• Les feux du mental - Omnia PastorIl manque encore quelques pièces au puzzle, mais la figure apparaît. Le puzzle complet est en 4D, je n'en perçois que les deux premières dimensions mais cela donne tout de même le sentiment de sortir du brouillard. Je sais au fond, que plus jamais ce ne sera comme avant.

    Je suis sorti d'un certain nombre d'enfantillage spirituelle, et la plénitude que je ressens de plus en plus souvent provient de la présence des énergies de l'âme dans mon champ du quotidien. Et étrangement, il n'y a plus d'ennui, plus de questionnement inutile, tout acte est porteur de sens, et tout pas à la saveur de cette première trace que l'on peut inscrire dans la neige fraîche. J'ai encore des problèmes de saisi du moi, récemment il a été très puissant, j'en ai très bien compris le processus. Je venais de vivre deux jours idylliques de pleine présence dans l'instant avec mon amie. De plus, ce vécu, à l'opposée de mon histoire personnelle nourrissait des années de frustration, et vl'a ti pas, que le petit moi sympa mais marqué par son passé, se la ramène comme s'il portait ainsi un trophée. Et progressivement la lumière baisse, l'atmosphère devient plus dense, les saisies se multiplient au niveau professionnel, le jeu des projections et identifications s'installent à nouveau ... je vois cela, sans pouvoir y mettre fin, cette énergie me dominait. Je l'ai regardée, pleinement regardée, si bien regardée. J'ai eu la chance de conserver très proche de ma conscience la perception de la légèreté et de la douceur de la pleine présence et j'ai pu me dire : " Vois d'où tu viens, et regarde bien ce que tu fais". Cette capacité là est un trésor pour moi. Dans le passé, je pouvais partir des mois dans le brouillard, car le souvenir se dissolvait trop rapidement, et il n'en reste qu'un sentiment d'irréalité. Aujourd'hui, il y a inversion et c'est en cela, qu'il me semble que ce ne sera plus jamais comme avant. Le brouillard m'est irréel. La descente aura durée trois jours seulement, puis le processus de regénération, bien aidée par l'écoute d'une conférence de  Pastor, a abouti. 

    Le mental est bien autre chose que les capacités analytiques du cerveau, le mental est la fonction qui permet d'agir en conséquence de la compréhension et de la connaissance, et allumer les feux du mental, c'est cela. J'ai pleine conscience de la réalité d'un phénomème, j'en connais le processus, je le transforme ... Si simple ... et arrêter de se raconter des histoires ...arrêter les caprices intérieurs ...arrêter d'agir comme des enfants.


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  • images-copie-8.jpgDonc la première réalité que le disciple doit intégrer, c’est la réalité de ne plus vouloir être quoi que ce soit. Ni vouloir être un disciple, ni vouloir être un initié, ni vouloir être au service du Maître, ni vouloir un service pour l’humanité, il ne veut plus rien, il n’a même plus de volonté.

    Qu’est-ce que je veux dire ?

    Je ne dis pas que le disciple est un être veule, sans plus aucune force et volonté. Non. Lorsque je dis qu’il n’a plus de volonté, il s’agit là de la volonté de la particule, donc la volonté inférieure, celle qui veut toujours selon son rêve, selon ses mirages, selon ses suppositions. Il faut que cette particule détruise sa volonté, l’oublie complètement, pour prendre conscience de la grande volonté de l’âme.

    Qu’est-ce que la volonté de l’âme ?

    Une chose très simple, ce n’est pas une volonté particulière, il ne faut pas s’attendre à ce que l’âme ait la volonté de ceci ou de cela.

    L’âme est une volonté, ce n’est pas la volonté de, ce n’est pas la volonté de servir, ce n’est pas la volonté d’être au service de kouthoumi ou de Moria, ce n’est pas la volonté de rencontrer Dieu. L’âme est une volonté.

    Et elle est quoi comme volonté ?

    Elle est une expression de la grande volonté divine, le plan.

    Tout le monde pense au plan et personne ne fait le plan. Tous les disciples ont plein la tête des expressions toutes faites comme : le plan a prévu ceci, veut cela. Et lorsque l’on observe ce disciple cinq minutes après, il fait tout le contraire.

    Donc pour être conscient de la réalité, il faut permettre, par le silence de la personnalité, de devenir conscient de la volonté qu’est l’âme. Et l’on s’aperçoit très vite que l’âme n’est pas quelque chose d’individuel, ou pas aussi individuel que peut l’être un homme, une personnalité incarnée. On voit tout de suite que l’âme est en fait comme un rayon de Dieu et que telle âme n’existe pas dans l’univers parce que Dieu l’a créée, comme une tache de couleur sur une toile. Non.

    Vous êtes tellement aveugle que vous reportez tous vos critères jusque dans le monde de l’âme. Vous salissez le monde de l’âme en pensant de cette manière-là. L’âme n’est pas quelque chose qui existe de façon séparée, comme votre individualité est séparée de celle de votre voisin. L’âme est un rayon d’une âme encore plus grande que vous appelez Dieu.

    C’est un peu pour prendre une autre image, une cellule de la grande cellule qu’est Dieu. Donc il n’est pas étonnant de prendre conscience du plan de Dieu lorsque l’on prend conscience de l’âme, parce que l’âme n’existe pas pour elle-même et en elle-même. Elle est une partie de Dieu.

    Je veux que vous soyez bien conscients de cette chose, même si vous y accédez pour l’instant que par votre imaginaire. Utilisez votre imaginaire, à partir du moment où vous y mettez des notions justes. Parce qu’à force d’imaginer un jour vous allez propulser la pensée dans les endroits les plus profonds de l’être et elle va devenir une contemplation. Pour l’instant vous vous efforcez de penser, mais à force de penser, comme une flèche la pensée va partir et rencontrer la nature de l’objet auquel elle pense et elle va le contempler.

    C’est pour cela que répéter le mantra, répéter des prières est un exercice qui a souvent été vanté dans les ordres initiatiques ou dans les écoles anciennes. Parce qu’à force de se saturer de cet objet qu’est Dieu, la pensée comme une flèche s’échappe et fini par contempler ne serait-ce qu’une seconde l’objet pour lequel elle s’est programmée.

     

    Extrait de la conférence du 8 juin 1990 - Conscienceuniverselle.fr

     

     


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  • Expérience Méditation, Antahkarana ?Après l'expérience d'un cours en Miracles, et la méditation Vajrayana, j'arrive à quelque chose qui fait synthèse en moi. Mes propos n'ont pas de caractères universels, ils relatent une expérience individuelle. Cependant, certains pourront peut-être retrouver une partie de leurs propres cheminements. Je vais essayer d'exprimer cette synthèse, en précisant les difficultés rencontrées. Dans UCEM, la difficulté provient de l'aspect obsessionnel que cela développe, et l'aspect désidentification du moi à tout l'environnement, à un côté qui n'est pas tenable dans la durée, sauf à être complètement obsessionnel et à ne rien faire d'autre. Le martèlement du mot "Dieu", peut produire un certain enfermement, une forme de condensation qui peut rendre inapte à  la vie sociale. Je n'ai pas lu de témoignage d'éveil par UCEM, le coeur du message me paraît authentique mais la voie ne me paraît pas complète, je n'en n'ai lu et pratiqué qu'un tiers, ce qui peut expliquer cela.

    Le Vajrayana, est pour moi une expérience vivante, j'ai rencontré à Karma-Ling des personnes très engagées et depuis longemps, des belles et bonnes personnes qui au quotidien sont dans cette intention d'amour. Cependant, l'éveil est un peu au fond comme le salut chez les cathos, (je vais les faire bondir), c'est pas pour aujourd'hui. Il faut pratiquer, pratiquer, pratiquer ...Ucem disait quelque chose que les bouddhistes devraient méditer "c'est le moi qui te dit que c'est long et difficile ..." 

    La voie occulte et la méditation occulte produisait au préalable dans ma pratique  une forme de désincarnation. J'ai toujours préssenti que c'était ma voie, mais cela me projetait hors de la vie, sans quelconque appui. Il me semble qu'aujourd'hui, qu'en moi se produit une synthèse de la voie mystique et occulte. Ouverture du coeur, amour, et cette volonté que je ressens comme n'étant pas de l'ordre du "moi". J'ai le sentiment qu'il est en train de se créer l'Anthakarana. C'est comme si grandissait en moi, une conscience qui n'est pas identifié au moi. Une conscience, sans affect, un peu comme des ailes qui me pousseraient dans le dos, ou une deuxième colonne vertébrale. Cette deuxième conscience est moi sans être le "moi" psychologique, qui a produit mon propre caractère. Une concentration de force dans l'invisible, comme si les 55 années de cette vie n'avait au fond pour objectif que de préparer mon véhicule physique à recevoir cette énergie. Je vois cela actuellement plus comme une épée, le rayonnemment amour n'est pas au premier plan dans ma perception. Peut-être que je divague, et produits de nouvelles illusions, mais peut-être pas. La fin de l'ancien monde est passé, le nouveau monde se construit...


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  • Tout ProcheJuste le sentiment probablement illusoire, que l'on va crever un écran, que l'on va passer de l'autre côté d'un mirroir. Etrange sensation, d'être arrivé à la fin de la route, d'une certaine route. Cependant le chemin ne s'arrête jamais, donc il va se passer quelque chose. 

    Dans la méditation, jusqu'à aujourd'hui, je suis resté en deça, volontairement. Je ne voulais pas approcher Chenrézi par une démarche mentale, où l'on se préoccuppe de tout bien faire. Cela ne m'intéresse pas, car se crée automatiquement des chaînes qui éloignent de l'essentiel. Donc j'agis, par ruse, je suis le processus, et laisse le mental tricoter ses habitudes, et étrangement cela entraine une certaine présence. Le point d'identité glisse sur un second niveau, il y a toujours une forme, toujours un méditant et une méditation, mais il y a eu "glissade !". Ce "je", est toujours là, mais il ne tient plus tous les rôles, il descend du ring, ne tourne plus toutes les scènes, et prend conscience que c'est même mieux ainsi. Je lisais récemment, que lorsque l'on demande à des personnes d'exprimer les moments les plus essentiels de leurs vies, très souvent ce sont des temps de dépassement de Soi, où le moi ne contrôle pas tout. Hier, j'ai eu une discussion avec une amie dans le dharma, et j'ai pu constater le chemin accompli. Et il est vrai, que quelque chose ne lutte plus. L'application et la mise en oeuvre de certaines vertues à un pouvoir de profonde transformation. Et puis, il y a cet amour qui pointe son nez, cette joie et cette liberté de l'instant. Un certain regard, une certaine attention d'une certaine personne a un effet révélateur de l'amour en moi, et à la suite tout peut être amour et partage.Ceci est un bonheur, car tout peut être vécu. Lorsque le désir de possession en rapport aux affects est moins prégnant et se dissoud, mille fleurs éclosent ...
    Petite explication de la déité de cet article(Mañjuśrī est en général représenté avec une épée (khadga) de feu symbolisant l’intelligence dans la main droite, et dans la gauche un livre représentant la sagesse transcendante (prajnaparamita), que son bras replié place à la hauteur du cœur. Il porte la coiffure composée de cinq éléments représentant les cinq bouddhas de sagesse.)

     

     

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  • Retraite Chenrézi à Karma-LingJ'y étais !

    Il y avait bien 10 cm de neige, lors de notre arrivée. Que dire d'une expérience si intense, si profonde et si simple. L'enseignement de Lama Denys est limpide, d'une grande clarté, sa disponibilité très grande, et son humour toujours plaisant. Nous étions une centaine de participants et le Temple de la Sagesse était plein.  Cette communauté d'hommes et de femmes, tous entrés dans le Dharma, depuis plus ou moins longtemps est très impressionnante. Chacun avait une vraie attention pour l'autre, car l'autre n'est que soi-moi et travaillant la compassion, prendre soin de l'autre, c'est faire vivre Chenrézi en soi. Pour les Bouddhistes, il n'y a ni Dieu, ni Âme. Les méditations pratiquées en lien avec les déités sont une mise en relation avec le Bouddha en nous. Je ne vais pas faire un cours de Bouddhisme dans cet article, il en existe plein le Web, et je ne suis pas un spécialiste mais au niveau de l'expérience et de l'initiation, ce n'est pas anodin. Le principe initiatique fait que le Lama ouvre une porte, un chemin, il ne fait pas le chemin pour nous, nous y pousse pas, mais ouvre une porte et éclaire une route.

    Personnellement, je peux dire que le chemin a été vu, le chantier à peu près cerné et surtout j'ai perçu l'immense liberté qu'offre ce sentier. Rien de mes perceptions, issues de mes années de lecture et de pratiques vis à vis du bouddhisme ésotérique, d'Alice Bailey ou d'Omnia Pastor est en contradiction. L'âme, la question de l'âme pourrait en être une, mais je sens qu'effectivement, l'âme appartient à la dualité, c'est une graine du "tréfond", elle est une illusion mais participe, si on ne lui accorde pas une existence intrinsèque, au fondement du travail vers l'éveil. Lorsque dans la pratique méditative nous faisons descendre Chenrézi en nous et que nous devenons Chenrézi, je pense que c'est sur cette graine que nous pouvons nous appuyer. Dans la phase finale de l'éveil où il y a plus de méditation et plus de méditant, l'âme disparaît. J'ai posé plusieurs questions lors des enseignements : Le Samsara est-il contenu dans l'Absolu ou en est-il une émanation, une extérieurisation ? La réponse fût : il n'en n'est pas une extériorisation, mais une forme de rêve dans l'Absolu. J'ai posé aussi la question du sens : L'absolu a-t-il une intention dans le fait même de l'existence du Samsara ? Pourquoi le Samsara ? Cela restera un mystère. Lama Denys m'a répondu : Il y a des questions dont les réponses ne sont pas de l'ordre du langage et celle-ci en est une. Ce n'était pas une pirouette intellectuelle, en parlant à partir de la dualité, la question du sens n'en n'est pas une car nous ne pouvons conceptualiser l'Absolu, si nous tentons de le faire, nous le réduisons et nous en faisons un objet au sens sociologique du terme, alors que c'est comme "un trou sans bord". 

    En reconnaissant le chantier, ça c'est mis au travail, et la vie m'a conduit à travailler dans les jours qui suivent la question de l'amour personnel et de l'attachement. Gros chantier douloureux, difficile, fondement de ma personnalité intime. J'ai pu voir de nombreux voiles à oter, et j'ai pu en oter certains. Ce besoin du moi d'être aimé est un enfer. Puissè-je le dépasser ?


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  • L'homme authentique dans sa démarche spirituelleL’homme honnête avec lui-même, authentique dans sa démarche spirituelle, ne doit pas se contenter d’une vérité approximative, ne doit pas se contenter d’une vérité presque parfaite, il doit chercher la vérité. Il ne doit pas écarter avec force les vérités presque parfaites, il ne doit pas les combattre, il doit investir ses énergies vers ce qui est absolu, jamais de combat, toujours de la concentration.

    Lorsque vous combattez, vous vous dispersez, vous n’avez plus d’énergie, même si la vérité est là et qu’elle vous tombe sur la tête, vous ne pouvez pas la voir. Il faut donc toujours être concentré vers le but, vers l’ultime, vers le vrai et automatiquement vous ne dispersez pas les énergies dans un combat inutile, au contraire vous vous prêtez à l’écoute et vous vous rendez prêt à la révélation.

    Il faut donc que chaque jour vous soyez prêt à rencontrer la vérité. Si vous êtes en train de vous battre contre une erreur, vous n’êtes pas prêt à rencontrer la vérité, parce que vous êtes en train de vous battre. Toutes vos énergies, tout votre esprit est occupé à se battre. Lorsque la vérité passe, il faut pouvoir la saisir, il faut avoir la porte ouverte.

    C’est comme le yogi qui médite dans sa case et qui se dit : « À l’extérieur, il y a le soleil de la vérité, mais il y a aussi le vent de la folie, le vent de l’erreur, le vent de tous les faux prophètes et de tous les mensonges. Alors, chaque fois que j’entendrais un bruit, chaque fois que j’entendrais ce vent je me précipiterais à la fenêtre pour fermer les volets, fermer ma porte à double tour pour ne faire passer que la vérité, et le jour où elle frappera, je serais prêt. »

    Le yogi ou le disciple qui est enfermé si hermétiquement dans son cube, le jour où la vérité passe, elle voit que tout est fermé, elle se dit : « Tout est fermé, je n’arriverai pas à passer. Même si je frappe il ne m’entendra pas. Je repasserais une autre fois. » Et le yogi passe du temps et du temps à combattre, passe du temps et du temps à fermer les portes et les fenêtres qui s’ouvrent chaque fois, parce que le vent de l’illusion a trouvé quelqu’un avec qui s’amuser, et il souffle encore plus fort.

    Le yogi qui essaie de combattre cette illusion devient fou. Jusqu’au jour où il a tellement combattu qu’il tombe d’épuisement et dit : « soufflez, soufflez, vous les illusions, je n’en ai plus rien à faire, emporter le toit, les murs, emportez-moi aussi, je n’en ai rien à faire, je suis fatigué, je veux mourir. » Et au moment où il renonce à tout, même au combat contre les illusions, au moment où il désire cette mort absolue de l’esprit, la vérité passe « Tiens aujourd’hui la porte est ouverte » et elle rentre. Le yogi est tout étonné de la voir entrer « Je viens de me battre comme un fou, je viens de livrer le combat le plus acharné et c’est maintenant que je ne peux même plus me tenir debout pour t’accueillir que tu arrives ». La vérité sourit : « Mais je suis passée tous les jours, mais tu étais enfermé ».

    Il faut penser à cela, il ne faut pas vous enfermer dans des combats contre ceci, dans des idées pour cela ou contre cela, simplement préparez-vous et en vous, laissez une ouverture pour que la vérité entre. S’il y a en vous cette petite ouverture, que vous cultivez par la méditation, que vous cultivez par une discipline, par le discernement, par une attitude juste et par l’application des paroles de lumière des Maîtres, automatiquement par cette petite brèche, même si elle est infime, la lumière va passer et vous n’avez besoin d’aucun Maître, parce que vous rencontrez votre Maître.

    Il n’existe pas d’autre Maître que la lumière, un point c’est tout. Et lorsque je dis cela, je ne veux pas dire que le rôle de tous les Maîtres de l’humanité est illusoire. Il est absolu, il est nécessaire. Mais je dis simplement que la vision de l’homme à propos des Maîtres est complètement fausse. Le Maître n’existe pas pour faire obéir son disciple, le Maître n’existe pas parce qu’il existe un disciple.

    Le Maître, en lui-même, n’existe pas vraiment, il est un être qui est arrivé à une pleine réalisation, une pleine libération, et il aide à se libérer d’autres qui sont encore prisonniers. Maintenant ceux qui sont prisonniers, s’ils veulent croire que le Maître existe, que l’obéissance est nécessaire, que ceci, cela est nécessaire, c’est de leur responsabilité de croire à ces choses, c’est leur choix personnel, c’est leur idée, mais ce n’est pas la vérité.

    Le disciple authentique ne se soucie même pas de l’existence des Maîtres, il en est convaincu. Il ne se dit pas : je voudrais rencontrer mon Maître, je voudrais croire dans l’existence des Maîtres, ou bien, je veux absolument que mon Maître me fasse signe, qu’il m’envoie au moins une méditation, ou qu’il m’envoie une petite lumière, ou un rêve, mais quelque chose, un signe. Le véritable disciple est convaincu, il sait que le Maître existe, que Dieu existe éventuellement, que son Maître est avec lui, qu’il n’est pas séparé de lui, et qu’il n’est pas différent de lui, et que le Maître qu’il verra à l’extérieur, qu’il s’appelle Moria, Koutoumi, Bouddha, Chrisna, ou qui que ce soit, ce n’est en fait que lui-même, mais avec un petit plus d’avance.

    C’est-à-dire que si un jour vous rencontrez Koutoumi ou Moria, vous ne rencontrez pas Koutoumi, vous ne rencontrez pas Moria, vous vous rencontrez vous-même, ce que vous pouvez être, ce que vous serez plus tard, si vous vous en donnez la peine.

    C’est pour cela que, lorsque l’homme se met à adorer le Maître, le Maître sourit, parce que c’est en fait comme si vous vous adoriez vous-même, mais vous ne le comprenez pas. Au lieu de perdre du temps à vous adorer, à adorer cette image future, qu’elle s’appelle Koutoumi, ou Moria, au lieu de perdre ce temps à adorer quelque chose qui est dans le futur, qui n’est pas encore fait, donnez-vous la peine de faire ce qu’il faut pour que vous soyez cette chose que vous adorez et que vous considérer comme étant extérieur. Et vous verrez qu’à partir de ce moment-là, non seulement le Maître que vous cherchez à l’extérieur deviendra une présence réelle autour de vous et en vous, mais qu’en plus vous apprendrez vous-même à devenir un Maître.

    Ce n’est pas de l’orgueil de dire cela, de croire, ou de savoir cette chose. Si vous pensez que vous n’êtes pas en train de travailler à devenir un Maître, cela prouve que vous n’êtes même pas disciple. Parce que cette grande humilité n’est pour nous que la marque d’un orgueil renversé. Celui qui ne veut pas se croire un Maître, celui qui ne veut pas croire qu’il travaille à devenir un Maître et ceci avec le discernement juste, c’est qu’il ne sait pas ce qu’est réellement le Maître.

    Il imagine des choses à propos du Maître, et c’est pour cela qu’il réagit et qu’il ne veut pas croire. Celui qui sait exactement ce qu’est le Maître, n’a aucune honte, ne se sent pas du tout accablé de folie en pensant qu’il travaille à devenir un Maître. Au contraire, il est encore plus vigilant, plus exigeant envers lui-même, encore plus critique vis-à-vis de lui-même, parce qu’il ne se passera rien.

    Tandis que l’autre qui ne veut pas croire qu’il travaille à devenir un Maître, qui ne veut pas avoir cette folie, cet orgueil, qui ne veut pas être prétentieux, celui-là, dès qu’il sera sorti de sa maison, va dire du mal de son voisin, dès qu’il sera à l’intérieur d’un groupe, va chercher à critiquer ce qui ne va pas au lieu de prendre avec amour ce qu’on lui donne, même si ce n’est pas parfait. Dès qu’il sera au milieu d’une situation critique, au lieu d’essayer de calmer, il va au contraire empirer la chose, en y mettant sa colère, en y mettant son manque de connaissance.

    Celui qui sait, ne s’amuse plus à ces comportements-là. Il ne se permet plus d’être bas, d’être faible, d’être abject, d’être matériel, d’être profane. Il ne se permet plus d’être quelqu’un qui va trahir la parole des Maîtres, il va au contraire se sentir responsable de l’authenticité qu’il véhiculera à propos de la parole des Maîtres. Et voulant être la preuve et le témoignage de l’authenticité du message des Maîtres, il fera tous les efforts pour se dépasser, pour combattre sa nature humaine, pour être un témoignage pur et dépouillé.

    Alors à ceux qui sous le couvert de l’orgueil ne veulent pas devenir des Maîtres, je les laisse, en espérant pouvoir leur dire à bientôt bien sûr. Mais par contre je serre la main et je serre très fort dans mes bras tous ceux qui veulent dès demain devenir des Maîtres, et je leur dis très bien, vous n’attrapez pas la grosse tête les enfants, mais beaucoup de travail vous attend, et si vous voulez le faire nous serons là.

    Alors dès demain osez vous dire : je travaille à devenir un Maître. Mais soyez logique, soyez authentique avec la parole des Maîtres. C’est tout ce qu’il vous faut pour imiter et être comparable aux Maîtres. Le dire, le prétendre, le vouloir ne suffit pas, il faut le faire. C’est dans ce combat-là, si combat il y a, que je vous engage fortement dès demain.

    J’apprends à devenir un Maître, je ne cherche plus mon Maître, je n’essaie pas d’être un bon disciple, je n’essaie pas d’obtenir la première, la deuxième, la quatrième ou je ne sais quelle initiation majeure. À l’heure actuelle il y a une mode, tout le monde veut connaître son initiation, comme l’on connaît son matricule, parce que l’on veut obtenir celle qui est au-dessus. Ne cherchez plus ces choses, dès demain apprenez l’absolu, et l’absolu ce n’est pas d’être à la deuxième, à la troisième, ou à la quatrième initiation majeure, c’est d’être l’absolu, c’est d’être le Maître. Quel que soit le niveau sur lequel vous vous situez maintenant, dès demain vous pouvez avancer à pas de géant si vous prenez cet engagement.

    Je vous salue

     

    http://conscienceuniverselle.eklablog.com/15-05-88-l-esoterisme-moderne-a119163798


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    Les deux véritésToute chose, tout phénomène peut ainsi être envisagé à deux niveaux de réalité : celui de la vérité relative et celui de la vérité ultime. Ces deux vues correspondent à deux points de vue, deux visons de la réalité : la vérité ou vision relative est relativement ou conventionnellement vraie et finalement illusoire : la vérité ou vision ultime est définitivemlent vraie ; étant l'expérience authentique au-delà de toutes les illusions.

    Toutes les perceptions du Samsara sont des expériences de la vérité relative : le nirvana, qui est au-delà des illusions et des souffrances du Samsara, est le niveau de vérité ultime.

    Ainsi, par exemple, les expériences d'un être dans un état infernal sont réelles d'un point de vue relatif, alors que d'un point de vue ultime, elles sont illusoires. Cela signifie qu'un être qui se trouve dans un état infernal y souffre réellement : de son point de vue, ses expériences et sa souffrance sont bien réelles et infernales. Mais du point de vue ultime, l'enfer n'existe pas, il est uniquement une projection, une production de l'esprit conditionné, dont la nature est esssentiellement vide.

    Les souffrances viennent de l'illusion consistant à ne pas reconnaître la vacuité des phénomènes, qui nous fait leur attribuer une réalité qu'ils n'ont pas ; cette saisie nous assujettit à des expériences douloureuses.

     

    "La voie du Bouddha" - Kalou Rimpoché éditions du Seuil p.77

     

     

     


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  • Sois un Homme libre - Omnia PastorUn homme libre est un homme qui connaît les contraires. Il sait qu’existe Dieu, il sait qu’existe aussi la matière et que dans cette matière il peut y avoir des passages, qui s’appellent cristallisation où la conscience risque de traîner un certain temps, et où elle peut engendrer des souffrances dont elle seule est coupable et capable. 

    Le témoin spirituel qu’est l’âme, qui est le pont entre l’archétype, le Dieu intérieur et la personnalité, va permettre un certain aménagement des forces et un dialogue entre les deux opposés. C’est pourquoi, vous, si vous voulez être disciple, vous devez absolument vous efforcer de devenir votre âme. C’est ce que je dis à chaque discours. Prenez contact avec votre âme, fabriquez le pont avec votre âme et ainsi vous aurez créé un mode de communication qui va entre les deux opposés. 

    À partir du moment où ce pont est créé, vous allez découvrir que ces deux opposés ne sont pas des contraires mais des complémentaires. À ce moment-là, la monade, le Dieu intérieur va envoyer un maximum de ses énergies sur l’intermédiaire qu’est l’âme, la personnalité va faire de même, et pour l’âme ce sera une véritable renaissance. C’est ce dont parlait Jésus quand il disait qu’il fallait renaître. 

    En fait, il parlait de mariage. Il faut que les deux opposés qui se font la guerre, Dieu d’un côté, la matière ou la personnalité de l’autre, se rencontrent en un lieu commun et neutre. Ce lieu c’est l’âme. C’est pour cela que l’âme existe. Ce n’est pas pour autre chose. L’âme est l’intermédiaire. C’est pourquoi celui qui a développé une connexion avec son âme peut parler avec son Dieu intérieur, le Dieu de l’univers, et avec le Dieu de toutes les planètes. 

    L’âme est l’endroit de la communication, l’endroit où la parole va passer, où le plan va être contemplé et où le disciple va dire : « J’ai compris. J’ai compris parce que j’ai contemplé ta volonté, j’ai contemplé tes besoins. J’ai surtout contemplé ta nature et j’ai vu les hommes. Alors j’ai compris ce que je devais faire pour toi, servir et libérer les hommes. Comme tu es les hommes, comme tu es l’humanité, si je veux te servir, je ne peux qu’aller vers les hommes, libérer les hommes de leurs conditionnements, de leurs prisons, de leurs mirages, et ainsi je libère le Dieu que j’aime. » 

    Donc, toi qui es un disciple, je te le dis, si tu veux servir Dieu n’imagine pas que tu dois servir une puissance céleste. Tu n’as pas tout à fait tort, mais tu n’as pas tout à fait raison non plus. Tu dois avant tout servir un Dieu qui est en bas, dans la matière, prisonnier, qui croit être un homme et un homme malheureux. Et cet homme croit que pour ne plus être malheureux, il a le droit de se droguer, de boire, de se vautrer dans le ventre des femmes ou les femmes sur le ventre des hommes, de se vautrer dans le meurtre, dans le vol, dans l’ambition, dans la tyrannie. C’est ce Dieu que tu dois aller servir et pas un autre. C’est ce Dieu qui a besoin de toi. L’autre, l’archétype, celui que tu pries, celui que tu aimes, celui qui est resté au ciel, n’a pas besoin de toi. Il est resté lui-même.  

    Pastor - Conscience Universelle : S'individualiser 09 06 89

     


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  • Lama DenysHier au soir, j'étais à une conférence de Lama Denys organisée par le Sangha Loka de ma ville, le thème était la santé fondamentale....comme d'habitude, je m'attendais à rien de bien particulier, et comme souvent finalement, j'ai reçu "grave".
    C'est fort d'être en présence d'un Être éveillé, car il se transmets quelque chose au-delà des mots, où plutôt les mots sont portés par la pleine expérience et la pleine présence. Ca mets en écho quelque chose en moi, qui est présent mais peu manifesté, comme si une reconnaissance se produisait. Au fond chaque mot du Lama est pesé et s'exprime à partir d'une source fondamentale de notre nature intrinsèque. Je ressens cette paix et cette joie possible et qu'il suffirait de rester prêt de cette source, dans cette attention. Regarder de ce point nos propres démons intérieurs et de cette observation distante les laisser se dissoudre et surtout ne pas les combattre. Il a commencé son propos par l'homme est bon, par nature et après effectivement sa dysfonctionne, ça dysharmonise. La pratique méditative permet de retrouver ce point d'origine et de rester là. Les questions et les réponses posées ont été riches. Comment ne pas confondre compassion et projection ? La méditation et la voie du Bouddha est-elle possible pour les personnes ayant de graves troubles psychologiques ? etc ... Je suis actuellement en prise avec un sacré démon, donc c'était vraiment bien venu ... Je sens qu'il en faut de peu pour que le pas se fasse en moi. Il y a un deuil que je ne veux pas faire, une illusion que je veux garder pour mon malheur, ce pas c'est celui-là, ça tourne autour de l'amour pour ma petite personne, mais qu'es-ce que c'est inscrit fort en moi, c'est gravé, ça veut pas lâcher, comme si derrière il n'y aurait rien qui puisse désormais me consoler si je fais ce pas. Tout cela s'inscrit dans une expérience présente, qui probablement s'est présentée pour travailler ce point.
    Bonne journée à tous au plus prêt de la source  


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  • S'aimerDans ce blog, j'écris parfois des articles qui me concerne personnellement, ils marquent un jalon sur mon cheminement. L'expérience des Kaguy Mönlams et ma rencontre avec Carmen Grenier en étaient les derniers. Puis autour de ces pas nouveaux s'associe à la suite du blog des extensions, comme Le Gayatri ... Dans ma vie personnelle, j'ai la singularité d'être souvent dans une relation d'aide et d'écoute. Je vis actuellement avec une jeune et belle femme qui souffre de troubles dissociatifs, qui se traduisent dans sa vie par une impermanence de l'identité, et le sentiment de vivre derrière une vitre sans réelle présence au monde. J'ai mis et je mets toute mon énergie pour la guérir. Ce sont des moments de pleine présence pour moi-même dans cette relation d'aide. Notre histoire et notre vie commune avec nos enfants va très probablement nous conduire à nous séparer et dans cette perspective, je m'imagine ma vie après avec mon fils et je sens un réel creux. Parrallèlement l'initiation Chenrézi avec Norlha Rimpoché a laissé une empreinte en moi, je revois ce regard qui venait du fond des âges et qui m'a regardé un instant, j'essaie depuis de comprendre. Le mot compassion est le premier mot qui m'est venu, mais il n'est pas complet, il y avait de la souffrance, comme s'il portait à l'image du Christ la souffrance du monde dans une profonde compréhension, mais ce n'est pas tout. J'ai compris que je devais intégrer ce regard, le sens de ce regard. Hier, j'étais au Sangha Loka de ma ville pour la pratique méditative du mardi soir. Nous avons avec mon amie trouvé un nouveau cheminement pour travailler sa problématique autour de E.C. Cette nouvelle phase, produit comme effet en moi d'être dans une pleine présence, de donner sens à l'instant. Très souvent dans les échanges que je peux avoir avec d'autres personnes en recherche, j'insiste sur ce point de s'aimer soi-même, comme se prendre à bras le corps, comme être en contact profond avec la moindre cellule de son corps, comme prendre avec soi sa propre histoire et de l'aimer profondément, comme comprendre qu'il ne peut y avoir de réelle évolution dans cette incarnation sans ce total amour inconditionnel pour soi-même et sa propre condition. Plus facile à écrire qu'à éprouver. Donc, hier au Sangha Loka, j'étais présent, très présent et il s'est posé la question, pourquoi ce que tu peux faire et être pour les autres tu ne le fais pas ou ne l'est pas pour toi-même. En effet le problème est là, et ma limitation est là, car l'on soigne par ce que l'on est et pas par ce que l'on sait, et c'est amour pour moi-même, où est-il ? Je ressens que le regard de Norlha Rimpoché a planté la graine et qu'elle pousse,  .... Aime-toi, tu es la lumière du monde ... j'en ressens la puissance ....et le possible. 

     


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  • L'Amour InfiniDifficile d'exprimer ce qui est de l'expérience directe, cela c'est passé lors de l'initiation Chenrézi, au Kagüy Monlams à Karmaling. La préparation au rituel de l'initiation a été très long, Norlha Rimpoché est un lama né en 1938 au Tibet oriental, il était le Maître de la cérémonie. Ce jour-là, j'étais plus tôt bien, et la posture ne m'avait pas physiquement trop été insoutenable. J'attendais ce moment de l'initiation, sans rien attendre vraiment. C'est surement ça qui a profondément changé ces derniers temps. Bien qu'il existe probablement de nombreuses couches à traverser, je crois que j'ai compris que dans cette non-attente, il y a déjà beaucoup de paix et de sérénité, c'est déjà ça !

    Dans le temple de la sagesse un long et lent défilé c'est mis en place. Je ne souhaitais pas trop attendre, mais la personne devant moi laissait passer tout le monde, elle était d'ailleurs d'une attention infinie pour les autres, je l'avais remarqué ayant souvent été juste derrière elle lors des pratiques. Je me décidais à prendre un autre itinéraire ... Norla Rimpoché, Lama Denys, puis quatre autres Lamas, assurait la transmission. Je ne connaissais rien du rituel mais j'ai compris à peu près ce qui devait se passer. J'arrivais devant Norlha Rimpoché, j'avais plié a peu près correctement la Katha (que m'avait offert mon amie), c'est une écharpe blanche, que l'on offre à un hôte de marque, et je l'ai remise à Norlha Rimpoché qui me l'a mis autour du cou. Et j'ai vu son regard, cet homme que j'avais vu pendant ces trois jours comme un vieux lama souriant qui avait tendance à s'endormir pendant les pratiques, avait un regard d'une profondeur infinie, ces yeux avait deux mille ans de sagesse. Il portait, ce n'était pas de la tristesse, mais une totale compassion, il portait la souffrance des hommes, de l'humanité, c'était christique. Sur l'instant, je n'y ai pas porté plus attention que celà, mais ce regard devient au fil du temps une empreinte en moi, et je revois ce regard. La suite de la transmission, c'est passé très vite, sans que je ressente autre chose, l'eau, les images, sur mon front, mon coeur, mon ventre, les mains unis dans le mala (chapelet tibétain), et puis en dernier, un jeune lama, m'a noué un cordon rouge autour du coup. Il était très jeune, guère plus de 20 ans, peut-être moins. Dans son sourire toute la malice de l'enfance et dans ses yeux une bonté infini, un amour simple, totale, sans rien d'autre, un amour infini, beau comme la beauté d'une fleur au printemps. J'ai été profondément touché, comme si, percevant cela, je comprenais en l'instant toute l'inutilité du fatras de faux problèmes et de fausses questions qui alourdissaient au quotidien mon chemin. A la suite de cette expérience, puis celle avec Carmen Grenier, il se passe quelque chose et quelque chose s'est posé ... Je ne vais pas m'étendre en supposition mais un voile est tombé.

    J'ai décidé de faire une retraite fin mai, une semaine de méditation Shamatha-Vipashyanâ (Sa-Vi) qui est la pratique de contemplation de base du cheminement. La première étape, Shamatha, signifie « rester tranquille » et consiste à laisser l’esprit reposer en un état clair et ouvert. La seconde, Vipashyanâ, amène à reconnaître la nature de cette expérience.

    Il y a comme un profond désir de me glisser, de me lover, dans cette empreinte, cela me promet beaucoup de surprise, car 8 heures de pratiques pendant 7 jours, ça ne va pas être toujours simple. Mais je le sens ...Alors ...


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  • Une heure avec Carmen GrenierEn premier Carmen Grenier aborde le physique, voilà ce qu'elle m'a dit, ce sont mes notes assez complètes. Par contre mes commentaires ou interventions ne sont presque pas reprises.

    Compression au niveau du thymus, nettoyer foie et intestin, les surrénales pompent un peu trop, je suis sur mes réserves d'énergie. Fatigue accumulée, zone coincé au niveau de la cage, respirez en profondeur. Huile de glycérine, dans un verre d'eau chaude avec du miel et du citron, (rhume).

     

    Lignée maternelle, femmes étouffantes, qui subissent la vie plutôt que la vivre. Les enfants sont ce qu'il y a de plus important pour elle, l'homme n'a pas de place. Elles préfèrent manger ses enfants plutôt que leurs donner à manger. Une fois les enfants fait, elles repoussent l'homme dans son intimité. Si l'homme n'a plus de place, il fuit, par le travail, par d'autres femmes. Il compense le mieux qu'il peut le manque affectif. Tristesse de ces femmes, qui ne s'accomplissent pas. Par fidélité inconsciente, j'aurais décidé de faire pareil. Chaque fois que je peux me réaliser, je sabote.

    La spiritualité, c'est la joie de vivre, apprécier la vie, pas la tristesse. J'ai le droit de poser ces valises, droit et permission de la faire. Si on enlève la tristesse …..on peut se dévoiler à l'intérieur de soi. Je porte l'esprit de sacrifice, on ne peut pas vouloir pour les autres.

    Lignée des hommes marquée par le manque de reconnaissance, donc je cherche la reconnaissance, je cherche à prendre ma place, mais je ne dois pas prendre toute la place, je dois accepter les limites.

    Mon fils : Plus je vais être bien, plus mon fils va s'ajuster, il essaie d'être comme tout le monde, mais il n'est pas comme tout le monde ; Il est éparpillé, en vrac. Il est plus différent. Aux yeux des autres, il est hyperactif, car on ne comprend pas son langage ; Il a une très grande peur de l'abandon et du rejet ( en face besoin de beaucoup d'amour, d'explication et d'attention). Son besoin d'amour est actuellement un seau percé, et avant qu'il comprenne, il faut beaucoup donner. Parallèlement, il ne montre pas ce besoin, il est très lisse. Il ne vit pas dans le même monde que nous, c'est un enfant Indigo. L'école n'est pas adaptée pour lui, voir les écoles Steiner, le faire évaluer par une école Steiner, pour savoir comment le prendre. Il aurait des facultés, dons exceptionnelles qui n'apparaissent pas pour le moment, et qui sont étouffés. Très très intelligent, mais pas la même intelligence que nous, car on n'a pas su comment le prendre.

    Vies passées :

    J'aurais été moine bouddhiste, beaucoup de vies religieuses, prêtre dans différentes religions et aussi beaucoup de vie de militaires, de guerriers. Je dois aujourd'hui me réajuster vis à vis de mes émotions et aimer de manière détachée pour atteindre le langage universel

    J'ai évoqué les souvenirs que j'avais de 3 de mes vies antérieures, je lui ai demandé, si c'était des fantasmes. Elle m'a dit que c'était juste.

    Naissance entre deux paliers, (j'étais un enfant bleu, cordon) je dois accepter mon incarnation, il y aurait un décalage entre le haut et le bas, je dois me stabiliser au niveau de mes émotions, les accepter, oser dire les choses, de m'affirmer, et avoir plus confiance en moi au niveau de ma vie personnelle, intime, pas professionnelle.

    Le sauveur : être un sauveur pour se faire aimer et accepter. J'attire les personnes, les femmes qu ont des problèmes, car sur mon front il est marqué en gros SAUVEUR.

    Aura : Beaucoup de violet, signe de spiritualité, du vert pomme qui serait une très grande capacité à aider les autres, et de l'orange, beaucoup de magnétisme, d'intuition et hypersensibilité. Mais pas assez discernement entre ce qui m'appartient et ce qui appartient à l'autre, je veux trop pour l'autre. Il faut que je donne des outils à l'autre mais pas que je me responsabilise des autres. Je dois travailler sur la compassion, être neutre, car on sait ainsi ce qui nous appartient et ce qui appartient à l'autre. Je dois travailler sur la joie de vivre, trop de rigidité en moi, je dois être plus souple, moins sérieux. Etre ici et maintenant, c'est ainsi beaucoup plus facile, et être dans le mouvement de la vie. Apprendre à comprendre la vie pour comprendre la mort. Toute cette tristesse en moi, m'empêcherait d'être moi-même. L'étincelle est là, elle doit me conduire à la paix et à la sérénité.

    J'ai besoin d'oxygène, de respirer, d'aller dehors, je ne respire pas assez profondément.

    Avec mon actuel compagne, nous nous serions déjà rencontré dans une autre vie. Ce rapport karmique permet de s'ajuster par rapport à la vie, ce serait mon complément.

    J'aurais une très belle âme, très bon, très généreux, mais il faut aussi que je me protège.

    La séance s'est terminé ainsi, Carmen Grenier m'a dit qu'il fallait laisser décanter, qu'il fallait un peu de temps pour que les choses dites s'intègrent et que le message dit était double et qu'il agissait, dans ce que j'intuite, à un autre niveau.

    La séance a duré 55 mn.

    Carmen Grenier est une toute petite femme, dont il émane une grande douceur, une grande présence.

    Rencontre très agréable.

    Sur le fond, je suis relativement sceptique, sur la notion d'enfant indigo, il y a beaucoup de choses positives et j'aime pas trop, (car l'ego va s'en emparer illico), et cela renvoie à la notion d'être un être exceptionnel, ce que je ne suis pas. Il y a aussi beaucoup de choses très générales, à partir d'un élément juste, (lignée maternelle) il y a déroulé généraliste. Sur l'Aura, pareil, trop super cool. Il serait intéressant d'avoir des récits comparés de consultations pour percevoir ce qui revient une fois sur deux et ce qui est très singulier. Je suis du signe de la vierge, donc j'ai l'esprit critique, et un Saturne en maison 1, en carré au soleil qui m'amène pas mal de scepticisme mais aussi d'objectivité. (ce qui m'a permis d'éviter quelques errements ) pour exemple il y a 35 ans j'ai rencontré Raël et le mouvement Raëliens, et mon discernement m'a permis de sentir très vite qu'ils étaient bien flippés. ….Sur les enfants indigo, je m'y étais intéressé il y a longtemps, et je trouvais la théorie un peu fumeuse et sur le versant très babacool du new age, mais je vais m'y repencher.

    J'ai aussi du mal à accepter une parole extérieure qui me définisse, (c'est une résultante d'une longue analyse, entre 1990 et 2001) Ces réactions ne sont peut-être que des résistances, je vais méditer tout ça.  


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  • Plus tu lâches l'ego, plus l'amour granditC'est un voyage difficile, jusqu'à un certains point, lorsque l'on a passé le rubycon, et touché à la douceur de l'autre rive, cela ne s'oublie pas, et laisse une trace indélébile en soi. Au début, c'est une vague perception, une intuition, l'ego essaie de s'approprier chaque pierre du chemin, et dit "ok, je veux bien perdre ma domination sur chaque instant de ta vie, mais regarde un peu par là, puis par ici, fais attention à ça, tu es sûre que tu ne te perds pas, que tu n'es pas dans l'illusion, tu as le temps, profite de ceci, de cela etc....

    Et puis au fil du temps, des rencontres, des expériences, tu lui souris, et tu avances ...

    Une autre difficulté plus viscérale, est la perception que dans cette approche, on te tire le tapis de dessous les pieds, tu ne peux te raccrocher à rien de connu, c'est comme dans le conte où l'homme, réalise son voeu que tout ce qu'il touche se transforme en or, il meurt de faim. Tout ce dont l'ego se saisit, t'immobilise sur le chemin jusqu'à que tu t'en désaisisses et que tu ne resaisisses pas autre chose.
    une petite histoire pour la journée ...
    Le saint-esprit, voyant où tu es mais connaissant que tu es ailleurs, commence Sa leçon de simplicité par l'enseignement fondamental que la vérité est vraie ; c'est la leçon la plus difficile que tu apprendras jamais, et la seule en définitive. La simplicité est très difficile pour des esprits tordus. Considère toutes les distorsions que tu as faites à partir de rien ; l'étrange tissu de formes, de sentiments, d'actions et de réactions que tu en as tiré. Rien ne t'es plus étranger que la simple vérité, et il n'est rien que tu sois moins enclin à écouter. Le contraste entre ce qui est vrai et qui ne l'est pas est parfaitement apparent, et pourtant tu ne le vois pas. Le simple et l'évident ne sont pas apparents pour ceux qui voudraient faire des palais et des habits royaux à partir de rien, croyant qu'à cause d'eux ils sont des rois couronnés d'or.  (Un cours en miracles - l'apprenant heureux p.291) 


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  • Trois jours à Karma Ling pour les Kagyü MönlamNous étions environ 200, dont une vingtaine de Lamas, venus des USA, du Népal, d'autres centres de France. Karma Ling est près d'Arvillard, en Savoie, dans une ancienne Chartreuse, on médite, et prie dans ce lieu depuis plus de 400 ans. Le lieu est fort, très fort, il vous porte, d'où un sacré trou d'air, hier pour la première journée de mon retour. Les Kagyu Mönlam sont des manifestations de souhaits pour le monde. Le rythme des 3 jours était intense, lever 6 heures, pratique de 6h30 à 8h, petit déjeuner de 8h à 9h, deux séances jusqu'à 12h30 avec une heure de pause au milieu, reprise de 14h30 à 18h30 avec une heure de pause, puis nouvel séance le soir d'1h ou 2h.( Bonjour, les hanches et les genoux !). Peu d'enseignement et beaucoup de récitations et de chants, en tibétain et en français. Beaucoup de rituels, un peu étrange parfois. Des temps très forts, la cérémonie des souhaits de la lampe à beurre du dimanche soir, l'initiation Chenrézi du lundi après midi.
    Les anecdotes, il faisait froid, des trombes d'eau le samedi, de gris clair à gris foncé le dimanche, très beau avec gelée matinale le lundi.Mettez deux cents personnes dans la même intention, dans le temple de la sagesse, dont de très nombreuses personnes très pratiquantes, qui mettent en oeuvre dans leurs quotidiens les vertus pour atteindre l'Eveil ....Beaucoup d'attention, d'amour, de respect, d'humilité de la part de tous, ça m'a profondément touché, un petit nirvana de la relation ....On a récité des dizaines et dizaines de pages, le deuxième jour, j'ai eu du mal, j'ai pas tout fait, dans le temple je faisais que m'endormir .... j'ai pas résisté intérieurement, j'ai laissé faire, puis quelque chose m'a attrappé, c'est très différent les pratiques en groupe qu'en solitaire, c'est quelque part plus facile car vous avez effectivement rien d'autre à faire, et tout le monde est là pour la même chose, et puis ça rentre en vous avec force, l'expérience laisse d'autres traces très prégnantes. Lors de l'initiation Chenrézi, il y a tout un cérémonial, et puis on défile devant le Rimpoché qui présidait puis 6 autres lamas dont lama Denys qui est l'autorité de Karma ling, il nous est donné, l'intitiation, (j'insère un lien pour ceux qui veulent l'explication de ce que c'est http://www.chokhorling.com/retraites-spirituelles/retraite-6-tchenrezi-bouddha-compassion-2009.html . Le dernier lama m'a noué un cordon rouge autour du cou, il était jeune avait un regard d'enfant et un amour infini émanait de lui et que j'ai ressenti très profondément, de l'écrire je le sens à nouveau. Quelques larmes ont coulées lorsque j'ai repris ma place.Tout n'a pas été facile pendant ces trois jours, mais mon mental ne s'est pas trop mis en résistance, et même si j'ai trouvé parfois cela un peu folklorique, long, répétitif, je n'ai pas eu de rejet, au fond je devais être prêt.Après ....Je m'interroge sur la pratique il y a un Sangha dans ma ville, je suis parti avec eux, et je me demande si je l'intègre, c'est un engagement ....Je vous mets un autre lien qui permet de voir ce qu'est ces récitations et chants et musique, cà commence à 2mn40 jusqu'à 8mn, les chants étaient plus dynamique que sur cette vidéo, nous avions tous les textes tibétain en phonétique. 

    http://www.youtube.com/watch?v=ZB-4msQFkqw&feature=related

     


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  • Explication du mantra Om Mani Padmé Hûm par le Dalaï LamaPar sa Sainteté le Dalaï-Lama

    « C'est fort bien de réciter le mantra OM MANI PÉMÉ HOUNG mais tandis qu'on le récite, encore faut-il penser à sa signification, car la portée de ces paroles est vaste et profonde. La première, OM, est composée de trois lettres - A, U et M. Elles symbolisent le corps, la parole et l'esprit du pratiquant; mais dans le même temps, elles symbolisent le corps, la parole et l'esprit purs et glorieux d'un Bouddha. 

    Le corps, la parole et l'esprit impurs peuvent-ils être transformés en un corps, une parole et un esprit purs, ou sont-ils entièrement séparés? Tous les Bouddhas sont au départ des êtres comme nous qui, en suivant la voie, sont devenus des Éveillés. Le bouddhisme ne prétend pas qu'il y ait quelqu'un qui, dès l'origine, soit sans défaut et possède toutes les bonnes qualités. Le développement d'un corps, d'une parole et d'un esprit purs vient graduellement de l'abandon des états impurs, qui sont ainsi transmués en états purs. 

    Comment cela se fait-il? La voie est indiquée par les quatre syllabes suivantes. MANI, signifiant joyau, symbolise les moyens de la méthode - l'intention altruiste d'être illuminé, la compassion et l'amour. Tout comme le joyau est capable d'éloigner la pauvreté, de même l'esprit altruiste d'éveil est capable d'écarter l'indigence, ou les difficultés, de l'existence cyclique et de la paix solitaire. Pareillement, tout comme le Joyau exauce les désirs des êtres sensibles, l'intention altruiste de devenir illuminé accomplit les souhaits des êtres sensibles. 

    Les deux syllabes, PÉMÉ ou PADMÉ, signifiant lotus, symbolisent la sagesse. Tout comme un lotus sort du limon sans être souillé par la boue, de même la sagesse peut vous placer dans une situation de non contradiction, alors qu'il y aurait contradiction sans posséder la sagesse. Il y a la sagesse qui réalise l'impermanence; la sagesse qui réalise que les personnes sont vides d'existence substantielle ou d'existence se suffisant à elle-même; celle qui réalise le vide de la dualité, c'est-à-dire de la différence d'entité entre sujet et objet; et la sagesse qui réalise la vacuité de l'existence inhérente. Bien qu'il y ait différentes sortes de sagesse, la principale d'entre elles est celle qui réalise la vacuité. 

    La pureté doit être acquise par l'unité indivisible de la méthode et de la sagesse, symbolisée par la syllabe finale HOUNG, OU HÛM, qui traduit l'indivisibilité. Selon le système des sûtras cette indivisibilité de la méthode et de la sagesse se réfère à la sagesse affectée par la méthode, et à la méthode affectée par la sagesse. 

    Dans le véhicule Mantrique, ou Tantrique, la référence porte sur la propre conscience dans laquelle la forme globale, à la fois de la sagesse et de la méthode, constitue une identité sans différenciation. En termes de syllabes-germes des cinq Bouddhas conquérants, HOUNG est la syllabe germe d'Akshobya - l'Immuable, le non-fluctuant, qui ne peut être en rien perturbée. 

    Ainsi, les six syllabes OM MANI PÉMÉ HOUNG signifient qu'en fonction de la pratique d'une voie, qui est l'union indivisible d'une méthode et d'une sagesse, vous pouvez transformer votre corps, votre parole et votre esprit impurs en corps, parole et esprit purs et glorieux d'un Bouddha. II est dit qu'il ne faut pas chercher la bouddhéité hors de soi; les matériaux pour y parvenir se trouvent à l'intérieur. Maitreya l'a dit dans son « Sublime continuum du Grand Véhicule » (Uttaratantra), tous les êtres ont naturellement la nature de Bouddha dans leur propre continuum. Nous avons en nous-mêmes le germe de la pureté, l'essence de Celui Qui S'en Est Ainsi Allé (Tathâgatagarbha), qui doit être transformé et pleinement développé en bouddhéité. » 

     

    Source: Le seigneur du Lotus blanc, Le Dalaï-Lama, par Claude B. LEVENSON, Paris,

    Édition lieu commun, collection le livre de poche, 1987, pp. 239 à 241.


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  • Être sans limiteJ'ai toujours eu le sentiment qu'en moi, il existait un espace sans limite. J'ai longtemps pensé qu'il s'agissait d'un ersatz de la volonté de toute puissance de l'enfant. Aujourd'hui, par Un Cours en Miracles, j'en fait l'expérience. Je comprends que cette puissance ne peut servir les intérêts du moi, de l'ego, et qu'avant que celui-ci ne soit l'instrument de l'essence divine, du pur-esprit, lorsque il s'empare de la volonté de pouvoir, il se retrouve avec "sabre laser" sans énergie. La puissance divine ne peut servir dans ce champ car l'esprit de dualité, produit attaque et contre-attaque, et ces illusions ne créent rien pour le Pur-Esprit. La leçon d'aujourd'hui, d'Un Cours en Miracles dit :

    Il n'y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir

    Ta sainteté renverse toutes les lois du monde. Elle est au-delà de toutes les restrictions de temps, d'espace, de distance et de limites de toutes sortes. Ta sainteté est d'une puissance totalement illimitée parce qu'elle t'établit comme Fils de Dieu, ne faisant qu'un avec l'Esprit de son Créateur.C'est par ta sainteté que la puissance de Dieu est rendue manifeste.

    C'est par ta sainteté que la puissance de Dieu est rendue accessible. Et il n'y a rien que la puissance de Dieu ne puisse accomplir. Ta sainteté peut donc enlever toute douleur, mettre fin à tout chagrin et résoudre tous les problèmes. Elle peut le faire par rapport à toi ou à n'importe qui d'autre. Elle aide chacun avec une égale puissance parce qu'elle sauve chacun avec une égale puissance.


    Que puis-je faire d'autres de ma vie si ce n'est mettre en oeuvre cela ? Que peut-il exister de plus exaltant, de plus fort, de plus précieux, de plus essentiel que cela ? L'ego cherchera bien a récupérer l'affaire, mais il me semble qu'il n'y a en moi, plus beaucoup de doutes sur l'incomplétude de l'égo, et sur le fait qu'il produit essentiellement frustration et souffrance. Je ne suis pas ou plus habité par des mécanismes automatiques au niveau de la pensée qui reproduisent ad vitam eternam, les mêmes schémas où l'on lutte et l'on combat. Cela donne au quotidien un immense espace de liberté, et il reste tout le temps pour être dans l'essentiel, cela est mon bonheur et je sais que cela est possible pour chacun. Tout est possible, tout de suite, je me le dis souvent et un jour, dans une seconde ou dans un an, dans une vie ou dans cent vies la plénitude de la divinité rayonnera en moi.
     


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  • Un Cours en Miracles - La suiteJe ressens les premiers effets bénéfiques d'UCEM, je sais qu'il y aura des retours en arrière, des doutes, mais sur le fond, je sais , je sens. Il y a un véritable effet de libération, une manière d'investir une nouvelle vision du monde. C'est un cheminement solitaire, difficile à partager directement, car les arguments ne sont convaincant que pour celui qui n'a plus beaucoup d'illusions sur les capacités de l'Ego à rendre heureux. La difficulté est aussi d'ancrer la conviction que ce monde de paix et de joie intérieure est une réalité. Je ressens une paix, une certaine vibration dans l'instant, une attente aussi et une certitude que ce n'est que le début. Je l'ai déjà écrit mais c'est très important d'avoir un enseignement pragmatique pour déconditionner le pouvoir de la pensée centrée sur l'ego. Le principe de base que j'avais intégré depuis longtemps, depuis mes lectures d'Alice Bailey et l'écoute des conférences d'Omnia Pastor, est que l'énergie suit la pensée et que le corps n'est pas un principe. Mais le comment faire restait de forme très empirique, là il y a un parcours un cheminement. J'ai vu encore, hier dans mon travail à quel point le monde est insignifiant, chacun joue de son petit ego, pour être, pour paraître, pour se donner une image de lui-même, et tout reste ainsi très gris, alors qu'en laissant ce jeu, il pourrait y avoir une certaine lumière. Le gros travail que j'ai à faire est le travail d'extension, dans mon être intérieur sans confrontation, l'ego n'a pas beaucoup de prise mais dans les interactions du quotidien, les vieux shèmes se reproduisent. Les vieux scénarios inlassablement se déroulent. Sans eux, il y a un vide, il fait un peu peur, et là la joie n'est pas encore présence, c'est ce que je vais devoir expérimenter. Laisser la lumière être présent dans ces moments là. Ce sera peut-être la forme d'enseignement que je vais pouvoir faire, car dans le milieu dans lequel j'évolue, tout prosélitysme direct est impossible. J'évolue dans un monde caricaturale, de la séparitivité, du pouvoir, de l'Ego triomphant croyant fermement à sa réalité.Tout est là pour renforcer cette perception de dualité, le déni, le mensonge, l'interprétation érronée etc ...Merci encore à celle qui m'a fait découvrir UCEM.


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  • Un Cours en Miracles - Être déterminé à voirL
    'enseignement d'UCEM est puissant, il agit sur notre vision du monde. Pas facile dans un premier temps d'accepter et de reconnaître que le monde que l'on s'est crée est insignifiant. Il est sûre, que ces transmissions ne sont pas là pour nous conforter dans notre petite réalité. Pour ma part, il me semble que je n'ai pas eu trop de difficulté à intégrer cette première partie. Quoi que je fasse, dans ma vie qui n'est pas particulièrement inconfortable, il y a un manque, une absence d'essentiel. Particulièrement dans le rapport aux autres, une fois les projections perçues, l'évaluation constante en terme d'estime de soi, les attaques ou satisfactions narcissiques, que reste-il ? Le temps qui s'écoule ...La question de l'amour, de l'art, de l'innocence de l'enfance, sont des miroirs me permettant un certains dépassement de l'égo, ces reflets sont cependant assez vite repris par les logiques et attendus de la réalité que je me suis construite.

    Supposons que cette première partie soit bien intégrée, la deuxième consiste à forger notre conviction et notre détermination à VOIR autrement. Là, je bute. Autant la première partie est une forme de constat, autant la seconde enclenche un processus et engage. J'en suis là. Cela réveille des inquiétudes. Inquiétude en une forme de désocialisation, d'isolement, de peur de perdre (quoi ? Je n'en sais rien). Difficile à vivre dans le quotidien qui nous renvoie constamment à des processus quasi-Pavloviens. Notre inscription dans le monde est construit à partir d'une multitude d'actes mineurs et ceux-ci, créent notre vision du monde. Vision de dualité, d'égo contre égo, de place, de pouvoir, de satisfaction et de frustration. 

    Le jeu, pour ainsi dire, consiste en déconstruisant notre vision de laisser la place à la réalité, celle-ci n'est pas  à créer, elle existe. Suffit-il donc, d'arrêter le film de notre propre pensée pour qu'elle apparaisse ? Well, et s'il ne se passe rien, j'aurais bien déconstruit mon monde, qui m'apparaîtra encore plus insignifiant qu'avant et je serais où ?

    Voilà, ce que mon ego me dit, c'est sa manière d'essayer de survivre, de manifester sa crainte de disparaître. Je sais que l'ego n'est pas à détruire, c'est un outil un instrument qui doit trouver une plasticité, une ouverture pour accueillir la Présence. J'ai construit ma vie avec ce sentiment, que la Présence était une réalité intangible dans nos perceptions par les sens.

    Être déterminer à Voir, serait donner, céder, à la Présence l'intention de notre regard...

     


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  • Un Cours en MiraclesJ'ai fait la découverte d'Un Cours en Miracles, enseignement transcrit par clairaudience. Le Livre de 1300 pages est étonnant et impressionnant. Outre l'enseignement, il propose une pratique en 365 leçons à appliquer quotidiennement.

    Ma référence jusqu'à ce jour était les conférences d'Omnia Pastor, avec Un cours en Miracles j'ai le sentiment d'avoir trouvé une deuxième source. Très différente dans la forme mais que rien n'oppose sur le fond. Il est proposé d'arrêter de croire en nos représentations du monde, en nos projections, et d'ainsi laisser place à ce qui est de toute éternité en nous.

    Le Maître qui transmet est Jésus. Oui, je sais certains vont penser que c'est du grand délire. Mais pour toutes les personnes qui souffrent et qui ont la perception que cette vie est une vie de misère et de frustration, tout ceux dont la vie n'a pas apporté cette sécurité intérieure et cette capacité à vivre la vie avec joie et bonheur, le chemin proposée est une sacré voie d'accomplissement.

    Les référence bibliques sont très nombreuses, et il est donné à chaque fois, le sens originel du texte, je cite un extrait ...

     

     III. L'irréalité du péché

    L'attraction de la culpabilité se trouve dans le péché et non dans l'erreur. Le péché sera répété à cause de cette attraction. La peur peut devenir si intense que le péché est empêché de se réaliser. Mais tant que la culpabilité reste attirante, l'esprit souffre et ne lâche pas prise de l'idée de péché. Car la culpabilité l'appelle encore et l'esprit l'entend et s'en languit, qui se fait captif volontaire de son attrait malade. Le péché est une idée du mal qui ne peut pas être corrigée et qui pourtant sera toujours désirable. Puisque c'est une part essentielle de ce que l'ego pense que tu es, tu en voudras toujours. Et seul un bras vengeur, avec un esprit différent du tien, pourrait l'écraser par la peur.

    L'ego ne pense pas qu'il soit possible que ce soit réellement l'amour, et non la peur, que le péché appelle, et qui toujours répond. Car l'ego porte le péché à la peur, réclamant punition. Or la punition n'est qu'une autre forme de protection pour la culpabilité, car ce qui mérite punition doit réellement avoir été fait. La punition est toujours le grand agent conservateur du péché, qu'elle traite avec respect et dont elle honore l'énormité. Ce qui doit être puni doit être vrai. Et ce qui est vrai doit être éternel, et sera répété indéfiniment. Car ce que tu penses réel, tu le veux,et tu ne le lâcheras pas.

    L'erreur, par contre, n'est pas attirante. Ce que tu vois clairement comme une erreur, tu veux que cela soit corrigé. Parfois un péché peut être répété maintes et maintes fois, avec des résultats manifestement affligeants, mais sans perdre son attrait. Et puis soudain tu le changes du rang de péché à celui d'erreur. Maintenant tu ne le répéteras plus; tu cesseras simplement et tu en lâcheras prise .....

     


    Je trouve ce petit extrait très intéressant et représentatif de l'approche de cet enseignement, les exercices proposent une déconstruction et une désidentification au monde tel que chacun se l'est construit. Le challenge est qu'il y est quelque chose derrière ... La force du texte m'en convint, l'usure de la vie aussi, et le manque d'intérêt pour ma propre petite existence me donne l'énergie pour aller vers cela. Tant de fois je me suis dit "comment on fait ," et là il nous est proposé un chemin. 

    Autour d'Un Cours en Miracles, il n'y a pas d'organisation, pas de gourou, le texte est téléchargeable gratuitement. J'ai acheté le livre car beaucoup plus pratique à un prix raisonnable, il est en papier bible. Je suis sûre de la Source et c'est un beau cadeau que la vie m'apporte pour 2012.


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  • Changer sa vision du mondeJe poursuis mon exploration de l'enseignement donné dans le livre "un Cours en Miracles". Leçon 19 aujourd'hui. J'ai lu les 60 premières pages de la première partie. Lu et relue car il n'est pas facile d'intégré le sens profond à la première lecture. La Source me paraît toujours si haute, de la même veine que les conférences d'Omnia Pastor, que l'on peut écouter ou lire sur le site tenu par Paul Malaval, conscienceuniverselle.fr . 

    Sur le fond, l'enseignement propose de changer sa vision du monde, et ce qui est très singulier car jamais rencontré auparavant, il est proposé une méthode ! Celle-ci utilise le principe ésotérique suivant - l'énergie suit la pensée - , et si nous décrochons de notre vision du monde, nous pouvons laissé filtrer dans un premier temps, puis vivre pleinement la connaissance. L'âme est appelé dans l'enseignement, le Pur-Esprit, celui-ci n'a pas comme outils la perception. Cela confirme pour moi, que de rechercher des perceptions, des sensations est une erreur d'appréciation. La connaissance n'appartient pas à ce monde. J'ai toujours intuité cet espace de connaissance, cependant je n'en n'avais pas les clés et mon cheminement était assez empirique. Là, où j'ai quelques doutes, c'est dans la capacité des leçons à déconstruire ma vision du monde, car cette déstructuration pose la question de la capacité à exister sans identification du moi au monde tangible. J'ai exploré quelques forums consacrés à en cours en miracles et je n'ai pas le sentiment qu'il y ait eu beaucoup de réalisations. Peu de témoignages de personnes ayant révélé le divin en elle. Révélations et témoignages sont probablement antagonistes.

    J'ai aussi la crainte d'être dans l'impossibilité d'intégrer ma nouvelle vision du monde, (si elle se produit), à mes engagements professionnels et militants. A force de penser que ma perception du monde est une illusion, une mal-création, une erreur, je me vois mal défendre des positions politiques en pleine conscience de mes errements.

    De toute façon, je vais suivre le 3ième accord toltèque et ne pas faire de suppositions, il adviendra, ce qu'il adviendra et je ne vois pas comment je pourrai faire autrement. J'ai fait ce pacte avec mon âme, en septembre 2010, " fais de moi, ce que tu veux, ma vie s'en être désagréable n'a pas grand intérêt, si je peux servir, et si je peux accomplir ton dessein, je te fais pleinement confiance". A l'époque, j'avais le sentiment d'être sur le bord de la route, aujourd'hui, j'ai la conviction d'être sur le chemin. Ca cahote pas mal, il se met à jour aussi en moi, de par ma nouvelle vie avec ma compagne et ses deux enfants enfants, des aspects de moi très réduits, une tendance à vivre de manière autonome et à vivre la vie collective comme une suite de contraintes. Je me sens peu dévoué, petit dans mes capacités à donner et grand dans mes volontés d'indépendance. 

    Il n'ya a aucune forme de culpabilité dans ce message, juste une volonté de nous faire rectifier notre erreur. Je fais confiance.

     


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  • Nouveau cycleIl y a un an, je décidais de suspendre mon contrat de travail, pour me consacrer uniquement à ma fonction d'élu. Ceci à la suite de multiples épisodes où ma fonction d'élu, la disponibilité qu'elle me demandait conjuguée à la volonté d'indépendance politique de l'organisme que je représentais m'avait poussé dans un placard. Avant que mes employeurs trouvent les bons motifs pour me licencier, j'ai décidé de prendre ce risque. Vivre avec moins de revenus et une incertitude en l'avenir. Quelques mois plus tôt le renouveau de ma vie spirituelle avait tranché sur le fond.  La vie politique est complexe, codée, suffit-il d'en maîtriser les codes pour naviguer. 

    Je peux dire aujourd'hui que cette décision était la bonne. Ma vie à complètement changée, des événements ont complètement modifié ma vie. Demain, une jeune et belle femme traverse la France pour venir vivre chez moi avec ses deux enfants. Sans cette décision, rien ne se serait passé. Je n'aurais pris le temps de méditer, d'écouter et réécouter le message d'Omnia-Pastor, de fouiller le Web en quête de spiritualité, de découvrir le forum Ame de Lumière, de faire ce blog, de rencontrer cette jeune femme, d'aimer à nouveau, d'espérer, de vibrer. De renouer au plus prêt de mon âme, de rencontrer Christophe Allain, de découvrir une autre région la Lorraine.

    Un cycle nouveau s'ouvre pour moi, j'en suis ému et serein. Je n'attends rien de concret, je ne veux rien, juste vivre en faisant de mon mieux pour que les êtres qui partagent ma vie, soient heureux et trouvent sens à leurs vies.

    Le sentiment de se sentir aimé est d'une douceur infinie, souvent je dis à mon amie, je t'aime infiniment, rien n'est plus vrai. Sa présence, et même lorsque ma pensée se pose sur elle, je ressens cette infinie douceur. En affaire de coeur, je suis un tout jeune homme, et je m'étonne de m'oublier ainsi. Quel bonheur, de ne guère vouloir de choses pour soi. Ce partage m'apporte tant, une infinie confiance. J'ai la chance, je crois, de savoir m'écouter, et de laisser faire sans trop de peur quand mon chemin de vie se présente à moi. A ceux qui liront ces quelques lignes, je leurs souhaite cette nécessaire attention à ce qui se présente dans leurs vies et à cette petite voix qui, pour ma part, toute ma vie m'a accompagnée dans les temps les plus durs et les plus heureux.


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  • L'Affirmation du Disciple

    Je suis une étincelle dans une grande lumière.
    Je suis un filet d'énergie aimante dans le fleuve de l'amour divin.
    Je suis, centrée dans l'ardente volonté de Dieu,

    Une étincelle de la flamme du sacrifice.
    Et ainsi je demeure.

    Je suis une voie de réalisation pour les hommes.
    Je suis une source de force qui les soutient.
    Je suis un rayon de lumière éclairant leur chemin.
    Et ainsi je demeure.

    Et, demeurant ainsi, je reviens
    Et foule le sentier des hommes
    Et je connais les voies de Dieu.
    Et ainsi je demeure.


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  • La Grande InvocationDu point de Lumière dans la Pensée de Dieu

    Que la lumière afflue dans la pensée des hommes.

    Que la lumière descende sur la terre. 

     

    Du point d'Amour dans le Cœur de Dieu

    Que l'amour afflue dans le cœur des hommes.

    Puisse le Christ revenir sur terre. 

     

    Du centre où la Volonté de Dieu est connue

    Que le dessein guide le faible vouloir des hommes,

    Le dessein que les Maîtres connaissent et servent. 

     

    Du centre que nous appelons la race des hommes

    Que le Plan d'Amour et de Lumière s'épanouisse,

    Et puisse-t-il sceller la porte de la demeure du mal. 

     

    Que Lumière, Amour et Puissance restaurent le Plan sur la Terre.


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  • Une Prière pour la Puissance et la LumièreLa Grande Invocation est une ancienne prière - un mantra d'une puissance formidable qui permet d'instaurer des changements et des réajustements dans tous les aspects de notre vie planétaire. C'est une prière mondiale, utilisée par des peuples de toutes les confessions et inclinations spirituelles, afin d'aider notre planète durant cette délicate période de transition.

    Selon toutes les apparences, la beauté et la force de cette Invocation résident dans sa simplicité, et dans l'expression de certaines vérités fondamentales que toute personne accepte normalement et spontanément: la vérité de l'existence d'une intelligence supérieure à laquelle nous donnons vaguement le nom de Dieu; la vérité que derrière toutes les apparences extérieures, la puissance motrice de l'univers est l'Amour; la vérité que de grands Etres sont venus sur terre de façon cyclique pour incarner cet amour sous une forme intelligible; la vérité que l'amour et l'intelligence émanent de ce qu'on appelle la Volonté de Dieu; et enfin la vérité évidente que le Plan divin ne peut se manifester que par l'entremise de l'humanité.
    Il est naturel que par moment on se sente impuissant quand on est confronté à toute cette souffrance sans nom sur notre planète ; nous percevons le besoin, et pourtant avons l'impression que les efforts que nous pourrions faire pour apporter une aide qui soit quelque peu constructive seraient dérisoires. Autrefois, les gens se tournaient généralement vers la prière pour demander protection et alléger le poids de leurs souffrances dans leur vie personnelle. De nos jours, alors que nous sommes au seuil d'une ère nouvelle, l'humanité dans son ensemble fait preuve d'une compréhension accrue de la puissance de la prière de groupe et de l'invocation au bénéfice de l'humanité et de la planète en tant que tout. L'utilisation focalisée et dynamique de la Grande Invocation donne à tout le monde en tout lieu un moyen puissant de contacter et de distribuer les puissantes énergies spirituelles, participant de ce fait à l'élévation et à la transformation de notre planète terre. Par le biais de son emploi collectif nous introduisons la lumière, l'amour et la puissance dans tous les secteurs de la vie planétaire, pour élever et éclairer la conscience humaine - participant à la transformation de notre monde à tendance matérialiste en un monde plus spirituel.
    L'utilisation concentrée de la Grande Invocation provoque de profonds changements dans sa propre vie - le comportement, les intentions, le caractère et les buts s'en trouvent modifiés et rendus efficaces sur le plan spirituel. «Tel qu'un homme pense en son cœur, tel il est» est une loi fondamentale de la nature; le fait de tendre constamment le mental vers la quête de lumière et la perspective de l'illumination ne peut et ne restera pas sans effet.
    L'Invocation est maintenant traduite en plus de 70 langues et utilisée par un nombre incalculable de personnes. Voulez-vous vous joindre à elles en y consacrant tous les jours vos pensées en la récitant ? L'utilisation de la Grande Invocation et le fait d'encourager les autres à le faire, ne se réclame d'aucun groupe ni d'aucune organisation en particulier. Elle appartient à toute l'humanité.


    http://www.lucistrust.org/fr/service_activities/e_mantrams/the_great_invocation

     


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  • Groupe de guérisonJe souhaiterais pouvoir travailler en groupe à la guérison ésotérique. Être seul me pose un problème pour objectiver ce que je fais. J'ai expliqué lors de précédents articles sur ce blog ma façon de travailler.  Elle consiste à entrer en lien énergétique avec le Soi ou l'âme de la personne. Lorsque dans la méditation, j'ai l'intuition que ce lien est crée, il y a comme un rayonnement qui se produit, un moment de grande présence, comme si tout était concentré sur l'ouverture de conscience, je ressens des frissons à différents endroits du corps, parfois tout le long de la colonne. Dans ces moments-là, j'ai l'intuition que le travail se fait. Peut-être, qu'il n'en est rien. Je voudrais donc travailler en groupe, pour objectiver, échanger, évaluer. Lorsque je parle de guérison, la question n'est pas réellement la maladie au sens physique du terme, mais l'ouverture au soi, permettre à l'âme d'utiliser le véhicule qu'est la personne pour exprimer son énergie dans la matière. Je pense que je ne suis pas seul à travailler ainsi, et il existe probablement des groupes constitués ou des individus bien plus expérimentés que je ne le suis. Je ressens que le temps est venu de passer d'un travail empirique à une approche plus construite. Peut-être que certains guérisseurs passeront par là, et me feront signe.


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