouveau vers l’homme que dans un certain temps. Et, il y a une troisième zone tout au centre du miroir qui est une zone profonde. C’est ce que l’on appelle véritablement le karma que l’on colporte de vie en vie. Ce n’est plus un karma que l’on retrouve demain ou dans dix ans, c’est un karma que l’on retrouvera dans la prochaine vie.

    Lorsqu’un homme assassine, du point de vue de la justice divine, c’est tout simplement la mort qui lui est renvoyée. On ne cherche pas à savoir si c’est horrible, si c’est mal ce qu’il a fait, si c’est un acte que l’on ne peut pas accepter. Rien de tout cela n’est éprouvé dans la justice divine. Il y a simplement un couteau qui s’est levé contre un homme, alors un couteau se lèvera contre celui qui a levé le couteau.

    Si les hommes pensaient un peu plus de cette manière-là, ils arriveraient à faire régner d’avantage de justice auquel ils aspirent. Pourquoi ?

    Tout simplement parce que l’émotion serait réduite. L’émotion étant réduite, le juge humain ne commettrait pas lui-même de karma émotionnel vis-à-vis de l’assassin et de l’assassiné. Car sitôt qu’un spectateur se met à éprouver de la répulsion, du dégoût, de l’horreur vis-à-vis de l’acte, il se met lui-même dans une résonance et il contracte par là même une forme de karma, le karma de son émotion et de sa conception vis-à-vis du bien, vis-à-vis du mal et vis-à-vis de la terre entière et de l’incarnation.

    Alors, comment faire régner la justice, comment prendre soin de la ville, de la vie des autres gens, parce qu’il faut bien prendre soin de la sécurité d’une société ?
    Je te dis simplement fais régner les mêmes articles de lois, édicte les mêmes jugements vis-à-vis des mêmes assassins et des mêmes assassinés, mais pour toi-même, ne te commets pas dans l’émotion, dans cette révolte, dans cette peur. 
    Il y a une différence entre ne pas entrer dans l’horreur d’un geste, dans l’émotion suscitée par un geste et ne pas se soucier d’un geste. Il y a une subtile différence et là est l’endroit de la spiritualité. Lorsque l’homme découvre cette subtile différence, alors on peut dire qu’il a découvert la spiritualité.
    Vous pouvez tout autant vous sentir concernés et responsable de la vie, de la sécurité de vos voisins, de toute une cité et le faire avec un énorme sens du devoir, jusqu’à y perdre votre vie même, sans qu’il y ait jamais l’ombre d’une émotion qui tombe vers le bas, qui tombe vers l’anxiété, vers la révolte, vers le dégoût, vers la peine vis-à-vis de l’assassiné, la colère vis-à-vis de l’assassin.

    Dans quel sentiment va-t-on se trouver ?
    C’est un sentiment très difficile à décrire, puisqu’il est au-delà de l’émotion, sans être devenu de l’indifférence. C’est un sentiment épuré, épuré de la peur, épuré de la révolte et qui ne se soucie donc que du bien qu’il peut faire. Ce qui fait que la justice à ce moment-là n’est pas rendue depuis un point de révolte, de peur et d’anxiété, de vengeance, mais est rendue depuis un point qui ne cherche qu’à rééduquer celui qui a commis cet acte horrible.

     

    La conférence du 26 05 1990 en 4 parties

    La vrai foi

    Qu'est ce que la justice pour nous ?

    La crise financière

    Le pouvoir des étoiles - Ce qu'est l' Autre

     

    La conférence en audio

    26 mai 1990

     

     Le Karma

     

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  • Comment entrer dans le plan mental, comment quitter les mirages de l'astral, comment sublimer le physique, quel sera notre mode de vie, nous, homme et femme du nouvel âge ?

    Pour faire une synthèse car c'est de synthèse qu'il s'agit, lorsque l'on évoque le plan mental ou plus exactement,  l'atome qui permet à l'homme d'être conscient, et d'irradier sa conscience. Lorsque l'on parle de plan mental, il ne faut pas imaginer une zone de l'être, ou une zone du conscient ou bien une substance qui lui permettrait d'être conscient d'un degré ou d'un autre.

    Il faut comprendre primordialement, que l'énergie qui constitue l'homme est comparable au cœur d'un atome,  d'une particule et autour de cette particule vient se déposer des couches qui ne sont pas des couches pour étouffer la particule ou pour articuler la particule, mais qui sont tout simplement des couches d'expression. Quand je dis articuler, il ne faut pas voir dans ces particules le fait que la particule est besoin de ces couches pour être et pour s'exprimer.

    Il y a donc une essence qui n'a besoin de rien d'autre que d'elle-même pour rayonner.

    Quand on veut parler du plan mental ou d'un quelconque autre plan, bien qu'existant, ces plans là n'ont rien à voir avec la nature primordiale de l'être ou même avec l'essence ou même encore avec son expression jusque sur un plan physique. Un homme ne s'exprimant que par le plan astral ou un homme ne s'exprimant que par le plan mental ou un autre plan en fait n'a besoin d'aucun de ces plans pour s'exprimer sur la terre. Pourquoi ? Parce que l'âme en elle-même est une expression, elle n'a pas en fait besoin d’artifice, ni de bras artificiel, l'expression est elle-même. Le fait qu'elle soit vive et qu'elle pénètre toute la substance de l'univers démontre bien qu'elle est une expression. L'expression de Dieu dans la forme ou de l'essence dans la matière, donc en résumé la vie tout simplement.

    Qu'est ce qui constitue donc les divers plans ?

    Ce qui fait l'existence du plan, c'est tout simplement la création et la constitution de l'univers lui-même. Si l'on retirait de la création l'homme, les animaux et tous les végétaux, tous les minéraux et bien le plan astral, le plan mental ainsi que tous les autres continueraient à exister parce qu'il font parti de l'extériorisation divine.

    Lorsqu'un homme vit de par son plan astral ou de par son plan mental, il ne vit pas de par son propre plan, il vit à l'intérieur du plan astral ou du plan mental d'un Dieu qui le maintien en vie dans son sein. Ou de par le plan astral d'un être planétaire qui lui donne la vie. C'est pour cela que tous les plans existent en l'homme, ce n'est pas parce que ça été donné à l'homme, mais parce que l'homme grandit au travers de ces divers plans qui existent cosmiquement ou universellement. Il n'y a pas à dire, j'ai mon plan astral, j'ai mon plan mental, je dois développer mon mental, je dois développer mon astral et le sublimer. Vous n'avez rien de personnel, tout en fait est impersonnel et l'âme que vous êtes et qui en fait essaie de prendre de plus en plus conscience remonte ces divers plans de l'univers. C'est pourquoi, il ne vous constitue pas en propre et que l'homme n'a pas à y rester pas plus sur le plan mental que sur le plan astral ou d'autres plans supérieur comme par exemple le plan bouddhique. Même sur ce plan là, l'homme en tant qu'essence n'a pas à y demeurer.

    Il ne fait que traverser une substance, un peu comme l'homme traverse les routes et les autoroutes. Ce n'est pas parce que l'homme est voyageur qu'il doit éternellement parcourir les routes. S'il est voyageur c'est qu'il a avant tout un but et il doit emprunter la route pour atteindre son but. Le but c'est lui-même.

     

    La conférence en audio

    Question : L'importance du plan mental ? A travers la matière, l'âme obtient ses feux pour être la force. On ne peut attteindre le mental qu'en passant par l'astral. Pour comprendre la vie, il faut faire une brèche dans le néant qui est en vous-même. La séparation des couples, initier les enfants à devenir mentaux, à ne pas refouler les émotions. Qu'est-ce que l'âme soeur ? Pratiquer le détachement.

    Liège 25 05 88

     

     Le Karma

     

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  • Comment se fait-il que la conscience cosmique n’intervienne pas, avant qu’une personne, des personnes ou des groupes, commettent trop de dégâts sur la terre ? 
    Ce n’est pas que la conscience cosmique n’intervienne pas, c’est que les habitants de la terre n’ont pas la conscience véritable, ne connaissent pas la réalité primordiale des choses. Il faut dissocier l’intervention de Dieu par rapport aux calamités, et ce que l’homme aurait aimé que Dieu fasse pour sauver les corps, car en fait, il s’agit de cela.
    Souvent les gens pensent que si Dieu est tout puissant, s’il a tant d’amour, il devrait intervenir plus souvent sur la terre. Ce genre d’esprit ne comprend pas qu’elles sont les lois de la vie et surtout, ils n’ont pas la connaissance ésotérique pour comprendre ce qu’est le plan terrestre, ce qu’est le plan physique, ce qu’est Dieu véritablement. Il faut faire davantage références aux mots initiatiques, qu’aux mots comme : religion, fatalité, destinée etc. À l’heure actuelle, il y a tellement d’enseignements donnés, parfois même faux, ou en tout cas dénaturés, que l’individu croit que Dieu est un Père tout puissant.

    Certains groupes ont tellement emprunté la voie cardiaque, qu’ils ont même dénaturé l’identité de Dieu et falsifié la réalité de la voie initiatique. En disant que tout est perfection, que Dieu est Amour, en disant que Dieu peut intervenir, que les Maîtres ont tout prévu pour l’amélioration, pour le bien, ils impriment dans l’esprit des gens, que l’intervention divine, que l’intervention des Maîtres, est forcément une intervention bénéfique et qu’ils interviennent puisque tout est parfait. Ces voies, qui ne sont pas forcément de mauvaises voies, ont trop schématisé la réalité initiatique.

    En fait, qu’est ce que la terre ?

    La terre est un caillou initiatique où l’on prend ses responsabilités, où l’on agit sous l’effet de la loi de cause à effet, et face à cette loi, le reste est vécu enduré, ou mérité.
    Les voies cardiaques sont de très belles voies, mais dès que l’on va dans ces voies, dans des enseignements du type cardiaque, s’il n’y a pas assez de connaissances ésotériques, des images se créent dans l’esprit des dévots et des suiveurs, qui falsifient complètement la réalité de la terre.
    Ainsi, il y a création d’un double monde où l’individu n’arrive plus à juger de l’utilité du Maître et de la nature de Dieu par rapport au monde, ce qu’est le monde divin par rapport au monde terrestre. Il y a scission, friction, il y a même antagonisme, et le divin est perdu dans ces deux notions de perfection et d’imperfection de la terre, de l’amour de Dieu dans la violence sur la terre.

    L’individu ne sait plus où il est, il n’arrive plus à juger, il se perd en conjectures et finalement en arrive à douter de Dieu, douter de la perfection, douter du bien.

     

    La conférence transcrite en 3 parties

    1 - Comment anoblir la personnalité ?

    2 - Conseils pour méditer

    3 - L'intervention de la conscience

     

    La conférence en audio

    Genève 29 11 1986 durée 2h12

     

    Le Karma

     

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  • Le concept du mal n'est pas cette chose effroyable que l'homme imagine par ses émotions. Pour l'instant les hommes n'ont en vérité que cette conception émotionnelle du bien et du mal. C'est pour cela qu'ils sont terrorisés, culpabilisés par la notion du mal. C'est pour cela qu'ils veulent systématiquement purifier et pour purifier tuer même des individus. Tout simplement parce que celui qu'il trouve être le suppôt de Satan ou le suppôt du mal leur fait peur et puisqu'ils leur fait peur et qu'ils vivent dans le monde émotionnel, ils n'ont qu'une envie c'est de détruire.

    La conception mentale du bien et du mal est tout à fait différente, d'abord il n'y a plus de peur. Quand je regarde le mal, il est là, mais il n'a plus d'influence sur moi. Il ne risque plus de me contaminer, de me prendre comme ce diable diabolique.

    Il n'est plus capable de me séduire non plus. Dans la perception mentale du bien et du mal, le mal est un événement, un échec, tout simplement, un échec de l'intelligence, du développement, de la sensibilité. L'individu est arrivé dans la vie et il n'a pas compris, la vie était trop forte pour lui. Il s'est replié sur lui-même, et dans ce repli qui est une folie, il se détruit et il détruit le monde ou il détruit les autres. Lorsque l'on comprend le mal de cette manière-là, il ne peut plus me faire peur ni m'atteindre puisqu’il se résume à un échec de la part d'une personne qui n'a pas compris. Je vais devoir donc éduquer la personne. Ma notion du bien repose donc sur le phénomène de l'éducation. Je n'imagine plus le bien comme cette chose quasiment messianique, moi je fais le bien …..j'ouvre mon large manteau et je distribue mes hosties. Mes hosties de bonheur, de vibrations. Je n'ai plus une si haute estime de moi-même et je ne peux plus tirer gloire, ni supériorité de ce que je fais le bien, car ma notion mentale du bien ne peut plus considérer ma personne comme faisant le bien. Je vois le bien comme étant un don de générosité, un partage, une correction qu'après analyse je me sens capable d'offrir à l'autre ou pas capable et j'oriente l'autre vers quelqu'un qui est plus apte que moi. Ce qui veut dire que la notion même de ma personne change.

    Sitôt que je m'élève, et que je ne vais plus vivre uniquement dans le monde de mes émotions, mais commencer à vivre dans le mental, la perception que j'ai de ma vie et du moi, ma perception va être transformée. Le moi n'est plus le centre, puisqu'il n'est plus le centre, il n'est plus non plus le point sur lequel vont s'exercer et s'abattre les forces constructrices et destructrices de l'univers.

    C'est pour cela que je vais en tirer un certain sentiment de sécurité. Lorsque vous approchez, les initiés vous donneront toujours cette impression magnifique, qu'ils ont sûrs d'eux, mais ils ne sont pas sûrs d'eux de la même assurance que le vaniteux, de l'orgueilleux qui en fait n'est sûr que de sa puissance et de sa domination sur les autres. 

    Un initié est sûr de lui parce qu'il sait qui il est. Il n'est pas sûr de pouvoir t'aider, te répondre, il est conscient de ses limites. Mais du fait qu'il n'a plus peur et qu'il ne vit plus dans le monde fantasmagorique des émotions, il sait qui il est et de ce fait il est sûr de lui.

    Qu'est-ce que cela veut dire ? Être sûr de soi et savoir qui l'on est repose sur un contact établi avec l'âme tout simplement ...Ce n'est pas un gros programme, simplement tu imagines des choses qui ne sont pas la réalité, quand tu imagines le contact avec l'âme, tu imagines que tu vas avoir contact avec cet autre moi et qu'il va y avoir du bavardage entre les deux. Et que tu vas pouvoir faire le numéro de téléphone, chaque fois que tu vas avoir besoin d'une intuition et que tu vas dire eh oh l'âme, est-ce que je prends la rue de droite ou la rue de gauche, est-ce que tu crois qu'il y a aura des places de parking si je tourne à gauche, que je trouverais du travail si je me déplace dans tel département.

    Le contact avec l'âme ne va pas servir à ça et ne ressemblera jamais à un contact du petit moi avec le surmoi, il n'y a pas de place pour les deux. Il y a tout simplement un déplacement, un déplacement de la perception, un déplacement de l'intelligence. Tant que je reste dans mes émotions uniquement, la perception de ma vie et de qui je suis, cette perception va être non seulement soumise à mes émotions, mais du fait que je vis dans ce niveau là, je vais percevoir que je suis en danger, car je reçois autant la pression des forces constructrices que destructrices.

     

    Une partie de la conférence transcrite 

    Les méfaits de l'égocentrisme - Comment développer son intuition

    L'homme est une roue, sans arrêt en mouvement - La conception mentale du bien et du mal

     

    La conférence en audio

    26 juin 1994

     

     Le Karma

     

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  • La conscience et la mort Question :
    Il est dit que la vie après la mort se passe dans un premier stade sur le plan astral, et ensuite sur le plan mental. Nous voudrions savoir si toutes les personnes sans exception sont conscientes sur le plan mental après la mort. Cela exige-t-il une vie consciente sur le plan mental inférieur ou supérieur durant l’incarnation qui a précédé la mort ?

    Pour répondre à la question, je dirais que vous mourez de la manière dont vous avez vécu. C’est-à-dire que si vous avez vécu sans conscience, vous serez un mort sans conscience. Si vous avez été un disciple actif, si vous avez été quelqu’un qui essayait de développer l’éveil de sa conscience, lorsque vous allez quitter la matière, automatiquement vous allez être quelqu’un avec cet acquis et vous allez pouvoir travailler avec les zones de conscience obtenues grâce aux expériences dans la matière.

    On ne peut pas dire ce qu’est la mort, parce qu’en fait, lorsque l’on se place dans la vision des guides, dans la vision de la vérité, il n’y a pas de différence entre l’état qu’octroie la vie physique, et l’état qu’octroie ce que l’on peut appeler la mort. La seule différence, c’est qu’un jour vous avez un vêtement, et le lendemain vous n’en avez plus, mais la conscience reste exactement la même, exactement en symbiose avec ce qu’elle a été par son expérience dans la matière.

    Donc il n’y a pas en fait un état de conscience d’avant la vie, un état de conscience pendant la vie et un état de conscience après la vie, donc à la mort. Toute la conscience est exactement la même du début à la fin, non seulement de son passage dans la matière et son départ, mais en plus, depuis son moment d’extériorisation, sa première incarnation jusqu’à sa dernière.

    Quelle est la seule différence ?
    C’est que la note d’auto-conscience n’a pas forcément retrouvé toutes ses sonorités. Ainsi, lorsque l’esprit qui est unité, comme je le disais tout à l’heure, qui a tout sans le savoir, lorsqu’il passe dans la matière et à travers toutes les incarnations, il ne fait que redécouvrir l’acquis qu’il possède. C’est pour cela qu’on ne peut pas dire que l’homme meurt, ou que l’homme connaît une conscience différente pendant sa vie ou pendant sa mort, c’est exactement la même conscience, la conscience acquise avec le niveau initiatique.

    Maintenant ce qui serait intéressant de savoir, c’est que faire pour ceux qui sont passés et que l’on savait ne pas avoir un grand état de conscience, soit pour ceux qui sont en train de passer et qui ont un état de conscience ? Comment éviter de rester trop longtemps dans cet entre-deux mondes que l’on appelle le passage dans l’astral ?

    Tout le monde le connaît de toute manière, il demande trois jours à tous les disciples, à tous les initiés, et au-delà de ces trois jours, on peut, soit revenir dans la matière comme l’a démontré Jésus adombré par le Christ, soit partir vers le divin comme l’on fait d’autres initiés après leur mort.

    Ce qu’il faut donc savoir, c’est comment accélérer cet état, pour pouvoir continuer à agir, soit sur un plan physique et rester près des hommes, même si l’on n’a plus d’enveloppe charnelle, ou comment devenir très actif au sein de la hiérarchie, ou d’une des hiérarchies qui existent dans le monde, car en fait il y en a plusieurs.

    On parle toujours de celle qui a été révélée en occident par le Maître Koutoumi, car c’est lui qui a pris la charge et la responsabilité de cette révélation, de cette extériorisation, mais il existe douze hiérarchies, et Koutoumi ne représente qu’un des chefs. Ces douze hiérarchies sont toutes maîtrisées, chapotées, dirigées en quelque sorte, par la hiérarchie solaire, qui n’est pas constituée par des entités, mais tout simplement par l’être solaire.

    À lui seul, il a diverses facettes, plusieurs aspects, il constitue toute une hiérarchie. C’est pour cela que dans certains textes sacrés hindous, on parle d’un Dieu ayant une multitude de visages, une multitude de mains, une multitude d’yeux. Il voit, il entend dans toutes les directions, il bouge dans tous les sens. Il est fait allusion à cette entité solaire, qui est l’atma véritable, l’atma de tous les êtres. L’atma que vous devez arriver à être vous aussi un jour ou l’autre, c’est-à-dire et autrement dit, un ange solaire.

     

    L'entièreté de la conférence transcrite en trois parties

    1-Résurgence de la spiritualité

    2-La conscience après la mort

    3-L'ésotérisme moderne

    La conférence en audio

    Bruxelles 15 05 1988 

     

    Le Karma

     

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  • Les harmonies cosmiques La création est quelque chose de méticuleux, et ne peut pas se maintenir d’un coup de baguette magique. Regardez de quelles manières ont été composées les molécules, les atomes. Tous ceux qui s’intéressent à la médecine, ou à la physique, sont plus à même d’apprécier la grande mathématique et la grande précision céleste. Donc, il y a dans la création quelque chose d’extrêmement précis, minutieux et ordonné. Et c’est dans la mesure où l’homme, veut continuer cette vie, veut la faire prospérer, qu’il est obligé d’apprendre à faire fonctionner ces mêmes harmonies en lui, bien que cela ne soit pas un ordre venu de Dieu.

    Jusqu’à présent, les religions, les églises, les temples, les ordres, ont fait croire que les principes de Dieu étaient à suivre, comme si de là dépendait le salut de l’âme. Ils n’ont pas eu tort, parce que cela a permis à une société de se bâtir. Sinon, vous seriez encore tous dans vos huttes, dans vos cavernes. Or, il a fallu cette morale pour bâtir une société.

    Mais maintenant, étant donné que l’homme est devenu moderne, il faut comprendre que ces principes ne doivent plus être vécus comme une moralité, comme je l’ai déjà dit, mais comme des énergies que l’homme doit connaître, afin de pouvoir les manipuler. C’est pour cela que le terme loi, est un terme faux, j’appelle toujours les lois, les harmonies cosmiques.
    Étant donné que vous êtes des microcosmes, la phrase est bien connue, l’homme est une représentation intégrale, mais microcosmique de l’univers entier. Lorsque, justement, vous devenez dépositaire de la vie, lorsque vous vous éveillez au monde, pour que vous soyez heureux, bien dans votre peau, pour que vous ayez la santé, le bonheur, il vous faut connaître les lois, qui ont donné naissance à votre âme, à votre vie. Il vous faut connaître ces énergies.
     

    L'entièreté de la conférence transcrite 

    L'art de Vivre

    La conférence en audio

    L'art de vivre 12 10 1985

     

    Le Karma

     

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  •      Cet extrait de conférence est particulièrement sensible et difficile à intégrer particulièrement pour les êtres qui sont, dans l'instant dans la souffrance,  souffrance de l'incomplétude de leur existence et dont le "rêve", le désir est juste que leur condition d'existence, leur estime de soi, le respect de leur être et de leur dignité SOIT. Je souhaite cependant que cette lecture éclaire un tant soit peu leur horizon. Lodela Fontaine

    .... l’homme ne vit pas pour lui-même séparé des autres. Les hommes vivent les uns pour les autres, et lorsqu’une défaillance s’inscrit dans une lignée génétique, dans un code génétique, ce n’est pas parce qu’il faut créer cette lignée génétique-là, pour que les âmes ayant failli, puissent rencontrer les corps qui leur permettront d’épurer le karma. C’est tout simplement, et à un niveau beaucoup plus abstrait, dans une dimension beaucoup plus large, la matière qui doit être purifiée.

    Pour purifier la matière, les âmes acceptent tous les problèmes, ce que l’individu ne sait plus lorsqu’il se trouve dans son corps. Il ne sait plus qu’il a accepté de purifier la matière, de purifier le corps du monde, de purifier le corps de l’humanité. Alors, ayant oublié, il se demande de quel mal il est frappé.

    Il existe davantage de karma collectif que de karma individuel. Non pas parce que l’homme vit uniquement d’après la loi de la collectivité, comme je viens de le dire, mais parce que si un homme fait une erreur, des millions d’autres hommes font la même erreur, et c’est à cause de cela qu’il y a correspondance. C’est à cause de cela qu’une donnée peut devenir un code génétique et s’exprimer sur toute une génération ou toute une famille.

    Le karma collectif, ou, disons la purification collective, est quelque chose qui s’opère de façon beaucoup plus magistrale que la purification individuelle. Si l’homme n’avait que la purification individuelle il serait déjà libéré. Seulement on ne vit pas égoïstement sur sa petite planète. On vit pour un être que l’on compose et qui s’appellera plus tard un logos, un être planétaire, un être cosmique. Chaque petite cellule doit découvrir cette responsabilité qu’elle assume sans problème, sans défaillance, quand elle demeure dans les plans invisibles, à l’état d’âme, mais dont elle perd cette connaissance lorsqu’elle tombe dans le plan physique. Chacun perd la connaissance de l’universalité que l’on compose.

    Un être cosmique qui s’incarne, va créer inévitablement des humanités et des formes diverses, depuis les minéraux, en passant par les poissons, les roses, les palmiers et les êtres humains et plus tard même les anges.

    En même temps qu’il crée ces choses qui paraissent extérieures et différentes de lui, ces choses ne sont pas différentes de lui. Vous ne pouvez pas dire de votre cellule, la cellule qui est sur votre doigt en ce moment, qu’elle n’est pas de vous, et elle ne peut pas dire qu’elle n’est pas vous-même. Cette cellule c’est vous et elle le sait aussi. C’est pour cela qu’elle a une intelligence et c’est pour cela qu’elle a un développement. Car de la même manière que les hommes assument le développement pour cet être cosmique qu’il compose, la cellule assume et assure le développement pour l’individualité que vous représentez.

    Dans le cheminement initiatique et le parcours de l’occultiste, ce phénomène est connu. C’est ce qui donne lieu à l’alchimie. L’occultiste essaie de dégager le pouvoir de sa matière, le pouvoir de sa cellule, pour que chacune de ses cellules soit un être réalisé comme lui-même peut l’être en disant « Je ». Il faut que chacune de ses cellules résonne du même « Je », de cette capacité à être auto consciente et puissante. Si vous comprenez exactement le rapport de votre conscience avec votre corps, votre cellule, vous comprenez exactement le rapport qui existe entre cet être cosmique, ce logos et vous-même.

    Il faut comprendre que toute la vie est représentée comme une succession d’emboîtements, comme des poupées russes, la plus petite s’emboîtant dans une plus grande, s’emboîtant dans une autre encore plus grande, jusqu’à ce qu’on en arrive à ne plus pouvoir mesurer la grandeur de la dernière poupée. C’est ce qui permet d’exister à la vérité qui dit que : « Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Sinon il n’y aurait pas de relation entre le bas et le haut.

    Au niveau de votre vie individuelle, vous devez donc savoir qu’il existe cette même analogie entre vous et le logos qui est à naître, que vous êtes, que nous sommes nous tous, depuis le plus petit des êtres humains jusqu’au plus grand Maître, jusqu’au plus grand Bouddha.

    Lorsque l’on parle de la purification de cette matière, il faut s’attendre à ce que des âges, des décennies entières soient utilisées pour purifier cette matière, pour la dynamiser, pour la retrouver. Quand je dis retrouver, je parle du feu, de la puissance qui est dans la matière. Donc, pour retrouver cette puissance il faut supprimer tout ce qui empêche cette puissance de s’exercer.

    L’homme a le pouvoir, puisque l’intelligence lui a été donnée, d’accélérer toutes les purifications. Et c’est à cause de cela que sont nées des disciplines comme la médecine. Par la médecine l’homme a le pouvoir d’accélérer la purification de façon que les étapes, le partage du fardeau en quelque sorte soit plus court, pour qu’un individu ne vive pas le handicap, la difformité, toute sa vie. Cela, la médecine le découvrira, et cela, est son but, car c’est le pouvoir qui a été donné à l’homme. On peut l’appeler médecine, mais en fait c’est tout simplement l’intervention de l’homme dans la vie de l’homme.

    La conférence transcrite en deux parties :

    1 - Le destin de l'homme

    2 - Le Karma Familial

     

    La conférence en audio

    La Louvière 

    Question : Le destin de l'homme ? L'homme et la souffrance : la douleur, un endroit où l'homme n'as pas compris quelque chose - Retrouver la volonté de son âme - L'épreuve apparaît au contact de la réalité - Vivre les choses en tant que principe, sans attachement - Le pouvoir entre dans l'homme quand il dit : " Je suis Cela" - Le Karma familial : Il y a plus de karmas collectifs qu'individuels - les futurs découvertes en génétique - L'importance du rayon 5 (la science) dans le futur - La vision intérieure passe par l'ouverture de l'âme.

     

    Le Karma

     

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    Le KarmaLe karma n’est pas une simple affaire de « gifle » que l’on reçoit parce qu’on l’a infligée à quelqu’un dans un autre temps. 
    Le Karma n’est ni une punition et encore moins un jugement ; ce n’est pas non plus quelque chose qui est distribué par un ange vorace de vengeance et de châtiments.
    Donc, il ne faut pas croire que la Loi soit ce genre de châtiment aveugle et pervers. 

    Le karma est une éducation et une rééducation, ce qui fait, que lorsque le Seigneur du karma dit à l’âme qui s’incarne : « attention, dans ta vie, nous attendons que tu accomplisses telle et telle chose et que tu t’en détaches de certaines, là est ton point karmique, mais pour que tu t’en sortes, il faut que tu considères certains éléments ». Et le Seigneur du karma fait la liste des éléments qui sont à considérer pour le succès de l’affaire, que ce soit pour se libérer soi-même d’un karma négatif ou pour accomplir son destin, qui lui aussi peut être karmique.

    Puisque ce n’est pas un châtiment et que l’important est de sauver l’âme, il est donc tout à fait normal que le Seigneur du karma soit juste et qu’il donne la rétribution exacte de ce que l’homme a créé comme problèmes ou comme avantages. 
    Mais en même temps, il est tout à fait normal, puisqu’il s’agit de sauver une âme et non pas de la châtier, qu’en lui donnant les instruments de son épuration, on lui donne aussi les conseils pour pouvoir tenir le coup au cours de cette épuration.

    Les conseils sont donnés mais ils sont aussi très vite oubliés,  tout simplement, parce qu’au cours de la vie, naissent les préférences des « volontés inférieures », naissent des nouveaux mirages, des nouvelles illusions, de nouveaux gouffres et à force de s’enfoncer en ces gouffres, non seulement l’homme n’arrive pas à se « dépouiller » de son karma négatif qu’il a collecté dans d’autres vies, mais il s’en ajoute.

    C’est ce qui fait qu’à un moment donné, pour ces entités, il vaut mieux mourir.
    Il y a un grand nombre de personnes qui meurent avant leur heure, parce que tout ce qu’elles font de leur vivant est d’accumuler un mauvais karma, en n'ayant pas pu épurer leur ancien karma.
    Alors la Loi de Compassion se dit : « Si je le laisse vivre encore, cet individu va se noircir tellement l’âme, et va se noircir tellement le corps éthérique et le corps astral qu’il faudra que je le désintègre », car l’Éternité ne suffirait pas à purger un tel karma, d’autant plus que s’il n’a pas la force de se dépouiller actuellement du peu de karma qu’on lui demande, il n’aura jamais la force de se dépouiller d’un plus grand.

    À ce moment-là il se passe un phénomène très intéressant :
    L’Ange de la Compassion n’a pas besoin d’envoyer un rayon de destruction et un rayon de mort sur la personne, il est un Ange de Compassion, il n’est pas un ange de mort. 
    Il envoie simplement une bénédiction pleine d’amour, pleine de félicité, pleine de paix, et en tombant dans le réseau vibratoire de l’individu torturé, violant, noirâtre, le réseau vibratoire ne peut pas le supporter, il y a comme une électrocution et un détachement brutal entre cet « égo inférieur » à qui on ne peut rien faire comprendre et l’âme en tant qu’archétype, c’est-à-dire le réseau d’énergie positive archétypale, l’âme est coupée de la personnalité et la mort s’en suit très rapidement.

    Si les problèmes ne sont pas si nombreux que cela, on peut espérer une nouvelle incarnation avec l’adombrement de l’âme et une possibilité d’évolution. Si le mal qui a été fait est véritablement trop important, trop noir, il y a de nouvelles incarnations sans l’adombrement de l’âme.

    Ces entités évolutives s’incarnent en tant que personnalité comme si c’était la personnalité qui servait d’âme. Ces individus-là ne sont pas laissés au hasard de la vie, ne sont pas comme cela lancés dans l’incarnation sans aucune protection. Il y a, si je peux m’exprimer ainsi, une sorte de « messagerie spéciale », un « bureau spécial », un certain nombre d’entités célestes qui surveillent l’évolution et l’épuration de ces personnalités-là. 
    Lorsque l’épuration est accomplie, le lien est refait avec l’âme et automatiquement la vie reprend. 
    La véritable évolution peut reprendre, une vie pleine de conscience, pleine de bonheur

     

    La conférence de Pastor en transcription en deux parties 

    Le Karma - Le Son originel

    Détruisez le rêve

     

    Le Karma

     

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    2 commentaires
  • L’homme est une magnifique et une subtile mécanique - Pastor Bruxelles 15 05 88 L’erreur qu’il ne faut pas commettre, c’est de prendre l’instrument pour le but.L’instrument, qui est la connaissance, n’est pas le but de la vie de l’homme ou de l’évolution de l’homme, c’est un instrument c’est tout, et un instrument doit être utilisé comme tel. Tous les instruments sont utilisés sur le plan mental, et justement visent à développer le plan mental. Lorsque l’on parle de connaissance et que l’on se moque de ceux qui ont trop de connaissance, on ferait mieux souvent de se regarder soi-même et de conclure que si on avait au moins cette connaissance, on aurait sans doute pas fait la bêtise d’hier à midi ou d’avant-hier soir.

    Car il est à la mode à l’heure actuelle de se moquer de celui qui est une véritable bibliothèque vivante et ambulante, et de penser qu’il est trop mental, qu’il n’a que des livres dans la tête et qu’il n’a pas d’état de conscience, il n’a même pas d’amour dans le cœur, il n’a pas de flamme, ce n’est pas un être spirituel, il se trompe, il s’égare sur le chemin.

    Tous les instruments sont des étapes nécessaires à celle qui est après. C’est-à-dire que l’on ne va pas pouvoir parler d’un état qui se trouve après le plan mental, sans être d’abord passé par le plan mental. On ne va pas pouvoir non plus aider les hommes à se sortir du plan astral, sans les impliquer dans une étude, ou une approche du plan mental. Ce qui ne veut pas dire que l’homme doit devenir mental et que tous les hommes doivent avoir des cerveaux aussi immenses que des bibliothèques, et connaître toutes les définitions de l’ésotérisme pour être considéré comme un initié. Absolument pas.

    En fait, il n’y a pas deux voies, elles sont multiples. Il existe autant de voies qu’il existe d’hommes, mais il y a deux grandes tendances. Il y a ceux qui se canalisent dans la tête, il y a ceux qui se canalisent dans le cœur.

    Ceux qui se canalisent dans la tête, ne sont pas forcément des gens qui vont être incapables d’intuition, d’amour ou de spiritualité en substance. Ce sont des gens qui ont plutôt des affinités avec ce que l’on pourrait appeler le mental divin, la loi divine.

    Ceux qui se canalisent dans une expression par le cœur sont ceux qui ont une affinité avec l’amour divin, avec la substance divine. L’être parfait est l’union des deux, car un jour ou l’autre, celui qui se canalise dans le mental devra rejoindre les régions du cœur, et celui qui se canalise dans le cœur devra rejoindre les régions de la tête, pour devenir un être total.

    Mais avant qu’il y ait cette grande unité, avant que les deux pôles soient réunis, il faut avoir la patience et la tolérance que les autres puissent être sur un plan mental, que d’autres puissent être sur un plan d’expression complètement cardiaque. Je ne dirais pas qu’il faut s’accepter et ne pas voir chez les uns les autres les défauts criards, il faut au contraire s’entraider. À celui qui a trop de mental, il faut lui rappeler qu’existe la substance, qu’existe l’intuition, qu’existe l’amour, et à celui qui serait trop amour mais avec encore trop d’émotionnel, il faut lui rappeler qu’existe la tête, pour que cet amour soit juste, pour que cet amour ait du discernement, pour que cet amour soit divin et plus humain.

    Mais on ne peut pas empêcher la grande séparation entre ces êtres et leur existence. Il faut simplement laisser aller les initiations, les incarnations, pour que chacun dans sa différence arrive à découvrir la même unité. Et même à l’intérieur de l’unité qu’est l’esprit, il existe toujours la différence. Même le jour où chacun se découvre comme étant du même esprit, de la même unité, de la même divinité, etc., il existe quand même encore une différence, c’est la différence des rayons. Ce qui veut dire encore une fois, qu’il ne faut pas aller vers une vision du monde dualiste, une vision de l’homme dualiste, mais il faut comme je l’ai déjà dit si souvent, admettre les paradoxes, et arriver à jouer avec les paradoxes. Si vous voulez comprendre Dieu et l’univers, il faut absolument vous habituer aux paradoxes.

    Tout en étant multiple, la vie est une, et qu’à l’intérieur même de son unité, elle est toujours multiple. Forcément lorsque l’on essaie d’admettre les deux en même temps, cela paraît contradictoire, donc l’esprit refuse ou n’arrive pas à admettre et éprouve de la douleur. Il se dit : je verrais ça lorsque je serais plus ancien, pour l’instant je suis avec mon rayon, je suis avec ma technique, je suis avec ma vision et je travaille.

    À un moment donné, il faut que le mental rentre en jeu. On ne peut pas faire de spiritualité sans le mental, c’est impossible. Au début, les premières initiations qui sont en fait les plus importantes, parce qu’il est toujours plus important de commencer que de s’acheminer par la force de l’élan acquis, ces premières initiations s’acquièrent par le phénomène de la compréhension, et cette compréhension déclenche des états de conscience.

    Cela, vous pouvez l’expérimenter, vous avez sans doute dû déjà l’expérimenter dans votre vie. Quelque chose qui vous était incompréhensible devient d’un seul coup compréhensible. Automatiquement vous lâchez l’erreur, vous lâchez l’illusion que vous pratiquiez. Pourtant cela est passé par le mental. Étrange non ? On croyait le mental être une barrière. C’est vrai que le mental est une barrière si l’individu passe systématiquement et toujours par ce filtre, car c’est un filtre et c’est pour cela qu’en même temps on le dit impur.

    C’est un filtre impur lorsque l’on veut aller du haut en bas, mais pas lorsque l’on va du bas en haut. Lorsque l’on va du bas en haut, c’est-à-dire lorsque la personnalité essaie de monter vers son esprit, vers son âme, ce filtre est absolument nécessaire, parce qu’il va permettre de filtrer, de nettoyer toutes les grossièretés qui viennent de la personnalité, qui viennent du mental inférieur, qui viennent des suppositions, des doutes, des complexes, des traumatismes, tout ce qui vient justement de la psychologie.

    Mais lorsqu’on essaie un branchement inverse, lorsque donc la vie de la monade essaie de descendre dans la matière, à ce moment-là le mental va devenir une limite. L’âme descendant, s’approchant de la matière, de sa personnalité, rencontrant le filtre du mental, va nécessairement être diminuée, et ce qui restera dans la personnalité sera peut-être les trois quarts ou la moitié de l’expression de l’âme.

    Encore une fois il faut que l’homme apprenne à jongler, à se servir de ces aspects, et non pas se dire je choisis cette chose-là et je l’exécute, comme l’on fait d’un grand coup de hache sur la bûche. Il faut être souple et savoir que l’homme est une magnifique et une subtile mécanique, je ne parle pas que du corps, je parle de tous ses corps.

    Lorsque vous êtes en train de penser, il faut savoir que vous activez votre corps mental, mais que ce n’est pas vous, vous activez une partie de vous, un automatisme en vous, une mécanique en vous, exactement comme lorsque vous mettez en marche votre voiture.

    Lorsque vous éprouvez des émotions, il ne faut pas croire que cela est vous, il faut comprendre que vous activez votre corps astral, que vous éprouvez par le corps astral, exactement comme lorsque vous appuyez sur l’accélérateur de votre voiture. Ne vous identifiez pas à vos enveloppes. S’identifier à l’enveloppe physique c’est le moindre leurre. Tout le monde voit le corps physique, et tout le monde sait qu’à l’intérieur du corps physique il y a ce petit moi, que ce soit le petit ego des psychologues, des psychiatres ou le grand moi des spirituels, il y a quand même le petit moi, on le sent parce qu’on se sent vivre.

    C’est l’illusion la plus grossière et la moins dangereuse. Mais il y a d’autres illusions plus difficiles à déceler, car vous ne voyez pas votre corps astral, votre corps émotionnel, vous ne voyez pas votre corps mental, et tout ceci se confond étonnamment avec cet être que vous sentez comme étant à intérieur de votre corps physique.

    Or, le corps mental, le corps émotionnel est aussi différent de vous, de votre essence, que peut l’être votre corps physique vis-à-vis de votre essence. Lorsque vous aurez compris cela, vous arriverez beaucoup mieux à utiliser les instruments que sont, le mental et l’émotionnel purifiés. Car quoi que l’on en dise, le corps astral est quelque chose de très utile, de très important, mais il faut savoir le purifier et le vivre dans ses aspects les plus purs, et à partir de ce moment-là, il devient un moyen immense de purification sur les autres.

    La conférence en audio -> Bruxelles 15 05 88

    La conférence complète en transcritpion -> Résurgence de la spiritualité - la conscience après la mort - L'ésotérisme moderne

     


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  • Méditation Vipassana en Prison (1997)

     


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  • Après la décorporationAvec l'aide de Richard, j'ai transcris les 45 minutes suivantes de la conférence du 12 03 89 http://conscienceuniverselle.eklablog.com/12-03-89-apres-la-decorporation-a131578062 Ce qui est décrit correspond à ce que Chico Xavier, le célèbre médium brésilien a écrit dans ses psycho-graphies. Un film en a été tiré "Nosso Lar" qui a eu un grand succès au Brésil. Plusieurs films issus des psycho-graphies ont été fait et sont sur "youtube" : La vie de chico Xavier (https://www.youtube.com/watch?v=8HNic8W-nmo)- Et la vie continue - (https://www.youtube.com/watch?v=-5lnDWxx2Rg) Les mères de Chico Xavier(https://www.youtube.com/watch?v=AgvhVfSDQZQ) mais pas Nosso Lar. Si cela vous intéresse je peux vous envoyer un lien.


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