• Après la décorporationAvec l'aide de Richard, j'ai transcris les 45 minutes suivantes de la conférence du 12 03 89 http://conscienceuniverselle.eklablog.com/12-03-89-apres-la-decorporation-a131578062 Ce qui est décrit correspond à ce que Chico Xavier, le célèbre médium brésilien a écrit dans ses psycho-graphies. Un film en a été tiré "Nosso Lar" qui a eu un grand succès au Brésil. Plusieurs films issus des psycho-graphies ont été fait et sont sur "youtube" : La vie de chico Xavier (https://www.youtube.com/watch?v=8HNic8W-nmo)- Et la vie continue - (https://www.youtube.com/watch?v=-5lnDWxx2Rg) Les mères de Chico Xavier(https://www.youtube.com/watch?v=AgvhVfSDQZQ) mais pas Nosso Lar. Si cela vous intéresse je peux vous envoyer un lien.


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  • Conférence Pastor - Genève 20 09 86

    Lien pour écouter la conférence https://app.box.com/s/vyjx83ig4qqvina60puaynprdlwfl05j

    Genève 20 09 86

    Monsieur Charles Rapillard donne une explication sur les différents types de médiums.

    Question 1 : Une grande partie de la population mondiale est orientée vers le rationalisme et la pensée imposée par la politique. L'éveil de cette humanité à la spiritualité est difficile mais nécessaire. Des petits groupements surgissent partout, mais ils sont contrariés par l'ignorance de leur entourage. Dans l'assistance il y a des représentants d'un tel groupement, ils sont désireux de découvrir l'amour universel et d'aider leurs Frères. Ils se demandent qui leur parle ?

    Question 2 : Au sujet de Shamballa. La hiérarchie est en voie d'extériorisation. Avez-vous quelque chose à dire à ce sujet ?

    Question 3 : Comment expliquer que d'un contact à l'autre les vibrations puissent varier dans une forte proportion. Est-ce dû aux vibrations du public ou à autre chose ?

    Question 4 : De quelle façon les physiciens et les savants peuvent-ils ou doivent-ils contribuer à l'élaboration d'une nouvelle philosophie de vie et d'une religion universelle ?

    Question 5 : Quelle est l'origine de la grande invocation ? Quelle est le rapport de la Grande Invocation avec le Notre Père ?

    Question 6 : S'ils ont est persuadé que grâce à Dieu l'imporsible est possible, avons-nous le droit, bien que nous ne soyons pas encore suffisamment transparent pour le pouvoir divin, de donner l'espoir de guérison à des personnes dites incurables par la médecine traditionnelle ?

    Question 7 : Que dire de l'acupuncture et de tous les traitements par des modifications dans le circuit des énergies du corps humain. ce genre de médecine doit-il se développer à l'avenir ? Y-a-t-il une correspondance avec les planètes ?

    Question 8 : A une époque où beaucoup d'occidentaux ont une impression de vide et d'échec, a-t-on fait la synthèse de l'enseignement de la spiritualité orientale et de l'occidentale ? Quelle voie est la meilleure pour les occidentaux ?

    Question 9 : Pouvez-vous nous donner des conseils concernant l'harmonie et l'importance de la diffusion de vos messages.

    Question 10 : Pouvez-vous encore nous donner quelques précisions sur le pourquoi et le comment des diverses races humaines, en particulier pourquoi l'Islam et pourquoi le fanatisme religieux d'aujourd'hui et pourquoi Mahomet, cette sorte de second Moïse près de 600 ans après Jésus qui était allé beaucoup plus loin dans son enseignement ?

    Question 11 : On nous dit que dans l'invisible existe l'union de deux pôles représentant le couple d'âmes sœurs. Peut-on mieux travailler spirituellement sur ce plan si notre âme-sœur est au-delà. Que penser en particulier sur la doctrine des âmes sœurs ?

    Question 12 : Que penser des biologistes et de la médecine qui pratiquent la fécondation artificielle, les greffes d'organes et en particulier une transplantation d'un organe important ? Peut-elle modifier le comportement profond d'un individu ?

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  • Conférence Pastor - Attalens 28 08 86Lien pour écouter la conférence - https://app.box.com/s/ldk40a4xjwb30nlrhxrppv3g8ozw3ddc

    1-A Introduction de Pastor sur l'unité du public et des auditeurs. La cohésion.

    Question 1 : Nous savons que pendant notre sommeil l'âme entre en communication avec la personnalité et cherche à la guider. Pourriez-vous nous parler de ce travail de l'âme. Nous pensons qu'il y a une recherche à faire pour les rêves en corrélation avec l'astrologie.

    Question 2 : La question portait sur le rapport entre l'astrologie et le rêve.

    Question 3 : Comment arriver à maîtriser son sommeil et pourquoi y-a-t'il tant d'insomnies dans notre société ?

    Question 4 : Pouvez-vous nous donner des explications concernant le monde de demain et des conseils sur la préparation des femmes enceinte, c'est à dire allant vers une galvanoplastie spirituelle ?

    1- B (suite de la réponse 4)

    Question 5 : Y a-t-il, dans le fond, entre la fécondation physique et la fécondation cosmique un rapport de durée ?

    Question 6 : Quelle est l'influence de la radioactivité artificielle sur l'esprit ?

    Question 7 : Est-il possible à notre frère Pastor d'amener à notre fondation des êtres et d'aider à bien construire, en la fortifiant, une passerelle donnant sur la divine essence cosmique ?

    Question 8 : Face qu développement de la médecine du corps que nous connaissons aujourd'hui et qui tend à l'acharnement thérapeutique et qui prétérite la médecine de l'âme, que devons-nous et pouvons-nous faire pour encourager le développement de cette dernière ?

    2-A Conclusion : Sur les groupes et l'unité

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  • Les Maîtres exercent sans cesse leur protection sur l’humanité, sans cesse ils travaillent mentalement, spirituellement, envoyant des énergies bien cadrées dans certains centres de la terre, sur certains mouvements qui se soulèvent. Ils envoient une énergie apaisante. Mais l’énergie des Maîtres est tellement haute en fréquence, que le moyen de réception des hommes n’est pas assez subtil pour la capter. C’est pourquoi, tout doit passer par les hommes. C’est un premier aspect. 

    Le second, c’est que les Maîtres n’ont pas le droit d’intervenir dans le chemin d’évolution des hommes, pour les raisons que nous avons soulevées tout à l’heure.

    L’homme doit se construire, l’homme se fait, l’homme se bâtit, et il doit devenir individuel, auto conscient. C’est en marchant seul dans la nuit, mais protégé invisiblement, que l’homme doit se construire et chaque fois qu’il fait un pas, tous les anges qui l’entourent, regardent si le pas est bon, mais ils ne vont pas lui dire : « Fais tel pas. »

    L’homme se dit : « Que la vie est dure, mais j’ai quand même de la chance, un ami m’a prêté telle chose, j’en avais tant besoin. » Quelle chance ! Le mot revient toujours, et l’homme n’a pas vu la main de l’ange qui l’emmenait dans l’esprit de son ami.

    Croyez-moi, il y a une multitude d’individus invisibles qui travaillent pour vous, autour de vous, mais vous ne le savez pas, parce que vous ne captez pas leurs vibrations, vous ne captez pas leur langage. Si vous pouviez capter leur langage, vous seriez déjà débordés d’intuition, vous pourriez mener votre vie de façon impeccable.

    Donc, travaillez sur vous et vous pourrez être guidés consciemment.

    Les Maîtres exercent leur protection aussi dans les cas extrêmes, quoi que l’on en pense. Si par exemple, il devait arriver une grande catastrophe et que cela mette à mal le plan d’humanité des archanges et des Maîtres, soyez certains que tout serait stoppé.

    Si l’action générée par les hommes, même si elle est de moindre envergure, même si cela fait extrêmement souffrir et provoque beaucoup de morts, mais si cela peut-être oublié, effacé avec le temps, alors les Maîtres n’interviennent pas.

    Par contre ils vont préparer, investir, inspirer le maximum d’individus, pour raccourcir l’événement ou pour empêcher l’événement. Les hommes sont responsables, ils ont le choix. Mais à moins que la chose générée ne devienne une véritable destruction de l’humanité, le Maître n’intervient pas.

    Quand ils interviennent à ce stade, l’homme a plus peur qu’il n’est content de l’intervention.Lorsque vous obligez les Maîtres à intervenir de cette façon, immanquablement vous appelez le jugement sur vous, et automatiquement ceux qui ont généré la chose se trouvent jugés.

    C’est ce qui s’est passé en un temps reculé, et depuis ce pays est sous les eaux, on n’en n’entend plus parler. Tous les survivants sont allés dans d’autres pays, créer de nouveaux ordres initiatiques, apporter l’alphabétisation pour certains, ou plus profondément les sciences sacrées qu’ils commençaient à découvrir, apporter l’astrologie, apporter toutes les connaissances de l’alchimie, certaines habilités industrielles. Ceux-là ont survécu mais les autres sont morts. Alors surtout ne réclamez pas la protection des Maîtres.

    Sitôt que vous appelez un Maître pour vous protéger, sachez qu’en même temps vous appelez un juge ?

    Lorsque l’homme est dans certaines situations, c’est qu’il a fait certaines choses. Le Maître que vous appelez arrive et vous dit : « Je veux bien t’aider, mais n’oublie pas avant tout que je suis l’instructeur, alors regardons ensemble ce qui t’a mis dans cette situation. »

    Et mettant l’homme face à l’écran de toutes ses actions et de toutes ses pensées, l’homme préférerait mourir mille fois, plutôt que de revivre à nouveau ce genre de situation et de rencontrer le Maître. 

    Plutôt que de vous protéger, les Maîtres déversent sur l’humanité l’inspiration, l’intuition des écoles initiatiques, des écoles ésotériques. C’est cela qu’ils protègent. Si donc vous voulez être protégés, et bien faites partie de ce mouvement qui inspire le monde, ce mouvement qui nourrit le monde et ainsi, automatiquement, vous serez protégés.

    Mais avant tout, vous devez faire ce dont nous avons parlé au début, nettoyage, anoblissement, initiation. Faites ces choses et vous ne risquerez plus rien, vous aurez foi dans les Maîtres, et vous connaîtrez leurs véritables réalités ésotériques, initiatiques.

    Le Maître ne vous semblera plus un personnage très lointain, inactif. Vous le verrez au contraire en action dans les moindres choses, dans des mouvements qui pourtant ne portent pas son nom.

    Pour lire la conférence en entier 

    http://conscienceuniverselle.eklablog.com/29-11-86-comment-anoblir-la-personnalite-a119117254

    http://conscienceuniverselle.eklablog.com/29-11-86-conseils-pour-mediter-a119117312

    http://conscienceuniverselle.eklablog.com/29-11-86-l-intervention-de-la-conscience-a119117344

    Pour écouter la conférence en audio

    Genève - rue des gares - 29 11 86 durée 2h12

    Le travail des Maîtres - extrait conférence Pastor 29 11 86


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  • Le besoin d'identification - Extrait Conférence Omnia Pastor 19 11 88Il y a dans la recherche de soi-même toujours un besoin d’identification, et la spiritualité est malade, non seulement en ce moment, mais depuis des siècles et le sera encore dans de nombreuses générations. La spiritualité est malade de ce virus de l’identification. L’homme s’identifie toujours à quelque chose, à son père, à sa mère, à son statut social, à sa société, à sa race, à sa culture, à sa planète, à ses propres idées, à ses complexes, à ses traumatismes. Toujours besoin de projection.

    Or, sitôt qu’il y a cette identification, l’homme se trouve complètement hors de sa véritable identité. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a jamais un point où l’homme est une identité. Forcément l’homme est une identité, mais l’homme n’est pas l’identité sociale, ni l’identité raciale, ni culturelle, ni familiale, donc toutes les entités, les clichés, toutes les projections que l’on peut recevoir ou émettre à l’intérieur de la vie physique.

    Il n’y a pas de véritables images hors de la vie physique. Non pas que la vie physique soit quelque chose qui n’a aucune valeur, mais parce que l’homme génère ce jeu d’images et de projections uniquement lorsqu’il se trouve plongé dans la matière.
    Il génère ces jeux pendant plusieurs cycles d’évolution, tant qu’il n’a pas suffisamment développé de prise de conscience, tant qu’il n’a pas développé en lui le témoin, pour pouvoir se rendre compte qu’il est, qu’il existe, mais non pas en tant qu’être subissant le décor de sa vie, le décor social, le décor culturel, familial. Il s’aperçoit qu’il est au milieu de cet univers pour accomplir un plus grand dessein.
    Son dessein n’est pas d’être le fils de son père ou la fille de sa mère ou la secrétaire de telle entreprise ou le médecin de tel organisme, pas plus que le président de tel ou tel pays. Ça, c’est quelque chose qui existe pour structurer un univers physique, car il a besoin d’être structuré, organisé, pour pouvoir se perpétuer afin d’être toujours un creuset manipulable, exploitable pour l’expérience physique. Mais c’est un milieu qui est créé uniquement pour une expérience physique.

    Ce qui veut dire que ce milieu social, physique, culturel, n’est pas le milieu de l’existence, c’est le milieu de l’expérience.

    De la même façon lorsqu’un pilote revêt sa combinaison, son casque et qu’il entre dans sa voiture, qu’il s’assoit au volant de sa voiture et qu’il commence à piloter, c’est pour lui un moyen d’expérimenter la vitesse, d’expérimenter la mécanique et son plaisir. Ce qui ne veut pas dire qu’il est le véhicule, qu’il est la vitesse à laquelle il peut conduire, pas plus qu’il est la route. Tout cela est un décor qui permet une expérience, c’est-à-dire la compétence, la capacité à conduire un véhicule et comprendre le processus mécanique d’un moteur.

    De la même façon, lorsqu’un homme s’incarne, il a à sa disposition un corps, avec un réseau de sens, un réseau d’écoutes, d’écoutes psychiques dans des sens supérieurs pour qu’il fasse une expérience et non pas pour qu’il s’identifie au véhicule et à tout le décor qui va permettre à ce véhicule d’expérimenter quelque chose.

    C’est pourquoi, le plus grand mal qui est arrivé à l’humanité, ce n’est pas de descendre dans la matière, de rencontrer l’opacité du cube, c’est de s’être  identifié à ce cube, de jouer le jeu des miroirs et de croire à l’image. Et quand l’image n’est pas nette, l’âme qui s’incarne souffre. Quand l’image est laide, l’âme qui s’est incarnée se prend de haine pour elle-même, elle ne se supporte plus et elle essaie par tous les moyens de se détruire, voire même de détruire les autres images, de détruire le monde qui sert de miroir.
    Ce qui fait qu’à la suite de cette erreur d’identification le monde connaît des troubles sociaux, psychologiques, nerveux, et un trouble que l’on pourrait appeler planétaire. À ce moment-là le désordre a lieu.

    Le désordre vient de quoi ?

    Le désordre, donc le manque d’ordre vient d’une suite d’actions et de réactions qui ont suscité la dysharmonie et le manque d’amour. La dysharmonie et le manque d’amour vont nécessairement engendrer la haine, une haine qui peut être larvée ou largement exprimée, comme dans les guerres, dans les actes de terrorisme, dans la criminalité, la violence.

    Dès qu’il y a donc manque d’amour, manque de connaissance de l’amour plus exactement, cela va générer le désordre. Et le désordre qui est à l’opposé de la structure même de l’univers ne va pas pouvoir vivre très longtemps dans ses propres énergies. Le désordre n’est pas quelque chose qui existe fondamentalement ni initialement.

    Si l’on prend l’ordre, on s’aperçoit que l’ordre existe initialement, depuis le premier jour de l’univers et que l’ordre continue d’exister à l’intérieur de l’univers. On peut donc en garantir sa perpétuité. C’est donc une valeur, une vérité.

    Par contre si l’on essaie de comprendre le désordre, même si l’on cherche énormément, on s’aperçoit que le désordre n’a jamais existé, n’a jamais été engendré dans l’univers. C’est-à-dire qu’initialement le désordre n’existe pas. Ce n’est donc pas une valeur, donc pas une vérité.

    C’est pourquoi, ce qui est désordre, soit à l’intérieur de vous, soit sur la surface de la terre, soit à l’intérieur d’un système solaire, va nécessairement être rectifié.

    Rectifié par quoi et de quelle manière ?

    Rectifié parce que l’on peut appeler le bien commun, ou la volonté de bien ou la volonté de perfection. Va être aussi rectifié par le besoin de l’évolution, car le désordre, même s’il n’est pas destructif n’amène pas à une évolution.
    Donc la nécessité de l’évolution, de la réintégration à des archétypes divins va susciter l’arrêt du désordre.

    C’est pourquoi en vous-même lorsque vous vivez votre vie, lorsque vous êtes dans un état de choc affectif, moral, mental, ou dans un état d’expérience mais pas tellement clair, décisif, trouble, vous vivez ce que vous appelez une crise existentielle.

    Il en est de même lorsque, par exemple, vous cherchez Dieu sans savoir véritablement qui il est, sans savoir où le chercher et où le trouver, ou auprès de qui entendre sa parole, écouter ses conseils ou suivre sa voie initiatique. De même, lorsque vous cherchez l’amour auprès d’une compagne ou d’un compagnon et que vous ne savez pas qui choisir, comment choisir, comment vous trouver à la bonne place, à la bonne heure pour rencontrer l’élu.

    De la même façon lorsque vous ne savez pas pour qui voter et pour quelle loi faire valoir votre vote, vous vivez, à ce moment-là, en état de désordre. Mais votre ignorance vient du fait que le désordre préexiste en vous. Il n’est pas au moment où essayez de choisir et que vous vous apercevez que vous n’avez aucune donnée pour faire le choix, ou pour générer la circonstance. C’est parce que le désordre existe déjà en vous que vous n’avez pas les moyens de provoquer l’événement pour rencontrer l’élu, que vous n’avez pas mes moyens de comprendre qui parle juste pour savoir si vous devez l’écouter, vous n’avez pas les moyens pour trouver la voie pour aller vers Dieu.

    Tout ce qui est désordre est en même temps surdité et aveuglement. Donc inévitablement, pour que l’homme rencontre Dieu, que ce soit par l’intermédiaire d’un groupe, d’un Maître, d’une initiation, ou par une action personnelle, son propre approfondissement, il faut avant tout qu’en lui-même l’ordre règne.

     

    Qu’est-ce que cela veut dire ?

    Cela veut dire qu’avant toute démarche, avant toute réflexion, ou avant toute attente d’une circonstance ou d’un événement, il faut se préparer à recevoir. La préparation à recevoir ou à rencontrer, la préparation pour comprendre est quelque chose de capital. On ne peut rien mettre dans une bouteille déjà pleine et en plus, pleine d’une eau en mouvement et remplie de salissures. On ne risque pas d’y mettre un petit peu d’eau pure, c’est complètement inutile.

    Si déjà on calme l’eau qui est dans la bouteille, si l’on essaie petit à petit de dissoudre les particules de salissure et que l’on commence à créer un tout petit vide en haut dans le goulot,  on s’apercevra que là, déjà, ce que l’on pourrait appeler l’eau divine, soit l’inspiration, l’intuition ou tout simplement la bonne chance, tout cela va commencer à entrer en soi et va commencer à agir et établir un système d’évolution.

    Vous ne pouvez entrer en contact avec votre propre capacité à évoluer, vous ne pouvez recevoir des impulsions d’évolution que dans la mesure où vous videz votre être et vous préparez votre être à cette réception.


    L'entièreté de la conférence

     


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  • Relation médiumnité et capacité à soigner ? Omnia PastorIl faut parler tout simplement de psychisme, c’est plus clair. Tout le monde comprend ce qu’est le psychisme et ce qu’être psychique veut dire. On peut être psychique en ressentant la mémoire d’un lieu, en pouvant diagnostiquer une maladie, recevoir la pensée d’une personne ou capter son passé, ses autres réincarnations, on peut être psychique aussi, en étant comme vous venez de le citer médium.

    Tout cela fait partie de la nature de l’âme et aussi de la nature de la personnalité. Car tout ce qui est l’âme, la personnalité l’est aussi, mais à un degré vibratoire différent et amoindri, puisque la personnalité fait partie de la forme. Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut.

    Il ne peut donc pas exister une forme de pouvoir si ce pouvoir ne fait pas partie de la nature de l’âme, et par écho, de la personnalité. Seulement, selon le degré d’exploitation, ce pouvoir va être vécu sur le plan de l’âme ou sur le plan de la personnalité. C’est ce qui fait la différence de niveau.

    Pour en venir à la question concernant les guérisseurs, c’est une forme de psychisme où l’individu arrive, par contact télépathique, à capter les vibrations de l’aura de l’autre ou du malade. C’est un peu comme s’il arrivait à décoder et faire synthèse. Je parle naturellement là de véritable guérisseur. Ainsi, ils arrivent à voir où est le problème, soit par le phénomène télépathique propre, c’est-à-dire qu’ils en ont une connaissance spontanée et intime qui se réveille en leur esprit, soit en voyant dans l’éthérique, soit en recevant par l’intermédiaire d’un guide.

    À ce moment-là le psychisme entre en jeu un peu comme un décodeur. La phase de guérison est autre chose. Quand le guérisseur agit, il doit faire une connexion précise avec son âme. Sinon, il ne peut pas avoir la réserve suffisante d’énergie, ni le type d’énergie qu’il faut pour actionner la guérison. C’est donc un être qui sait se départager pour s’unir avec cette partie énergétique de son âme suffisamment développée, pour qu’elle puisse déverser un surplus d’énergie. C’est ce déversement d’énergie qui permet l’acte de guérison.

    C’est pourquoi, tous les guérisseurs doivent être développés sur le plan du chakra du cœur, sinon, il n’y a pas de guérison possible. Il peut exister d’autres moyens d’interventions comme le magnétisme, mais lorsqu’il s’agit vraiment d’une énergie de guérison, il faut que le chakra du cœur soit pleinement développé. C’est celui qui permet la connexion avec les énergies de l’âme.

    L’âme a plusieurs sièges : 

    un siège pour son énergie, 

    un siège pour sa conscience

    et un siège pour son rayonnement.

    Le siège de son énergie, c’est le centre cardiaque. C’est pour cela que l’individu, lorsqu’il se développe à ce niveau-là, court le plus grand danger dans son corps, parce que c’est là qu’il est en train d’emmagasiner le plus d’énergie, pour permettre l’éveil des différentes vibrations de l’âme.

    Les guérisseurs de demain devront tous avoir le chakra du cœur ouvert et faire, avant tout, un alignement avec leur âme, alignement personnalité âme. Mais dans ce cas-là, la personnalité est plutôt considérée comme un amas d’énergie physique, comme une écluse, qui, dans un dosage correct d’ouverture, laisse passer, selon le malade à soigner, l’énergie qu’il faut.

    Le guérisseur de demain sera quelqu’un qui comprendra ce que sont les énergies de l’âme, saura les ressentir, les doser, et les appliquer. Ce que peu de guérisseurs savent faire aujourd’hui, non pas qu’ils soient incompétents, pas assez évolués ou qu’ils ne connaissent pas cela, c’est tout simplement parce que le système de la race n’est pas encore mis en route.

     


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  • Omnia Pastor - Le Cercle de protectionEt l’homme se dit :

    « Tiens Dieu, pourquoi tu ne m’as pas protégé de ce bandit qui est venu dévaliser ma maison, qui m’a tout pris et qui a même pris les jouets des enfants ?

    Pourquoi est-ce qu’il s’est attaqué aux enfants ?

    Est-ce que tu ne peux même pas protéger les enfants ! »

    Non, ce n’est pas ainsi qu’il faut penser, car ce n’est pas le problème de Dieu, ou de la force divine, ou des hiérarchies divines, ou des maîtres.

    Le mal est un problème d’homme à homme.

    Par contre ce que font les hiérarchies, ce que fait l’énergie divine, c’est de vous proposer sans arrêt, que ce soit sous forme des vibrations ou sous forme d’enseignement, tous les moyens possibles pour devenir un être humain alerte, éveillé et conscient !

    Et à ce moment-là, vous pouvez identifier le mal et le rompre.

    Et beaucoup plus sûrement que si vous faites appel à la protection divine.

    Et y compris dans les pollutions psychiques, pour éviter la migration de ces entités astrales, comme celles qui engendrent le cancer et le sida.

    Lorsque l’on connaît la perméabilité des différents plans et l’influence néfaste de ces entités. De la même manière qu’un magicien noir sait faire de la magie noire en appelant des énergies basses, eh bien, sachez faire de la magie blanche et protégez-vous pour que ces oiseaux de malheur aillent ailleurs et ne restent pas comme cela à vous dévorer.

    Alors voilà ce qu’il vous faut faire chaque matin ou chaque fois que vous vous sentez attaqué par une remarque. Chaque fois donc qu’une certaine confiance en vous, une certaine intégrité va être attaquée, à cause d’un événement, d’une circonstance, ou simplement d’un mauvais mot. Et cela ne veut pas dire que chaque mot, chaque parole, aura comme l’effet d’un sort jeté sur vous. Non. Par contre, c’est votre capacité de rayonnement qui est diminué par l’effet d’une parole ou la force d’un événement. Donc, que ce soit dès le matin, mais aussi que ce soit dès que vous êtes accablé et diminué.

    Faites ce cercle magique !

    Et vous verrez que vous allez vous renforcer. Vous verrez que vous allez disposer de plus d’intelligence, de plus d’à-propos, de plus de persévérance.

    Parce qu’il y a des entités amenant toutes ces grandes maladies, mais il y aussi toute une faune d’autres entités qui elles ne sont pas suffisamment puissantes pour créer des maladies, mais qui créent des parasitages qui sont très difficiles à vivre : qui vous fatiguent, qui vous diminuent le rythme cardiaque, ou vous pressent la respiration. Qui vous font croire à des vertiges, qui vous font croire à des cauchemars, qui vous font croire à la dépression, qui vous font croire que la vie de famille n’est pas bonne. Parce que vous êtes enfoncé dans ce brouillard, ce brouillard, ce brouillard…

    Énormément d’individus ne sont pas totalement eux-mêmes, non pas qu’ils soient possédés, car je ne parle pas de possession, mais tout simplement parce que tous les règnes s’interpénètrent. Donc, inévitablement une créature a une influence sur une autre, et généralement plutôt de manière négative qu’autre chose.

    Ainsi par exemple, votre mère a eu une influence sur vous, par les mots et l’éducation qu’elle vous a donnée. Eh bien, de la même manière, une entité astrale a une influence sur vous, par sa vibration ou par sa trop proche proximité.

    Comment est-ce que l’on attire ce genre d’entités ?

    Surtout parce que l’on manque de rayonnement. Et l’on manque de rayonnement surtout parce que physiquement on est atteint, car on ne dispose pas d’une assez bonne santé, ou parce que l’on est diminué par une vie que l’on mène trop désorganisée : manque de sommeil, abus de tabac, abus d’alcool, abus de graisses, etc.

    Avec, ajoutez à cela, les problèmes d’évolution typiques : problèmes émotionnels et problèmes de maîtrise de la pensée.

    Donc, immanquablement, je vais devenir comme une sorte de poire et de pomme, offerte littéralement à ces entités qui se demandent quel homme elles vont pouvoir croquer comme sandwich pour leur quatre-heures ?

    Cela n’est pas plus compliqué que cette histoire-là. Cela se passe ainsi. Il ne s’agit donc pas d’entités diaboliques comme certains pensent.

    Tiens-je vais essayer de vous amuser un peu, puisque vous avez cette recette sur la terre : pour ces entités vous êtes des croque-messieurs tout simplement

    Ces entités se disent :

    « C’est mon quatre-heures. Voyons qui je vais pouvoir croquer aujourd’hui ? »

    D’ailleurs, l’endroit favori pour ces entités c’est non pas les campagnes comme on pourrait y croire, mais les grands ateliers, les grandes entreprises et les grandes firmes.

    Pourquoi ?

    Parce que là, il y a une multitude de secrétaires et d’employés qui n’ont pas du tout envie d’aller au travail. Qui sont dépressifs, parce qu’ils ont à travailler huit heures par jour, parce qu’ils doivent faire quelque chose qui n’a aucun sens, qui leur déplaît et qui les ronge. Et en plus dans une atmosphère de compétition et d’agressivité qu’ils ne supportent pas.

    Alors là il y a du bifteck à mordre !

    Imaginez tout un établissement où la moitié des secrétaires sont rongées par ce phénomène. Ajoutez à cela, parmi les cadres supérieurs, des hommes qui sont rongés par leurs ambitions, qui mijotent même des petits plans pour nuire à un collègue, afin de s’assurer pour soi le prochain poste, qui est une élévation.

    Et voilà un endroit rêvé pour se régaler !

    Alors que dans les campagnes, il n’y a plus personne, plus aucun paysan à se mettre sous la dent.

    Pourquoi ?

    Parce que malgré tous ses problèmes, malgré toutes ses difficultés, un paysan a un bon sens naturel, un équilibre. Il sait endurer les situations, parce qu’il aime la nature, même si parfois elle est dure à cultiver. Même si elle ne produit pas toujours le fruit attendu. Même s’il ne peut pas par moments vendre son fruit. Le paysan aime la nature et il ne lui en veut pas. Malgré tout cela, au contraire il est prêt à tous les combats, il est prêt à toutes les épreuves, à tous les sacrifices, parce qu’avant tout la nature et lui, sa moisson et lui, c’est une histoire d’amour.

    Tandis qu’une secrétaire ou un employé face à son patron, ce n’est pas toujours une histoire d’amour…

    Alors le bon sens ne peut pas régner et les gens génèrent même de plus en plus de corruption pour pouvoir arriver plus vite à ceci et plus vite à cela.

    Alors, pour éviter toutes ces choses. Pensez à la protection.

    Comment vous allez la faire ?

    Eh bien, dès demain, quand vous vous levez, mettez-vous au bord de votre lit, juste quelques minutes. Et imaginez un grand cercle de lumière, comme tracé au laser. Ça, vous pouvez le visualiser facilement, car vous avez suffisamment d’images dans vos cinémas pour pouvoir voir cette lumière laser.

    Vous tracez ce cercle, en spirale, de façon à y être entièrement posé à l’intérieur. Et confiez à ce cercle, par votre pensée le pouvoir de protection. Pas d’isolation, mais le pouvoir de protection, d’élévation et de purification de toute énergie, de toute entité, qui voudrait vous approcher.

    Ainsi vous n’êtes pas coupé des autres. Coupé de l’environnement que permettent les vibrations de la nature. Vous êtes simplement en train de faire écran aux entités et aux vibrations qui ne seraient pas assez élevées. Et chaque fois que vous sentez une petite baisse dans vos énergies. Faites cette spirale. Même si c’est dix fois par jour, peu importe. Et au fur et à mesure que vous allez vous y entraîner, vous allez pouvoir construire cette spirale n’importe où. Même en discutant avec quelqu’un. Même en étant au travail. Même en étant au volant de votre voiture en train de conduire. Cela va venir d’une manière très facile.

    Et en même temps, ce qui est intéressant dans cet exercice, c’est que vous vous entraînez à créer mentalement. C’est pour autant un exercice qui est important non seulement pour vous, mais aussi pour la race future. Et ainsi, petit à petit, même si vous n’en bénéficierez pas tout de suite, vous construisez une fonction qui sera alors naturelle, pour les futures générations, car le pouvoir de construction (grâce à l’application mesurée et dirigée de la pensée) est quelque chose qui devra occuper l’esprit et l’intérêt des futures générations.

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  • Suite de l'article, "Tu n'as pas besoin d'un Dieu au-dessus de la tête"

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  •  Omnia Pastor - Tu n'as pas besoin d'un Dieu au-dessus de la têteLes gens viennent à la spiritualité avec une somme immense de fantaisie et d’illusion. Tout d’abord, il vaut mieux aimer Dieu que de ne pas l’aimer au cas où il existerait. Ensuite, lorsque l’on est assez convaincu de son existence, il y a le jugement et le nouveau monde qui vient. Alors il ne faut pas rater le train, il faut faire les efforts qu’il faut, monter les vibrations, développer les chakras pour appartenir à la nouvelle vague et avoir la chance de voir le Messie, le grand événement du siècle, n’est-ce pas !

    On a fait de ce Messie une véritable star, et l’on attend le Messie comme on attendrait une grande idole sur la terre. Mais quelle erreur et quelle bassesse dans les sentiments, dans cette idée. Monopoliser les foules dans l’espoir de voir le Messie, d’accueillir le Messie est une immense bassesse. Ce n’est pas un acte de libération, au contraire, c’est un acte de superstition. Exactement comme un sorcier de tribu dirait à tous ses concitoyens : demain il va le grand esprit va venir et vous juger tous. Alors devant chaque case vous aller déposer des offrandes pour que le grand esprit soit content et qu’il demeure dans votre tribu.

    C’est exactement le même comportement. Ce n’est pas parce que l’on va dire aux gens en présence des grands mots et parfois même des mots philosophiques que l’idée est plus évoluée que l’idée tribale. C’est la même. Simplement l’homme qui part en ville avec cravate et attaché caisse ne s’aperçoit pas toujours qu’il a un os en travers du nez ! Il préfère regarder simplement son attaché-case et tout calculer avec sa machine à calculer ! Ouvrir son frigo et prendre un plat surgelé, ouvrir la télévision et regarder des films.

    C’est une vie qui peut être comparée à une vie tribale. Celui de la tribu part aussi chaque matin dans la brousse gagner son pain. Il n’y va pas en cravate mais il y va avec la lance ou les flèches empoisonnées. Il y va chaque jour gagner son pain, comme l’homme blanc de la cité. Lui aussi chaque jour il va s’informer de la météo, il ira consulter le sorcier ou ses rhumatismes. Les deux hommes dans les mêmes cas vont faire les mêmes choses, poussés par les mêmes motivations, les mêmes désirs, les mêmes impératifs, les mêmes besoins, les mêmes peurs.

    Alors que tu sois en cravate ou en pagne, tu es toujours le même homme, tu es toujours le même fils de Dieu, rempli de peurs, parce que tu ne sais pas qui est véritablement Dieu. Alors comme tu ne le sais pas tu te l’inventes et comme tu es comme un enfant, tu te l’inventes rempli d’autorité, de principes, de lois. Il n’y a que toi qui fais la mesure, parce que toi, à toi seul, mais toi tout entier tu es Dieu.

    Alors tu n’as pas besoin d’un Dieu au-dessus de la tête qui pèse et qui mesure et qui décide d’enterrer ou de ressusciter. Tu es ce Dieu-là. 

    http://www.conscienceuniverselle.fr/tous-les-hommes-ont-des-schemas-plein-la-tete


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  • Quelle est la raison de l’existence de la souffrance dans la vie ?Extrait conférence Pastor 23 mai 1988 - La louvière

    Il faut comprendre, et toujours dans cette vision planétaire, que l’homme a pour charge d’anoblir la matière, la matière qui lui a été donnée à l’origine, qui est née dans cette grande explosion de vie. Chaque atome réclame sa part initiatique, sa part d’illumination, que ce soit l’atome qui constitue la cellule d’un orteil, la cellule d’un foie ou tout simplement un brin de cheveu. C’est le devoir de l’homme, de la conscience en fait.

    Comme je l’ai déjà expliqué, la conscience divine, lorsqu’elle décide de rencontrer la matière, c’est pour trouver au cœur de la matière la puissance et le rayonnement de cette puissance, et que, l’associant à sa capacité à être consciente, cette conscience soit réellement un point divin.

    Mais pour arriver à ce point de fusion entre la matière et l’esprit, il faut que toutes les particules de matière données à l’origine soient purifiées.
    Prenez la combustion comme exemple. Pour créer une combustion, il faut un bout de bois et une flamme. La combustion qui va être issue du bout de bois et de la flamme en rapport, est à comparer avec l’évolution de l’homme, l’activation de ses feux, l’activation et l’élévation de sa conscience. Le bout de bois est primordial pour la combustion, seulement il n’est qu’un bout de bois.

    Que va-t-il se passer lorsque la combustion va avoir lieu, lorsqu’elle sera terminée ?


    Il restera une sorte de déchet que vous appelez des cendres, et bien avant que cela soit des cendres on verra apparaître la braise. Et la braise, c’est la souffrance, donc un passage. Ce n’est pas un état, ce n’est pas une condition, ce n’est pas une fatalité, ce n’est pas quelque chose d’inévitable. C’est un passage, un passage qui est nécessaire pour que la combustion puisse dégager les cendres et retourner au feu primordial.

    Bien sûr il y a la flamme et l’on pourrait s’arrêter à cette flamme qui brûle. Mais cette flamme qui brûle est prisonnière de la bûche, elle ne peut pas s’échapper de la bûche, elle reste proche et accrochée à la bûche parce qu’elle dépend d’elle. Tout le devenir de la flamme se trouve dans l’échappée qu’elle pourra faire du plan physique pour redevenir, en fait, un feu cosmique qui avait pour un temps besoin d’une bûche afin d’activer ses valeurs, activer son rayonnement et sa puissance.

    L’homme est autant la flamme, que la braise, que la cendre qui va rester. Ce qui fait que, lorsqu’il est cendre il est la personnalité. Si l’homme s’attache à ce qui est éphémère, à ce qui pourrait disparaître sous l’action d’un simple souffle, l’homme va, copier sa vie sur cette image, il va être soufflé, éparpillé par toutes les illusions du monde. Un être extrêmement profane ne dégage aucun rayonnement. Il n’est que cendre, il n’a pas d’amour à donner, pas de feu, parce que justement, son feu n’est pas allumé.

    Après, au fur et à mesure des compréhensions, il va sous l’action de la braise apprendre à déclencher en lui le feu et à n’être que le feu qui brûle, pour l’instant, de façon inconsciente en lui. La braise n’est donc pas quelque chose que Dieu ou les Maîtres auraient mis sur le chemin pour rendre l’initiation possible. Ce n’est pas du tout un piège. Ce n’est pas du tout un test qui tourne mal pour certains, ou que certains n’arrivent jamais à remporter. C’est quelque chose que l’homme porte en lui-même et que l’homme doit apprendre à enflammer. C’est pour cela que sur le chemin initiatique, quelle que soit la souffrance, les douleurs ne sont générées que par l’homme. Et lorsque je dis cela, je ne veux pas faire reposer la responsabilité des souffrances sur l’homme. Je parle seulement de la racine.

    Quels que soient son niveau d’existence et son lieu d’existence, la souffrance est toujours un endroit où l’homme n’a pas compris quelque chose, n’a pas su utiliser quelque chose. Comme l’homme est une gamme d’énergies, une gamme de fréquences, c’est forcément une énergie qu’il n’a pas su utiliser ou aligner, et tout le drame réside dans ce manque d’alignement.


    Quand l’homme sait parfaitement s’aligner avec ses valeurs, quand l’être sait parfaitement vibrer en direction de son âme, toutes les énergies coulent parfaitement et avec vitalité.


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  • Omnia Pastor - Tout ce que je veux ...

    Tout ce que je veux, c’est déclencher en l’homme une prise de conscience de sa divinité. Je ne veux pas être plus que cela, je ne veux être rien d’autre. Je ne veux pas créer, comme je l’ai dit mille fois, une nouvelle religion, un nouvel enseignement où apporter un enseignement supérieur. Cela ne sert à rien, vous avez déjà tout ce qu’il vous faut, pour l’instant, pour la transition que vous avez à accomplir en ce moment. Mais par contre, pour utiliser tout ce que vous avez comme enseignement, il vous faut un entendement.

    À travers le monde et à travers tous ceux portés de bonne volonté, conscients ou à peu près conscients, nous essayons de répandre cette vibration, cette réalité, ce déclic, cette naissance. Oumanos réveille-toi. Roi, lève-toi, prends ton manteau et sois le Roi, marche. Mais avant que le Roi se lève et qu’Oumanos soit, il faut que chacune de ses particules ait conscience de cette réalité et de cette responsabilité.
    C’est pour cela que l’évolution d’Oumanos, passe par l’évolution individuelle. Ce n’est que lorsque chaque particule, chaque individualité se sera retrouvée en tant que divinité, puis, lorsqu’elles auront fusionné ensemble, que toute l’humanité arrivera au degré d’illumination, au degré de Bouddha comme disent les ésotéristes, que le logos pourra naître, que le logos aura lieu dans le ciel.

    Expérimentez, n’essayez pas de m’admettre, cela ne sert à rien, cela ne peut que créer des conflits. C’est ce qui créa les idéologies, les philosophies, les religions. Il y en a assez de tout cela. On se suspend, on écoute, on intègre et l’on devient. Et lorsqu’on devient, on s’aperçoit que le rôle de la personnalité et de la vie physique étant rempli, tout se dissout, et l’individu se réveille à la vraie vie, il se réveille, en fait, non pas à la divinité, mais la divinité a lieu en lui. Les suppositions, les spéculations de l’intellect humain n’ont plus lieu à l’heure dont je parle.

    Pour comprendre ce qui est illimité, il ne faut pas utiliser un instrument de mesure. Pour aller mesurer l’espace, est-ce que vous sortez votre décimètre ? Vous essayez de l’estimer avec ce qui se rapproche le plus d’un concept universel. Alors on prend, pour commencer, la lumière, et bientôt, cette notion même sera dépassée, parce que l’homme va enfin comprendre que l’univers, l’espace, n’est pas une distance, mais que l’espace est une conscience.
    Les voyages que vous essayez de faire à l’intérieur de l’espace à ce moment-là n’auront plus besoin de carburant. Il ne sera nécessaire que d’une projection. Fini les grandes énigmes des scientifiques, quel carburant,  quel alliage vais-je trouver pour que l’on puisse se propulser, s’arracher?

    L’espace n’est pas une distance. Si vous considérez l’espace comme une distance, vous n’avez pas fini de courir. Par contre, si vous comprenez que c’est une substance et que c’est une conscience, alors quelle que soit la distance qui sépare la terre de Vénus, la terre du soleil, la terre des pléiades, ou d’un autre univers, cela n’a pas d’importance. Non pas que vous alliez utiliser la projection astrale, mais vous serez exactement sur quelle fréquence vous mettre. Un peu comme un avion sait exactement choisir sa piste selon l’endroit où il veut arriver sur la surface de la terre.

    De la même manière, pour voyager dans l’espace, il suffit de connaître la fréquence du monde, de l’univers, du plan, que vous voulez atteindre. Vous transformez la fréquence moléculaire de tout ce qui compose votre ordinaire dans cette vie, la fréquence moléculaire de votre corps physique et lorsque vous arrivez à jouer avec cette fréquence moléculaire, automatiquement, c’est le faisceau de la fréquence qui vous transporte, comme s’il vous faisait passer à travers un canal, un tunnel, et vous débouchez de l’autre côté, au monde et à la manifestation physique ou éthérique qui correspond à la fréquence que vous avez choisie. C’est simple n’est-ce pas ?

    la conférence en entier -----http://www.conscienceuniverselle.fr/message-a-lassemblee


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  • A quoi sert le troisième œil ?En fait à quoi sert le troisième œil ?

    Il ne sert pas à voir dans l’astral, il ne sert pas à voir dans les annales, il ne sert pas à voir l’aura. Bien sûr, dans un premier temps, ce sont les manifestations qu’il sera capable de contempler. Mais avant tout, il a été créé et il est en vous comme un instrument de découverte. Dans son exercice, dans la capacité à découvrir le vrai, il est pareil et comparable à vos télescopes. Sauf que, lorsque vous regardez quelque chose dans un télescope, vous n’en avez pas l’intelligence, vous en avez l’image, mais pas l’intelligence. Ainsi si vous regardez une planète au travers d’un télescope, vous allez pouvoir regarder ces vallées, ces montagnes, ces nuages etc. mais vous n’allez pas avoir ou sentir l’intelligence de la planète.

    Or par le télescope que constitue le troisième œil, non seulement vous allez avoir la même vision rapprochée de la planète, mais en plus, vous allez recevoir l’intelligence de la planète. Et c’est pour cela, que sur un plan tout à fait astral, lorsque vous pouvez voir les couleurs de l’aura, non seulement vous voyez l’aura, mais vous sentez l’individu tel qu’il est à cause de sa couleur.

    Donc, le troisième œil permet la vision et l’entendement de la vision, et c’est cela le point important. Tout le monde s’arrête à la vision. Faux. Une fois que vous avez la vision, cela veut dire que vous pouvez commencer à travailler le troisième œil, vous devez travailler l’entendement que permet cet organe spirituel. 

    De quelle manière ?

    C’est très simple, il vous suffit de fixer complètement et totalement le son. Par le troisième œil, on a l’habitude de fixer des images, des symboles, des couleurs, pour fusionner avec un égrégore, un Maître etc. Or dès que le troisième œil commence à fonctionner, il faut se retirer du monde phénoménal des images, des couleurs, pour se fixer complètement sur le son. C’est le son qui va lui permettre d’accomplir l’évolution supérieure.

    Le son en question est un I très aigu. Pour ceux qui ont déjà la capacité de voir l’aura ou de voir des formes subtiles, en méditation, il faut qu’en même temps que vous vous fixiez sur le troisième œil, que vous entendiez, que vous formuliez dans votre tête, le son I de la manière la plus aiguë que vous pouvez imaginer, sans le prononcer, simplement en le pensant. Et vous verrez que, votre méditation s’en trouvera renforcée. 

    Pour beaucoup de gens, en méditation, il arrive des pertes de concentration. Or en vous fixant sur un son, vous êtes obligés de développer une concentration absolue que rien ne saura détourner, parce que plusieurs organes sont occupés à la fois. Même si vous ne prononcez aucun son, vous êtes obligés d’occuper facultativement les oreilles, car subtilement, psychiquement, vous allez être obligés d’entendre le son.
    Puis vous allez être obligés de faire fonctionner le plan mental, le plan mental inférieur, celui de la pensée, puisqu’il va falloir vous concentrer pour produire, penser au son, et aussi les organes des yeux qui devront se concentrer absolument en direction du troisième œil. Ainsi la concentration que vous développez est absolue. Par cette concentration absolue, vous pouvez arriver à découvrir le plan supérieur qu’accorde le troisième œil, donc l’entendement en même temps que la vision. C’est par là que le Maître agit, ce n’est pas avec autre chose.

    Lorsque Jésus dit à son disciple : « va aux portes de Jérusalem, un âne m’attend là-bas, tu me le rapportes ». Est-ce que Jésus est un clairvoyant ? non. Mais l’envergure de son entendement est telle, l’envergure de son troisième œil est telle, que partout où il pose sa conscience, il en a la vision et l’entendement. Il suffit qu’il pense à Jérusalem, pour qu’il voie ce qui l’attend à Jérusalem, l’âne qui lui permettra d’entrer, et la mort qui l’attend aussi.

    Lorsque vous pourrez avoir ce degré de vision, alors vous pourrez voir véritablement à l’intérieur de la vie même. C’est-à-dire que vous pourrez pénétrer la cellule et connaître son intelligence, connaître son plan, sa détermination, sa fonction. C’est par là qu’un disciple arrive à incorporer le plan des Maîtres et pas autrement.

    Pour effectuer quelque chose, il faut pouvoir comprendre ce quelque chose, afin de le tenir, comme le marin tient le gouvernail entre ses mains. S’il ne peut pas le tenir, le bateau va aller forcément dans n’importe quelle direction. La capacité du disciple doit être celle-là, connaître le cap, connaître son navire et de maintenir le cap.

    extrait conférence Omnia Pastor 7-11-87  


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  • Qu'est ce qui médite dans l'homme ? Omnia Pastor Eh bien, on s’aperçoit que tout le phénomène de la méditation n’est en fait qu’un geste par lequel la conscience essaie de retourner à sa source. Ce qui veut dire que la méditation pour un incarné n’est pas un acte naturel du tout. Quand je suis incarné, je suis dans le manifesté dans l’extériorisation. Lorsque je médite, je m’intériorise, je me retire du monde, je retire mes sens, ma préoccupation, ma lecture, ce qui n’est pas là le rôle d’un incarné.

    C’est là toute la difficulté de la méditation. Puisque dans le manifesté il s’agit de s’extérioriser et que lorsque je médite, il s’agit de mourir, de redevenir la divinité et cela est un mouvement complètement inverse par rapport aux forces qui m’ont précipité dans la manifestation. D’où pour moi, une certaine difficulté à comprendre qui médite, avec quoi on médite, comment on médite et qu’est-ce que la méditation tout simplement ?

    Lorsque je comprends que ce n’est pas moi qui médite, je cesse cet effort vain, inutile. Beaucoup d’individus dépensent leur énergie consacrée à la méditation, dans un grand effort de relaxation, un grand effort pour calmer les pensées, calmer le mental, calmer le harcèlement, calmer une émotion qui arrive, une préoccupation que l’on ne peut pas chasser etc. Toute leur énergie va être dépensée pour cela et lorsque finalement ils vont arriver à un certain calme, il ne reste plus d’énergie pour se maintenir en méditation et hop en 3 minutes, l’état disparaît, c’est agaçant, je reconnais.

    Alors pour éviter que cela ne se répète, il faut savoir que ce n’est pas le « moi » qui médite, et que donc lorsque vous allez vous asseoir en méditation, il va falloir asseoir le « moi » comme on assoit un vêtement. Lorsque cette intention est profonde, sincère, bien pensée, vous vous apercevez que les sens se retirent de vos préoccupations, même de l’activité de la pensée et que vous avez une capacité très grande à vous intérioriser. Capacité qui ne semblait pas présente en vous tant que vous essayiez de vous calmer, tant que vous essayiez de vous discipliner, tant que vous vous aspergiez d’encens de ceci ou de cela pour arriver à méditer.

    On peut utiliser une multitude d’artifices, c’est certain, on peut se donner des coups de marteau, si l’on est prêt à cela, tout marche. Simplement il faut savoir qu’avant tout, la méditation est une intention, une décision. Et quand je me pousse à méditer, parce que je sais que c’est ce qui va sauver mon âme, parce que je sais que c’est ce qui va lever la Kundalini qui ensuite me rendra illuminé ou clairvoyant, parce que je sais que c’est ce qu’il faut faire aujourd’hui, parce que tout le monde est à la mode avec le nouvel âge. Toutes ses raisons sont des raisons mais ce n’est pas une intention.

    Donc toute la difficulté aujourd’hui va être de te trouver l’intention de méditer, car tu peux t’y pousser, tu peux t’y efforcer, tu peux te trouver des raisons, mais tu n’en as pas toujours l’intention, pourquoi ?

    Pourquoi est-ce si dur d’obtenir cette intention qui fait qu’en trois secondes, paf ! Tu es assis, calme, tout intériorisé ?

    Tout simplement parce que tu es un phénomène de vie extraverti, un phénomène de vie manifesté, tu es un incarné, qui doit marcher dans le monde. Toutes tes énergies sont pour le monde extérieur, pour la vie, pour l’apprentissage, pour la démonstration, pour la manifestation.

    Donc, d’un seul coup, voilà que sous des prétextes spirituels, on te demande de faire tout le mouvement inverse, et c’est difficile. Alors petit à petit, approchons-nous de la raison qui fait que la méditation est bonne et belle et pas simplement pour des raisons spirituelles. Si tu te découvres une bonne et belle raison et pas simplement spirituelle, pour ce joug pesant, je voudrais tellement évoluer alors il faut que je médite, si tu arrives à te débarrasser de ça, et bien tu vas pouvoir méditer à tout instant et n’importe où.

    Parce que c’est une liberté que tu vas te donner, ce n’est plus une discipline à laquelle tu dois t’obliger. Ce n’est plus un rendez-vous que tu acceptes chaque jour pour que la hiérarchie ne te montre pas du doigt et t’oublie dans le livre de la vie. C’est avant tout une liberté que tu te donnes et que tu es tout content de trouver.

    Sitôt que tu enlèves le concept d’obligation qui s’accroche à la méditation, le concept de discipline, tu découvres que c’est pour toi un champ de liberté et c’est en grande joie que tu entres dans le silence. Car ce silence pour l’apprécier, il faut qu’il soit aimable, il faut qu’il ait de belles couleurs, il faut qu’il promette un paradis sympathique. Car s’il n’a que le nom de la discipline et de l’obligation ce silence fait peur, on est en colère contre lui et on le refuse tout en étant obligé de l’accepter.

    Pourquoi l’homme est-il piégé dans cette position ?

    Tout simplement parce qu’il est encore un enfant et qu’il se souvient d’être allé à l’école. Il se souvient que le professeur est celui qui l’oblige à étudier et qui lui dit que l’étude est une bonne chose, que c’est ce qui fera de lui un homme, que cela fera plaisir à papa et à maman, et qu’en plus cela rapporte des bons points et qu’avec ces bons points il aura un vélo à la fin de l’année...


    Mais l’initiation ce n’est pas le prix qui est remis à la fin de l’année lorsque les méditations auront été réussies, absolument pas. Ce genre de méditation ne rapporte aucun fruit, c’est la désespérance, pourquoi ?

     

    ...Pour obéir à un principe, la seule force qu’il va te falloir trouver, qu’il va te falloir comprendre, c’est une force qui va exorciser le pouvoir qu’a sur toi l’illusion contraire à ce principe. Tu ne peux pas devenir un disciple parce que tu t’efforces, parce que tu t’efforces à ressembler à un initié, à agir comme lui, à penser comme lui. Tu vas devenir un disciple parce que tu vas apercevoir ce qui te maintient dans les illusions de l’enfance. Sitôt que tu comprends ces fantômes, ces champs d’énergie qui t’oppriment et qui te font rester enfantin, tu les défais, tu élèves ta conscience et immédiatement les feux du mental s’activent.

    C’est comme un immense souffle apporté à la Kundalini pour qu’elle circule encore plus fort et allume les feux du mental. Le feu du mental va donner au disciple la disposition à dire je veux et la disposition de faire. C’est un pouvoir créateur, je ne parle pas de pensées créatrices. Non. Mais prenant conscience de l’aspect de volonté qui est en lui, le disciple va pouvoir exécuter et faire.

    En même temps qu’il prend connaissance et conscience de l’aspect volonté qui est en lui, cette volonté va lui démontrer, le plan, le but de sa vie, le but de la vie en général, le but d’une planète, d’un système solaire, ce qui fait qu’en quelques secondes, il va devenir un exécutant capable de faire.

    Lorsque s’éveille cette grande volonté, le disciple voit. Il ne s’agit pas simplement d’une vision spirituelle comme on peut voir les auras. Il s’agit d’une perception du cœur qui est initiée à la raison du monde, à la raison de l’existence, et à sa petite raison privée personnelle qui fera son destin particulier dans
     la grande destinée du monde. C'est ça l’initié.

    L’initié est celui qui est capable de dire, j’ai vu, j’ai contemplé le dessein de Dieu, ce qui veut dire le dessein du système solaire, autrement dit, le plan d’évolution et le but de la vie du système solaire. Il voit en même temps sa propre place en tant que disciple et il reçoit immédiatement sa part de travail à exécuter. Ainsi il comprend la tâche des plus grands que lui, comme les maîtres, le Christ, Bouddha, ou les Anges. Tout devient clair, non pas parce qu’il aura lu des livres à ce propos, ou qu’on lui aura parlé de ces choses, mais par le cœur il aura vu, il aura approché le dessein.

    La raison de la vie, de la manifestation et particulièrement la raison de la manifestation du système solaire, est une raison qui gît dans le fond du cœur de chaque homme. Vous cherchez tous la raison de la vie, et sans arrêt vous me posez cette question : Pourquoi j’existe, pourquoi l’homme existe, pourquoi la vie existe, que nous veut Dieu ?

    Il nous envoie dans la matière, après il nous propose l’évolution, et puis entre les deux, il nous faut passer par des initiations. Sans arrêt, tu m’interroges sur le sens de la vie. Eh bien ! le sens de la vie, tu le portes. C’est une petite information.

     


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  • Comment aider les personnes qui vont quitter la terre ? Conférence Omnia PastorComment aider efficacement une personne qui va quitter la terre ? Il y a très souvent lutte entre les cellules physiques qui désirent continuer une vie autonome et l’âme qui aspire à la libération. Pouvez-vous nous donner des indications claires sur ce processus qui nous paraît souvent entravé par les méthodes de la médecine actuelle ?

    Il est vrai que mourir à l’heure actuelle, si on est entre les mains de la médecine, cela devient une véritable épreuve d’adresse pour l’âme qui doit se dégager. Et ceci n’est pas une critique contre la médecine. Elle aussi a une connaissance à acquérir. Culpabiliser quelqu’un ne sert à rien. Il faut lui donner les moyens d’avancer et de comprendre.

    Donc, comment aider quelqu’un qui doit mourir ?

    Le passage sera en correspondance exacte avec la nature spirituelle de l’individu, selon les attachements ou les détachements.

    Que pourriez-vous faire pour aider quelqu’un à réussir une bonne sortie ?

    Si dans sa nature il est avidement attaché à tout ce qu’il possède, attaché à la vie sur un plan physique, donc au plaisir, vous auriez beau amener des files de curés, de pasteurs, l’âme ne s’en sortira pas mieux.

    Par contre, là où vous pourrez aider l’âme, c’est quand elle sera définitivement passée de l’autre côté. Pour le passage lui-même, vous ne pouvez rien. Tant qu’il y a une seconde de conscience objective il y aura une peur immense. Et cette peur va se retrouver au niveau de l’astral chez la personne décédée. C’est là, où vous pouvez intervenir. C’est là, où vous devez la rassurer.

    Comment faire ?

    En la débarrassant de sa dépouille de manière radicale, par le feu.

    Ensuite, en travaillant sur une photo, un portrait, ou quelque chose qui a appartenu au défunt. Pensez à amener des fleurs, une flamme, et de la musique pendant un cycle de sept jours. C’est ce qui est déjà fait, sans savoir pourquoi lorsqu’on observe rigoureusement la règle.

    Les émanations qui vont partir de la fleur, de la flamme et du son, vont servir de nourriture au défunt. La fleur, sur un plan occulte, dégage une vibration de plénitude.

    C’est pour cela que lorsque l’on veut appeler les anges, par exemple, il est bon de se trouver soit dans un endroit fleuri, ou en tout cas où la nature est reine, soit de créer un mini-conditionnement naturel, avec le plus de fleurs possible.

    L’émanation de la fleur est une émanation de plénitude. La flamme est purificatrice. Elle brûle la mémoire astrale. La musique, le son, est une fréquence qui perce plusieurs couches, à partir du physique en passant par l’éthérique, l’astral, et même va au delà, puisque cela attire même les anges dit-on.

    Le son, la musique n’a pas de limite dans son voyage. C’est comme la lumière en fait. La lumière voyage partout dans l’univers. Le son fait de même. Parce que le son est la seule énergie qui n’a pas besoin d’une autre énergie pour se perpétuer.

     

     

    Le son est une énergie pure.

    Dès que cette énergie est déclenchée, elle a une immortalité. Il en est de même pour la pensée. La pensée est un son. C’est pour cela qu’il y a toute une magie autour de la pensée. Donc le son, tout en calmant, nourrit l’âme de hautes vibrations. Je ne parle pas du dernier tube du groupe X pour essayer de nourrir l’âme d’un mort, même si c’était sa chanson préférée.

    Il y a des auteurs qui ont été des compositeurs spécialement inspirés par ceux qui justement manipulent le son, parce que c’est la base de leur énergie. Ce sont les Dévas, autrement dit, les anges. Comme je l’ai expliqué, les anges sont, sur le règne du Saint-Esprit, l’intelligence active.

    L’intelligence active c’est le verbe. Le verbe c’est le son. Et sur un plan terrestre, c’est la musique et la parole.

    Donc la musique va attirer des vibrations sur cette âme, qui vont commencer à l’élever petit à petit vers des sphères de plus en plus subtiles. Si l’individu bénéficie d’un guide personnel, cela va lui faciliter son travail. S’il fait partie d’une âme groupe, encore très volumineuse, il sera dirigé, comme on dirige des wagons électroniquement. Il va être dirigé tout simplement par la loi, la vibration donc.

    Puisqu’il va être dirigé par la loi, il est donc absolument nécessaire qu’un service au défunt soit donné, parce que vous ne savez pas qu’elle est l’envergure spirituelle de la personne qui meurt. Pour ceux qui ont un guide personnel vous n’avez pas de souci à vous faire. Pour ceux qui font partie de la masse, faites ce que l’Église perpétue. Et là, elle a raison.

    Que dire encore sur la mort, ou ce passage, sinon que vous devriez un petit peu plus penser aux défunts, sans tomber dans l’exagération qui veut que l’homme porte un culte aux morts. Mais vous pourriez à certains passages astrologiques qui donnent une ouverture sur l’au-delà, leur faire offrande de fleurs, de feux, et de musiques, pour qu’ils s’en nourrissent et pour qu’ils comprennent ce qu’ils sont en train de faire là-haut, en train d’apprendre.

    Ou, s’ils sont encore dans un état de rêve, pour que leur rêve leur soit plus doux, étant donné que le mort rêve sans arrêt de ce qu’il a vécu sur la terre, dans toutes ses incarnations. De cette manière, le rêve peut être plus doux.

    Omnia Pastor Conscience Universelle 

     

     


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  • images-copie-8.jpgDonc la première réalité que le disciple doit intégrer, c’est la réalité de ne plus vouloir être quoi que ce soit. Ni vouloir être un disciple, ni vouloir être un initié, ni vouloir être au service du Maître, ni vouloir un service pour l’humanité, il ne veut plus rien, il n’a même plus de volonté.

    Qu’est-ce que je veux dire ?

    Je ne dis pas que le disciple est un être veule, sans plus aucune force et volonté. Non. Lorsque je dis qu’il n’a plus de volonté, il s’agit là de la volonté de la particule, donc la volonté inférieure, celle qui veut toujours selon son rêve, selon ses mirages, selon ses suppositions. Il faut que cette particule détruise sa volonté, l’oublie complètement, pour prendre conscience de la grande volonté de l’âme.

    Qu’est-ce que la volonté de l’âme ?

    Une chose très simple, ce n’est pas une volonté particulière, il ne faut pas s’attendre à ce que l’âme ait la volonté de ceci ou de cela.

    L’âme est une volonté, ce n’est pas la volonté de, ce n’est pas la volonté de servir, ce n’est pas la volonté d’être au service de kouthoumi ou de Moria, ce n’est pas la volonté de rencontrer Dieu. L’âme est une volonté.

    Et elle est quoi comme volonté ?

    Elle est une expression de la grande volonté divine, le plan.

    Tout le monde pense au plan et personne ne fait le plan. Tous les disciples ont plein la tête des expressions toutes faites comme : le plan a prévu ceci, veut cela. Et lorsque l’on observe ce disciple cinq minutes après, il fait tout le contraire.

    Donc pour être conscient de la réalité, il faut permettre, par le silence de la personnalité, de devenir conscient de la volonté qu’est l’âme. Et l’on s’aperçoit très vite que l’âme n’est pas quelque chose d’individuel, ou pas aussi individuel que peut l’être un homme, une personnalité incarnée. On voit tout de suite que l’âme est en fait comme un rayon de Dieu et que telle âme n’existe pas dans l’univers parce que Dieu l’a créée, comme une tache de couleur sur une toile. Non.

    Vous êtes tellement aveugle que vous reportez tous vos critères jusque dans le monde de l’âme. Vous salissez le monde de l’âme en pensant de cette manière-là. L’âme n’est pas quelque chose qui existe de façon séparée, comme votre individualité est séparée de celle de votre voisin. L’âme est un rayon d’une âme encore plus grande que vous appelez Dieu.

    C’est un peu pour prendre une autre image, une cellule de la grande cellule qu’est Dieu. Donc il n’est pas étonnant de prendre conscience du plan de Dieu lorsque l’on prend conscience de l’âme, parce que l’âme n’existe pas pour elle-même et en elle-même. Elle est une partie de Dieu.

    Je veux que vous soyez bien conscients de cette chose, même si vous y accédez pour l’instant que par votre imaginaire. Utilisez votre imaginaire, à partir du moment où vous y mettez des notions justes. Parce qu’à force d’imaginer un jour vous allez propulser la pensée dans les endroits les plus profonds de l’être et elle va devenir une contemplation. Pour l’instant vous vous efforcez de penser, mais à force de penser, comme une flèche la pensée va partir et rencontrer la nature de l’objet auquel elle pense et elle va le contempler.

    C’est pour cela que répéter le mantra, répéter des prières est un exercice qui a souvent été vanté dans les ordres initiatiques ou dans les écoles anciennes. Parce qu’à force de se saturer de cet objet qu’est Dieu, la pensée comme une flèche s’échappe et fini par contempler ne serait-ce qu’une seconde l’objet pour lequel elle s’est programmée.

     

    Extrait de la conférence du 8 juin 1990 - Conscienceuniverselle.fr

     

     


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  • L'homme authentique dans sa démarche spirituelleL’homme honnête avec lui-même, authentique dans sa démarche spirituelle, ne doit pas se contenter d’une vérité approximative, ne doit pas se contenter d’une vérité presque parfaite, il doit chercher la vérité. Il ne doit pas écarter avec force les vérités presque parfaites, il ne doit pas les combattre, il doit investir ses énergies vers ce qui est absolu, jamais de combat, toujours de la concentration.

    Lorsque vous combattez, vous vous dispersez, vous n’avez plus d’énergie, même si la vérité est là et qu’elle vous tombe sur la tête, vous ne pouvez pas la voir. Il faut donc toujours être concentré vers le but, vers l’ultime, vers le vrai et automatiquement vous ne dispersez pas les énergies dans un combat inutile, au contraire vous vous prêtez à l’écoute et vous vous rendez prêt à la révélation.

    Il faut donc que chaque jour vous soyez prêt à rencontrer la vérité. Si vous êtes en train de vous battre contre une erreur, vous n’êtes pas prêt à rencontrer la vérité, parce que vous êtes en train de vous battre. Toutes vos énergies, tout votre esprit est occupé à se battre. Lorsque la vérité passe, il faut pouvoir la saisir, il faut avoir la porte ouverte.

    C’est comme le yogi qui médite dans sa case et qui se dit : « À l’extérieur, il y a le soleil de la vérité, mais il y a aussi le vent de la folie, le vent de l’erreur, le vent de tous les faux prophètes et de tous les mensonges. Alors, chaque fois que j’entendrais un bruit, chaque fois que j’entendrais ce vent je me précipiterais à la fenêtre pour fermer les volets, fermer ma porte à double tour pour ne faire passer que la vérité, et le jour où elle frappera, je serais prêt. »

    Le yogi ou le disciple qui est enfermé si hermétiquement dans son cube, le jour où la vérité passe, elle voit que tout est fermé, elle se dit : « Tout est fermé, je n’arriverai pas à passer. Même si je frappe il ne m’entendra pas. Je repasserais une autre fois. » Et le yogi passe du temps et du temps à combattre, passe du temps et du temps à fermer les portes et les fenêtres qui s’ouvrent chaque fois, parce que le vent de l’illusion a trouvé quelqu’un avec qui s’amuser, et il souffle encore plus fort.

    Le yogi qui essaie de combattre cette illusion devient fou. Jusqu’au jour où il a tellement combattu qu’il tombe d’épuisement et dit : « soufflez, soufflez, vous les illusions, je n’en ai plus rien à faire, emporter le toit, les murs, emportez-moi aussi, je n’en ai rien à faire, je suis fatigué, je veux mourir. » Et au moment où il renonce à tout, même au combat contre les illusions, au moment où il désire cette mort absolue de l’esprit, la vérité passe « Tiens aujourd’hui la porte est ouverte » et elle rentre. Le yogi est tout étonné de la voir entrer « Je viens de me battre comme un fou, je viens de livrer le combat le plus acharné et c’est maintenant que je ne peux même plus me tenir debout pour t’accueillir que tu arrives ». La vérité sourit : « Mais je suis passée tous les jours, mais tu étais enfermé ».

    Il faut penser à cela, il ne faut pas vous enfermer dans des combats contre ceci, dans des idées pour cela ou contre cela, simplement préparez-vous et en vous, laissez une ouverture pour que la vérité entre. S’il y a en vous cette petite ouverture, que vous cultivez par la méditation, que vous cultivez par une discipline, par le discernement, par une attitude juste et par l’application des paroles de lumière des Maîtres, automatiquement par cette petite brèche, même si elle est infime, la lumière va passer et vous n’avez besoin d’aucun Maître, parce que vous rencontrez votre Maître.

    Il n’existe pas d’autre Maître que la lumière, un point c’est tout. Et lorsque je dis cela, je ne veux pas dire que le rôle de tous les Maîtres de l’humanité est illusoire. Il est absolu, il est nécessaire. Mais je dis simplement que la vision de l’homme à propos des Maîtres est complètement fausse. Le Maître n’existe pas pour faire obéir son disciple, le Maître n’existe pas parce qu’il existe un disciple.

    Le Maître, en lui-même, n’existe pas vraiment, il est un être qui est arrivé à une pleine réalisation, une pleine libération, et il aide à se libérer d’autres qui sont encore prisonniers. Maintenant ceux qui sont prisonniers, s’ils veulent croire que le Maître existe, que l’obéissance est nécessaire, que ceci, cela est nécessaire, c’est de leur responsabilité de croire à ces choses, c’est leur choix personnel, c’est leur idée, mais ce n’est pas la vérité.

    Le disciple authentique ne se soucie même pas de l’existence des Maîtres, il en est convaincu. Il ne se dit pas : je voudrais rencontrer mon Maître, je voudrais croire dans l’existence des Maîtres, ou bien, je veux absolument que mon Maître me fasse signe, qu’il m’envoie au moins une méditation, ou qu’il m’envoie une petite lumière, ou un rêve, mais quelque chose, un signe. Le véritable disciple est convaincu, il sait que le Maître existe, que Dieu existe éventuellement, que son Maître est avec lui, qu’il n’est pas séparé de lui, et qu’il n’est pas différent de lui, et que le Maître qu’il verra à l’extérieur, qu’il s’appelle Moria, Koutoumi, Bouddha, Chrisna, ou qui que ce soit, ce n’est en fait que lui-même, mais avec un petit plus d’avance.

    C’est-à-dire que si un jour vous rencontrez Koutoumi ou Moria, vous ne rencontrez pas Koutoumi, vous ne rencontrez pas Moria, vous vous rencontrez vous-même, ce que vous pouvez être, ce que vous serez plus tard, si vous vous en donnez la peine.

    C’est pour cela que, lorsque l’homme se met à adorer le Maître, le Maître sourit, parce que c’est en fait comme si vous vous adoriez vous-même, mais vous ne le comprenez pas. Au lieu de perdre du temps à vous adorer, à adorer cette image future, qu’elle s’appelle Koutoumi, ou Moria, au lieu de perdre ce temps à adorer quelque chose qui est dans le futur, qui n’est pas encore fait, donnez-vous la peine de faire ce qu’il faut pour que vous soyez cette chose que vous adorez et que vous considérer comme étant extérieur. Et vous verrez qu’à partir de ce moment-là, non seulement le Maître que vous cherchez à l’extérieur deviendra une présence réelle autour de vous et en vous, mais qu’en plus vous apprendrez vous-même à devenir un Maître.

    Ce n’est pas de l’orgueil de dire cela, de croire, ou de savoir cette chose. Si vous pensez que vous n’êtes pas en train de travailler à devenir un Maître, cela prouve que vous n’êtes même pas disciple. Parce que cette grande humilité n’est pour nous que la marque d’un orgueil renversé. Celui qui ne veut pas se croire un Maître, celui qui ne veut pas croire qu’il travaille à devenir un Maître et ceci avec le discernement juste, c’est qu’il ne sait pas ce qu’est réellement le Maître.

    Il imagine des choses à propos du Maître, et c’est pour cela qu’il réagit et qu’il ne veut pas croire. Celui qui sait exactement ce qu’est le Maître, n’a aucune honte, ne se sent pas du tout accablé de folie en pensant qu’il travaille à devenir un Maître. Au contraire, il est encore plus vigilant, plus exigeant envers lui-même, encore plus critique vis-à-vis de lui-même, parce qu’il ne se passera rien.

    Tandis que l’autre qui ne veut pas croire qu’il travaille à devenir un Maître, qui ne veut pas avoir cette folie, cet orgueil, qui ne veut pas être prétentieux, celui-là, dès qu’il sera sorti de sa maison, va dire du mal de son voisin, dès qu’il sera à l’intérieur d’un groupe, va chercher à critiquer ce qui ne va pas au lieu de prendre avec amour ce qu’on lui donne, même si ce n’est pas parfait. Dès qu’il sera au milieu d’une situation critique, au lieu d’essayer de calmer, il va au contraire empirer la chose, en y mettant sa colère, en y mettant son manque de connaissance.

    Celui qui sait, ne s’amuse plus à ces comportements-là. Il ne se permet plus d’être bas, d’être faible, d’être abject, d’être matériel, d’être profane. Il ne se permet plus d’être quelqu’un qui va trahir la parole des Maîtres, il va au contraire se sentir responsable de l’authenticité qu’il véhiculera à propos de la parole des Maîtres. Et voulant être la preuve et le témoignage de l’authenticité du message des Maîtres, il fera tous les efforts pour se dépasser, pour combattre sa nature humaine, pour être un témoignage pur et dépouillé.

    Alors à ceux qui sous le couvert de l’orgueil ne veulent pas devenir des Maîtres, je les laisse, en espérant pouvoir leur dire à bientôt bien sûr. Mais par contre je serre la main et je serre très fort dans mes bras tous ceux qui veulent dès demain devenir des Maîtres, et je leur dis très bien, vous n’attrapez pas la grosse tête les enfants, mais beaucoup de travail vous attend, et si vous voulez le faire nous serons là.

    Alors dès demain osez vous dire : je travaille à devenir un Maître. Mais soyez logique, soyez authentique avec la parole des Maîtres. C’est tout ce qu’il vous faut pour imiter et être comparable aux Maîtres. Le dire, le prétendre, le vouloir ne suffit pas, il faut le faire. C’est dans ce combat-là, si combat il y a, que je vous engage fortement dès demain.

    J’apprends à devenir un Maître, je ne cherche plus mon Maître, je n’essaie pas d’être un bon disciple, je n’essaie pas d’obtenir la première, la deuxième, la quatrième ou je ne sais quelle initiation majeure. À l’heure actuelle il y a une mode, tout le monde veut connaître son initiation, comme l’on connaît son matricule, parce que l’on veut obtenir celle qui est au-dessus. Ne cherchez plus ces choses, dès demain apprenez l’absolu, et l’absolu ce n’est pas d’être à la deuxième, à la troisième, ou à la quatrième initiation majeure, c’est d’être l’absolu, c’est d’être le Maître. Quel que soit le niveau sur lequel vous vous situez maintenant, dès demain vous pouvez avancer à pas de géant si vous prenez cet engagement.

    Je vous salue

     

    http://www.conscienceuniverselle.fr/lesoterisme-moderne


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  • Sois un Homme libre - Omnia PastorUn homme libre est un homme qui connaît les contraires. Il sait qu’existe Dieu, il sait qu’existe aussi la matière et que dans cette matière il peut y avoir des passages, qui s’appellent cristallisation où la conscience risque de traîner un certain temps, et où elle peut engendrer des souffrances dont elle seule est coupable et capable. 

    Le témoin spirituel qu’est l’âme, qui est le pont entre l’archétype, le Dieu intérieur et la personnalité, va permettre un certain aménagement des forces et un dialogue entre les deux opposés. C’est pourquoi, vous, si vous voulez être disciple, vous devez absolument vous efforcer de devenir votre âme. C’est ce que je dis à chaque discours. Prenez contact avec votre âme, fabriquez le pont avec votre âme et ainsi vous aurez créé un mode de communication qui va entre les deux opposés. 

    À partir du moment où ce pont est créé, vous allez découvrir que ces deux opposés ne sont pas des contraires mais des complémentaires. À ce moment-là, la monade, le Dieu intérieur va envoyer un maximum de ses énergies sur l’intermédiaire qu’est l’âme, la personnalité va faire de même, et pour l’âme ce sera une véritable renaissance. C’est ce dont parlait Jésus quand il disait qu’il fallait renaître. 

    En fait, il parlait de mariage. Il faut que les deux opposés qui se font la guerre, Dieu d’un côté, la matière ou la personnalité de l’autre, se rencontrent en un lieu commun et neutre. Ce lieu c’est l’âme. C’est pour cela que l’âme existe. Ce n’est pas pour autre chose. L’âme est l’intermédiaire. C’est pourquoi celui qui a développé une connexion avec son âme peut parler avec son Dieu intérieur, le Dieu de l’univers, et avec le Dieu de toutes les planètes. 

    L’âme est l’endroit de la communication, l’endroit où la parole va passer, où le plan va être contemplé et où le disciple va dire : « J’ai compris. J’ai compris parce que j’ai contemplé ta volonté, j’ai contemplé tes besoins. J’ai surtout contemplé ta nature et j’ai vu les hommes. Alors j’ai compris ce que je devais faire pour toi, servir et libérer les hommes. Comme tu es les hommes, comme tu es l’humanité, si je veux te servir, je ne peux qu’aller vers les hommes, libérer les hommes de leurs conditionnements, de leurs prisons, de leurs mirages, et ainsi je libère le Dieu que j’aime. » 

    Donc, toi qui es un disciple, je te le dis, si tu veux servir Dieu n’imagine pas que tu dois servir une puissance céleste. Tu n’as pas tout à fait tort, mais tu n’as pas tout à fait raison non plus. Tu dois avant tout servir un Dieu qui est en bas, dans la matière, prisonnier, qui croit être un homme et un homme malheureux. Et cet homme croit que pour ne plus être malheureux, il a le droit de se droguer, de boire, de se vautrer dans le ventre des femmes ou les femmes sur le ventre des hommes, de se vautrer dans le meurtre, dans le vol, dans l’ambition, dans la tyrannie. C’est ce Dieu que tu dois aller servir et pas un autre. C’est ce Dieu qui a besoin de toi. L’autre, l’archétype, celui que tu pries, celui que tu aimes, celui qui est resté au ciel, n’a pas besoin de toi. Il est resté lui-même.  

    Pastor - Conscience Universelle : S'individualiser 

     


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    Treasure of the World. 1924

    Il n'y a pas 26 manières de devenir un initié. Que fait un initié pour travailler dans le droit chemin. Un initié commence par apprendre les lois de base de l'univers. Car pour savoir où l'on doit marcher, de quel pas on doit marcher, et vers qui on marche, on doit étudier les lois de base l'univers.

    Les lois de base disent que l'homme est une incarnation divine, il n'y a donc pas Dieu d'un côté et le pauvre petit homme sur la terre qui essaie de plaire à Dieu et qui espère un jour découvrir le paradis divin. Il y a un Dieu qui descend et qui s'incarne d'où pour ce Dieu le droit absolu de vivre l'entier de sa vie, le droit absolu d'aller par toutes sortes de mouvement dans la vie. Si Dieu a mis suffisamment au point les choses du cosmos pour préparer son incarnation, il faut que l'incarnation et la vie est lieu. Donc, l'homme qui est là, au bout, qui représente l'aspect psychologie de la conscience divine donc cette petite psychologie et qui se permet de dire , mais non il y a Dieu en haut et moi l'homme en bas. Dieu est au ciel et je dois le prier mais il fera rien pour moi, je l'ai déjà tant prié et il n'a jamais rien fait. Lorsqu'il y a donc dans cette grande vérité que je viens de citer, un Dieu incarné, une petite psychologie qui se promène au milieu du champs et qui dit non Dieu, n'existe pas, non Dieu ne pourra pas, Dieu est trop loin, non moi je ne suis qu'un homme. Cette psychologie bien même qu'elle soit petite est comme le grain de sable qui fait arrêter toute l'horloge, et toute l'horlogerie cosmique et qu'est ce qui se passe si l'horloge s'arrête, le temps s'arrête, la vie s'arrête, le mouvement n'a plus lieu et l'individu se sent comme une coque vide et un mal existentiel se colle en lui à ce moment là. Pour évacuer le mal existentiel, le mal vivre, le mal être, pour évacuer des douleurs telles que croire que Dieu est en haut, très loin, très loin et qu'il n'entend personne. Pour évacuer les douleurs, les crises d'abandon comme ont souvent les disciples, lorsqu'ils prient un maître et que le maître ne vient pas, parce qu'il sait que le maître est là haut à Shamballa et qu'il a autre chose à faire que de regarder les hommes. Pour éviter toutes ses petites douleurs, il suffit que l'homme comprenne une fois pour toutes, qu'il n'est seulement capable d'être un disciple, qu'il n'est pas seulement capable un jour d'être un initié puis plus tard un Maître, il faut qu'il admette une bonne fois pour toute, ici et maintenant en un éclair, en une seconde que non seulement, il peut être un disciple, un initié, un maître mais qu'avant tout il est un Dieu en incarnation. Et c'est ce que je veux vous faire comprendre, et je ne veux ni vous parler de Jupiter ou de Saturne, ni des lois qui animent la rotation de la terre, puis plus tard la dissolution de la terre, cela ne sert à rien à votre existence, car tous ces objets existent parce que vous, vous allez être plus tard le Roi. Etudier une planète ne sert absolument à rien car très tôt vous allez tous savoir sur la planète, puisque vous allez être roi d'une Planète. Roi d'une sphère, Créateur d'un monde, il est donc beaucoup plus important qu'ici et maintenant vous cessiez d'aller chercher la résolution de tous les grands mystères cosmiques et que vous arrivez à réaliser le plus grand des mystères qui est vous-mêmes. En faisant sans cesse des projections l'homme regarde toujours les mystères qui sont hors de lui, et il se demande pourquoi l'escargot à deux antennes, et il se demande pourquoi la mer connaît des marées et ...combien il y a de plumes sur les ailes des anges. L'homme se demande toujours, pourquoi, pourquoi, pourquoi mais à propos de ce qui est extérieur à lui. Résoud le plus grand des mystères ...que tu ne vois même pas, parce que tu ne penses pas à te regarder, parce que toi, tu ne t'aime pas, c'est pour cela que l'homme ne se regarde pas, c'est pour cela qu'il est incapable de se poser la question vis à vis de lui-même. Qui suis-je ?


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